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Ce que l'industrie offre aux jeunes ouvriers. Enseignements statistiques
Mini Caroline
ECOLE DES MINES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782356715333
Les entreprises industrielles font face à des difficultés de recrutement croissantes qui obèrent leur compétitivité. Elles ont pourtant le sentiment d'offrir des opportunités de carrière attractives aux jeunes, et notamment aux jeunes ouvriers. Pour éclairer ce paradoxe, La Fabrique de l'industrie a mobilisé le Centre d'études et de recherches sur les qualifications (Céreq). Il s'agit ici de vérifier selon quels critères et dans quelle mesure les jeunes ouvriers qui s'orientent vers les métiers industriels ont des débuts de carrière plus dynamiques que leurs homologues se dirigeant vers d'autres secteurs d'activité. Ce Doc de La Fabrique apporte des réponses chiffrées à des questions fréquemment posées, sur l'insertion professionnelle des jeunes ouvriers, l'impact de la crise de 2008 sur l'emploi des jeunes, l'importance du diplôme ou encore sur les plus-values de l'apprentissage.
L'investissement des entreprises est un levier indispensable pour moderniser nos usines et fabriquer des produits innovants. Il contribue à améliorer la productivité et la compétitivité d'un pays, et donc théoriquement ses perspectives de croissance. Or, malgré un niveau d'investissement depuis longtemps plus élevé que celui de leurs homologues européennes, les performances économiques des entreprises françaises ne sont pas au niveau attendu. Comment expliquer cet apparent paradoxe ? Cette Note élaborée par La Fabrique de l'industrie et France Stratégie examine de façon détaillée la nature des investissements des entreprises françaises et européennes depuis 1995. Il en ressort que les entreprises françaises investissent beaucoup plus dans l'immatériel (logiciels, bases de données, R&D...) que leurs homologues européennes. En revanche, elles investissent beaucoup moins dans les machines et équipements, ce qui pourrait expliquer une moindre performance de l'outil de production français. Cette Note s'adresse aux dirigeants d'entreprises, décideurs publics, chercheurs et étudiants souhaitant comprendre la répartition de l'investissement des entreprises françaises et ses effets sur la performance industrielle de notre pays.
Résumé : Ce smart-book explique pourquoi et comment, plantes en général et cannabis médicinal en particulier, se montrent efficaces pour apaiser certains symptômes de ces maladies qui handicapent à elles seules environ 10 millions de personnes en Europe et pour lesquelles les traitements proposés par la médecine conventionnelle sont actuellement insuffisants. Une note d'espoir pour tous.
Exprimez avec ce kit (25 modèles + 200 feuillets à motifs) toute la brillante créativité qui sommeille en vous et réalisez les plus beaux origamis avec les motifs du studio Mini labo ! Partagez en famille l'art du pliage du papier et réalisez de nombreux pliages décoratifs sur le thème des bois et forêts Servi par un façonnage original, cet ouvrage est un 2 en 1 : 25 modèles de pliages expliqués en pas à pas : écureuil, chouette, biche, lapin, oiseau, feuille nervurée, feuille d'érable, chêne, sapin, houx, campagnol, oxalis, rose sauvage, oeillet des bois, couronne de fleurs, couronne de feuilles, pissenlit, fleur étoilée, champignon, araignée, blaireau, papillon, chauve-souris... 200 feuilles de papier origami avec les motifs poétiques de Mini labo Avec, en introduction, les " essentiels " pour réussir toutes vos réalisations pas à pas.
La France vise aujourd'hui la neutralité carbone en 2050, c'est-à-dire zéro émission nette tous gaz à effet de serre confondus en faisant le solde des émissions nationales et de l'absorption dans les puits de carbone. Cet objectif suppose un changement significatif de notre rythme de décarbonation pour limiter le réchauffement climatique en-dessous de 2 degrés, puisque les émissions françaises n'ont diminué que de 19 % depuis 1990. Pour y répondre, les pouvoirs publics nationaux et locaux et l'Union Européenne songent à de nouveaux schémas d'actions. C'est une certitude : le coût du carbone émis va croître dans les prochaines années en France et en Europe, ce qui fait logiquement naître des inquiétudes sur la compétitivité de l'industrie, en concurrence avec des entreprises localisées dans des pays ayant une politique climatique à ce jour moins ambitieuse. Cette note propose une synthèse de la littérature économique empirique ayant quantifié l'impact des politiques de tarification du carbone sur la compétitivité de l'industrie et une réflexion sur les mesures publiques de promotion ou de préservation de la compétitivité qui pourraient accompagner leur mise en place. Elle s'adresse aux dirigeants d'entreprises, décideurs publics, chercheurs, étudiants et citoyens souhaitant comprendre les mécanismes et les enjeux pour les industriels de la tarification des émissions de carbone.
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.
Astolfi Charles-Pierre ; Constantin Emmanuel ; Mou
Produire un objet comme on imprimerait un document depuis son ordinateur, c'est la promesse de la fabrication additive. Communément appelé " impression 3D ", ce procédé révolutionnaire permet en effet de fabriquer un objet par ajout de matière couche par couche, à partir de sa description géométrique. Apparue il y a plus de trente ans, la fabrication additive devient un moyen de production à part entière, notamment pour la conception et la production en petites séries de pièces complexes et personnalisées. Elle se diffuse aujourd'hui à grande échelle au sein de l'industrie et connaît des applications de plus en plus nombreuses dans des secteurs tels que l'aéronautique, le spatial ou le médical, qui ne sont pas sans conséquences sur l'organisation de certains processus industriels. Cet ouvrage propose une synthèse claire et pédagogique des technologies de fabrication additive, de leurs potentialités pour l'industrie ainsi qu'un panorama des politiques de soutien mises en place en France et à l'étranger. Il analyse enfin les forces et les faiblesses de l'écosystème français et avance des pistes pour permettre à notre pays d'exploiter au mieux ses atouts. Ce document est destiné à toute personne souhaitant en savoir davantage sur la fabrication additive ainsi qu'aux spécialistes à la recherche d'un diagnostic de la situation de la France dans ce domaine.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.