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Manituana
MING WU
METAILIE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782864246886
E n 1775, il existait dans la vallée du fleuve Mohawk un monde métis, baptisé Iroquirlande, où six tribus iroquoises avaient tissé des liens de sang avec des Écossais et des Irlandais sous la protection de Sir William Johnson, commissaire des Affaires indiennes. Maintenant les terres ancestrales sont menacées par l'avidité des colons qui veulent se libérer de la couronne d'Angleterre. La guerre arrive de Boston et se rapproche, de vieux liens se rompent et la terre devient le théâtre de scènes d'horreur. Le chef de guerre Joseph Brant Thayendanega essaiera d'en appeler au roi, il ira à Londres avec Philip, dit le Grand Diable, guerrier mohawk redouté et lecteur de Shakespeare, Peter, l'adolescent peau-rouge qui joue du violon et combattra dans les armées du roi, Esther qui a le don des visions comme sa parente Molly, la mère des nations iroquoises. De la splendeur lyrique des forêts et des lacs du Nord-Est américain aux fastes grotesques des salons aristocratiques et aux bas-fonds de Londres, à travers des personnages de femmes et d'hommes pris entre deux civilisations, Wu Ming nous livre une saga qui allie la poésie à la précision extrême du détail. Argot des bandits, langue sacrée des Peaux-Rouges, belle langue du xvule siècle, ils nous donnent à entendre une musique qui mêle la cornemuse écossaise et les chants magiques pour mieux nous faire sentir, au-delà de débats qui aujourd'hui encore nous agitent, l'"épopée de la naissance d'une nation" dans la version des vaincus de l'Indépendance des États-Unis.
Wu Sheng ; Lin Kate ; Rabut Isabelle ; Lin Ming-te
Depuis la publication de ses premiers poèmes en 1959, Wu Sheng a publié cinq recueils de poésie et sept recueils d'essais. Le présent choix, qui rassemble des poèmes composés entre 1963 et 2018, récapitule les différentes étapes de sa carrière. Wu Sheng s'est passionné pour la poésie dès l'école secondaire, et ses premiers poèmes sont très influencés par le modernisme. A partir des années 70 se constitue son style propre : une poésie simple, enracinée dans le terroir taïwanais et profondément humaniste, qui décrit le monde rural avec un mélange de tendresse et de mélancolie, sans ignorer la réalité qui l'entoure et le menace.
Présentation de l'éditeur Sur l’île de Wayo-Wayo, lorsque vient le temps de leur quatrevingtième pleine lune, les fi ls cadets sont condamnés à partir en mer pour un voyage dont ils ne reviennent pas. C’est le destin du jeune Atihei. Alice, professeure de lettres, est anéantie par la disparition en montagne de son fi ls et de son mari et songe au suicide dans sa maison au bord de l’océan, sur la côte est de Taiwan. Ces deux êtres prêts à mourir ne peuvent alors imaginer qu’un gigantesque vortex de déchets amoncelés depuis des décennies dans le Pacifi que viendra à jamais bouleverser leur vie. Ce tourbillon qui les dépasse arrachera Alice, Atihei et une galerie d’autres personnages aux méandres de leur solitude.Wu Ming-yi échafaude un monde où s’entremêlent réalisme magique et fable fantastique, questionnant notre rapport à la nature et à l’autre.Traduit du chinois (Taiwan) par Gwennaël Gaffric
Au cours d'un voyage en autobus à travers les déserts de l'Arizona puis du Mexique, Gioconda, une jeune américaine de la deuxième génération, retrouve ses racines. Elle revit les créations mythiques de sa grand-mère, Anna, dont la mort est à l'origine de son voyage. En allant à la recherche d'un lac de la Sierra Tarahumara, Gioconda, au gré des instants de somnolence et de veille, retrouve sa propre mémoire, celle des fragments éparpillés de son corps. Plus elle approche du lac mexicain, plus elle touche à sa propre réalité, à son identité profonde, à son unité. Le récit d'Anna, dans sa tentative de donner à un lieu déshérité une civilisation raffinée tout entière placée sous le signe du poisson, symbole de la prospérité de la ville d'aguara, est aussi une fable politique. La ville est dominée par les redoutables Barracudas, police secrète du clergé corrompu qui sera balayé par une révolution menée par les femmes. De cette " novella " à la fois cruelle et tendre, à l'imagination foisonnante et aux contours limpides, se dégage un érotisme et un humour sous-tendus par la force du récit. Daniel Odier est né à Genève en 1945. Il est l'auteur de huit romans. Alain Tanner a porté à l'écran La voie sauvage sous le titre Les années lumière : ce film a obtenu le " Prix Spécial du Jury " au Festival de Cannes 1981. John Boorman travaille à l'adaptation du Voyage de John O'Flaherty. Après avoir été invité comme " écrivain en résidence " par l'Université de Southern California, Los Angeles, Daniel Odier, (l'auteur de Diva, sous le pseudonyme de Delacorta), partage son temps entre la France et les Etats-Unis où il est professeur de littérature comparée à l'Université de Tulsa.
Résumé : Septembre 1713. Juché sur une étique rossinante, la rapière au côté, Blasco de Castiglione, coeur tendre et tête brûlée, entre dans Palerme. En quête du secret de sa naissance, il rencontre Don Raimondo de la Motta, qui a commis tous les crimes pour ceindre la couronne ducale, l'éblouissante et ténébreuse Donna Gabriella, le sbire Matteo Lo Vecchio, maître ès scélératesses, Violante, belle comme un rêve de pureté, le séduisant et mystérieux Coriolano della Floresta, et tout un petit peuple pittoresque et rebelle. Il rencontre aussi une ville de palais arabes, où se réunit la secte des Beati Paoli, dont l'idéal de justice sera défiguré par la mafia...
Résumé : Nos existences parfois nous pèsent. Même pour un temps, nous aimerions prendre congé des nécessités qui leur sont liées. Se donner en quelque sorte des vacances de soi pour reprendre son souffle. Si nos conditions d'existence sont sans doute meilleures que celles de nos ancêtres, elles ne dédouanent pas de l'essentiel qui consiste à donner une signification et une valeur à son existence, à se sentir relié aux autres, à éprouver le sentiment d'avoir sa place au sein du lien social. L'individualisation du sens, en libérant des traditions ou des valeurs communes, dégage de toute autorité. Chacun devient son propre maître et n'a de compte à rendre qu'à lui-même. Le morcellement du lien social isole chaque individu et le renvoie à lui-même, à sa liberté, à la jouissance de son autonomie ou, à l'inverse, à son sentiment d'insuffisance, à son échec personnel. L'individu qui ne dispose pas de solides ressources intérieures pour s'ajuster et investir les événements de significations et de valeurs, qui manque d'une confiance suffisante en lui, se sent d'autant plus vulnérable et doit se soutenir par lui-même à défaut de sa communauté. Dans une société où s'impose la flexibilité, l'urgence, la vitesse, la concurrence, l'efficacité, etc., être soi ne coule plus de source dans la mesure où il faut à tout instant se mettre au monde, s'ajuster aux circonstances, assumer son autonomie. Il ne suffit plus de naître ou de grandir, il faut désormais se construire en permanence, demeurer mobilisé, donner un sens à sa vie, étayer ses actions sur des valeurs. La tâche d'être un individu est ardue, surtout s'il s'agit justement de devenir soi. Au fil de ce livre, j'appellerai blancheur cet état d'absence à soi plus ou moins prononcé, le fait de prendre congé de soi sous une forme ou sous une autre à cause de la difficulté ou de la pénibilité d'être soi. Dans tous les cas, la volonté est de relâcher la pression. Il s'agit ici de plonger dans la subjectivité contemporaine et d'en analyser l'une des tentations les plus vives, celle de se défaire enfin de soi, serait-ce pour un moment. Sous une forme douloureuse ou propice, cette étude arpente une anthropologie des limites dans la pluralité des mondes contemporains, elle s'attache à une exploration de l'intime quand l'individu lâche prise sans pour autant vouloir mourir, ou quand il s'invente des moyens provisoires de se déprendre de soi. Les conditions sociales sont toujours mêlées à des conditions affectives. Et ce sont ces dernières qui induisent par exemple les conduites à risque des jeunes dans un contexte de souffrance personnelle, ou qui font advenir la dépression, et sans doute la plupart des démences séniles. Si souvent les approches psychologiques occultent l'ancrage social et culturel, celles des sociologues délaissent souvent les données plus affectives, considérant les individus comme des adultes éternels, n'ayant jamais eu d'enfance, ni d'inconscient, ni de difficultés intimes. La compréhension sociologique et anthropologique des mondes contemporains peut ressaisir la singularité d'une histoire personnelle en croisant la trame affective et sociale qui baigne l'individu et surtout les significations qui alimentent son rapport au monde. Telle est la tâche de ce livre.
Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque." Le Sourire étrusque est fort habilement écrit : touchant comme ces choses qui frôlent la tête pour mieux atteindre plus sûrement le cour. "P. Lepape, Le Monde" Ce livre touchant et d'une tonique simplicité a connu en Espagne un énorme succès populaire. C'est essentiellement rassurant. "M.C. Dana, Le Monde diplomatiqueJosé Luis Sampedro est né en 1917 à Barcelone. Conseiller du commerce extérieur du gouvernement espagnol, il devient sénateur en 1977. Il s'est imposé en Espagne comme un des plus grands auteurs contemporains. Le Sourire étrusque s'est vendu en Espagne à 400 000 exemplaires.
Résumé : Zorbas le chat grand noir et gros a promis à la mouette qui est venue mourir sur son balcon de couver son dernier oeuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler. Tous les chats du port de Hambourg vont se mobiliser pour l'aider à tenir ces promesses insolites. A travers les aventures rocambolesques et drôles de Zorbas et Afortunada, on découvre la solidarité, la tendresse, la nature et à la poésie.