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Petit déjeuner sur un tapis rouge
Ming qing si fu Daniel
FAYARD
17,95 €
Épuisé
EAN :9782213010960
Nina rencontre à l'aube, sur un pont, un homme qui porte la mort en lui comme un ultime désir de connaissance. Lentement, avec force et passion, elle va tenter d'exorciser ce qui semble inéluctable. C'est à travers le choc et la fusion de leurs corps à vif qu'ils fascineront la mort en la transformant en acte amoureux. Chaque sensation, mise en lumière par une écriture qui épouse le frémissement charnel au point de s'y couler comme un flux musical, trace le parcours de ces quelques heures où deux destins s'entrecroisent. Dans ce roman-haïku, ciselé et vibrant, la chair, les sons et la lumière jouent une sonate à trois dont la mort est la basse continue. Daniel Odier est né à Genève en 1945. Après des études aux Beaux-Arts de Rome, il abandonne la peinture pour l'écriture. Il est l'auteur de sept romans dont trois ont donné ou vont donner lieu à des adaptations cinématographiques. Ainsi, La Voie sauvage, réalisé par Alain Tanner (Les Années-lumière) a obtenu le " Prix spécial du jury " au Festival de Cannes 1981. John Boorman travaille à l'adaptation du Voyage de John O'Flaherty et L'Année du lièvre sera également porté à l'écran.
Le Vijnânabhaïrava, écrit au début de notre ère dans l'école shivaïte du Cachemire, présente la "quintessence de tous les tantra". Il se situe d'emblée sur le plan de la réalité absolue et touche aux racines les plus profondes de l'esprit. Ce "tantra de la connaissance suprême", qui permet de "regarder Brahman les yeux ouverts", est probablement la somme la plus extraordinaire des moyens yoguiques jamais réunie. Il expose un yoga qui utilise le spectre intégral des pensées, des émotions et des sensations comme voie mystique. Par la profondeur de sa présence au monde phénoménal, le tântrika touche à l'absolu. C'est avant tout un yoga de l'action dans le monde des sens. Le yogin y découvre une liberté sans bornes et voit le divin comme son propre Soi libéré de toute limitation conceptuelle, de tout dogme, de toute croyance. La "connaissance suprême" dont traite le Vijnânabhaïrava est celle qui permet au yogin de reconnaître sa propre nature comme Etre, conscience, félicité.
A la fin, Bird, nue, peinte en bleu, fit coulisser la porte de l'avion et se fondit dans l'azur. " Je venais de mettre un point final à mon roman. Je me sentis transporté dans le vide où je faisais planer mon personnage. Devant la fenêtre s'étendait ce paysage nu où j'avais puisé la force d'aller jusqu'au bout. Les dunes et la plage, indifférentes à ma rage, ma solitude, mon désespoir, n'avaient même pas gardé l'empreinte de mes pas. Comme pour me prouver que mon livre ne m'avait pas effacé, je sortis dans l'air glacé. La nuit tombait. L'horizon barré de rouge rehaussait l'éclat des premières étoiles. Je me redressai, mes vertèbres craquèrent. J'avançais sur le sable où poussaient de minuscules plantes grasses. L'obscurité naissante crépitait de sons infimes. C'est alors que se produisit l'événement qui bouleversa le cours de ce livre et celui de ma vie. Daniel Odier, né en 1945, a enseigné la littérature comparée dans plusieurs universités américaines. Il est l'auteur de huit romans.
Préférant "l'inconnu" au bout de la rue, l'art incasable joue aussi à volonté de la spontanéité, cette souveraine poétique de l'immédiat. L'amour, l'égalité, la fraternité, la faune et la flore, la liberté, la paix irriguent avec beauté et allégresse les peintures de Candy Ming alias Miss Ming et Candy Rainbow.
Deng Ming-dao est un Américain d'origine chinoise, héritier de la tradition taoïste par son maître Kwan Saihung. Auteur de plusieurs livres, il enseigne aux Etats-Unis les arts martiaux chinois et les techniques méditatives taoïstes. Une idée originale et profonde: 365 aphorismes taoïstes, illustrés par la calligraphie de leur titre et commentés par l'auteur. Cet ouvrage peut ainsi se lire jour après jour afin d'y puiser des réflexions philosophiques, morales et psychologiques permettant de mieux méditer sa vie e ses actes. Il peut aussi se consulter au hasard, en quête de conseils comportementaux ou d'éclaircissements sur la voie de l'Eveil. Le taoïsme éveille aujourd'hui l'intérêt de nombreux Occidentaux. Mais pour vivre le Tao au quotidien, il faillait le traduire en des termes clairs et compréhensibles, sans pour autant en altérer le sens. Au fil de 365 méditations, le Tao au jour le jour offre cette possibilité d'une lecture accessible à tous. Répondant aux problèmes et aux interrogations modernes, il permet d'appliquer effectivement les principes taoïstes dans les diverses situations de notre existence. Fort de son expérience et de sa profonde connaissance d'un savoir ancestral qui a toujours privilégié l'équilibre de l'être humain, Deng Ming-Dao a su adapter les richesses de cet enseignement oriental millénaire aux besoins de l'Occidental en quête de vérité et de sérénité. Composé dans une maquette harmonieuse (une méditation par page), c'est un petit bijou de sagesse. Un livre utile à consulter et à méditer tout au long de l'année. Quatrième de couverture Le taoïsme éveille aujourd'hui l'intérêt de nombreux Occidentaux. Mais pour vivre le Tao au quotidien, il fallait le traduire en des termes clairs et compréhensibles, sans pour autant en altérer le sens. Au fil des 365 méditations, Le Tao au jour le jour offre cette possibilité d'une lecture accessible à tous. Répondant aux interrogations et aux problèmes contemporains, il permet d'appliquer effectivement les principes taoïstes dans les diverses situations de notre vie quotidienne. Ouvrage de réflexion et instrument de découverte de soi, il constitue un véritable manuel pratique où chacun pourra puiser afin de suivre une voie de sagesse. Fort de son expérience et de sa profonde connaissance d'un savoir ancestral qui a toujours privilégié l'équilibre de l'être humain, Deng Ming-Dao, en héritier de la tradition taoïste, a su adapter les richesses de cet enseignement oriental millénaire aux besoins de l'Occidental en quête de vérité et de sérénité.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.