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LA DEFAITE
MINET PIERRE
ALLIA
9,20 €
Épuisé
EAN :9782844853394
Originaire de Reims, Pierre Minet (1909-1975) quitte sa famille à seize ans et part mener une existence bohème à Paris. C'est là qu'il se lie d'amitié avec Roger Gilbert-Lecomte et René Daumal. Surnommé "phrère fluet", il devient le cinquième simpliste et participera à la création du Grand Jeu. La Défaite, livre de "confessions", retrace avec une sincérité et une franchise absolues ces années d'errance, de révolte, et d'enchantement dans le Paris des années vingt. Il fut salué à sa sortie par Antonin Artaud et André Breton qui écrivit: "Celui qui sait parler de la liberté comme il en parle est moins vaincu que quiconque. À maintes reprises, je me suis surpris à ne plus savoir si c'était lui ou moi qui parlait."
Peace Inde Love est l'histoire de la rencontre entre une jeune anglaise, Jude, et un jeune français, Wilfried. Elles est venue en Inde pour y trouver le repos, le calme et la paix intérieure. Il est venu pour s'amuser, passer du bon temps et, pourquoi pas, faire quelques conquêtes. A travers leurs péripéties, ils vous conduiront sue les routes de l'Inde, sur les plages, dans la forêt parmi les temples, dans la montagne et vous feront découvrir des Indiens iconoclastes mais bien réels.
Allemand Claude ; Moinet Eric Pierre ; Morel Jean-
Jean Puy (1876-1960) est né dans la Loire à Roanne et a peint des oeuvres marquées au début du XXe siècle par sa proximité avec le Fauvisme - Matisse, Derain, Vlaminck, Van Dongen... C'est à l'occasion du Salon d'Automne de 1905 que le peintre est remarqué par le célèbre marchand d'art parisien Ambroise Vollard (1866-1939) : à ce Salon se distinguent ceux que la critique a désignés comme Fauves, en raison de leur usage de couleurs très vives, saturées et d'un dessin simplifié. Vollard a été un grand découvreur de talents et s'est intéressé à la jeune génération des artistes d'avant-garde comme Cézanne, Renoir, Gauguin, Redon, Van Gogh... et donc les Fauves. Il a développé aussi une importante activité d'éditeur d'estampes originales, de petits bronzes, de céramiques et de livres illustrés de bibliophilie. Il soutient Jean Puy et le fait travailler pendant près de vingt ans. Pour illustrer la variété de sa création et commémorer le 60e anniversaire de sa mort, ce livre présente une sélection d'oeuvres ayant appartenu à la galerie Ambroise Vollard et conservées aujourd'hui dans des collections publiques ou privées en Europe : portraits, modèles, paysages de Bretagne où il séjournait régulièrement, du Midi ou de sa région natale, natures mortes, céramiques, oeuvres graphiques en relation avec des tableaux ou en illustration pour des livres.
L'oeuvre de Plutarque a communément été utilisée comme source historique sans que l'on se soit toujours interrogé sur la nature, le sens et les modalités de la démarche du biographe de Chéronée. Cet ouvrage vise à mieux cerner la spécificité de l'écriture historico-biographique de Plutarque et à contribuer au renouveau actuel des études plutarquiennes. S'appuyant sur une approche résolument interdisciplinaire visant à distinguer le noyau historique du récit des constructions littéraires, les auteurs espèrent contribuer à une meilleure compréhension de la nature de l'oeuvre de façon à éviter les erreurs méthodologiques qu'a parfois favorisées dans le passé la confusion des genres. Ont particulièrement été explorés la tension entre rhétorique et Histoire, la place du mythe dans le récit, les processus d'idéalisation des vertus dans les Vies et les Moralia, les sources d'informations inattendues que peuvent constituer pour l'historien les écrits de Plutarque.
Les Miscellanées de Mr. Schott sont un ouvrage sans équivalent. A tel point unique qu'il est impossible à définir. Encyclopédie ? Dictionnaire ? Almanach ? Anthologie ? Fourre-tout ? Vade-mecum ? Tout cela, et - bien sûr - beaucoup plus. Recueil de futilités pas toujours futiles, de bagatelles souvent primordiales, Les Miscellanées de Mr. Schott ne se veulent ni exhaustives, ni définitives, ni même utiles. En revanche, elles se veulent essentielles. On peut - à la rigueur - vivre sans ce livre mais ce serait là, selon les mots mêmes de son auteur, une tentative bien étrange - et bien téméraire. Qu'on en juge. Quel autre ouvrage peut se targuer d'offrir dans sa table des matières la longueur des lacets de chaussures, le langage des signes, la liste des sept péchés capitaux, la façon de dire "je t'aime" dans 44 langues différentes (dont le morse) ? Dans quel autre ouvrage trouvera-t-on réunis, sur la même page, le nom des coups du golf, l'histoire de la taxe sur les chapeaux, la liste des morts violentes dans l'histoire du rock, celle des insultes utilisées par Shakespeare dans ses pièces et les couleurs du drapeau de la Guadeloupe ? Où donc, si ce n'est dans Les Miscellanées de Ben Schott, pourra-t-on trouver la liste des 12 travaux d'Hercule, celle des différents modes opératoires des crimes élucidés par Mrs Marple ou des fournisseurs officiels de la reine d'Angleterre ? On l'aura compris, les Miscellanées de Mr. Schott sont aussi réjouissantes qu'indispensables : elles offrent la quintessence de l'esprit et de l'humour anglais, mélange de rigueur et d'absurde, de précision et de fantaisie. Le plus fort, peut-être c'est qu'au bout du compte, l'ouvrage se révèle effectivement pratique : un véritable couteau suisse sous forme de livre. Last, but not least : le livre en lui-même, par sa reliure, l'attention maniaque portée par l'auteur à la typographie, à la mise en page, au papier, est objet d'une grande élégance.
Publiées de façon posthume en 1845, ces Pensées sur le caractère des hommes et leur conduite dans la société présentent, sous forme d'aphorismes, d'anecdotes significatives ou de sentences lapidaires, l'essentiel des conclusions léopardiennes sur la morale.
Peut-on concilier variété des désirs individuels et quête universelle du bonheur ? Y aurait-il un dénominateur commun aux désirs de chacun ? Peut-on imaginer des principes nous permettant de bien vivre ? Spinoza distingue d'emblée actions, portées par la raison, et passions, contraintes depuis l'extérieur. Parce qu'indépendantes de notre seule volonté, les passions sont généralement mauvaises. Le libre examen et l'intelligence confèrent au contraire à l'homme une puissance d'agir, garantie de son bien-être. Il faut donc oeuvrer à parfaire ses facultés d'entendement. D'un même allant, être de nature, l'homme ne peut faire fi des contingences extérieures, et encore moins d'autrui. Spinoza expose les fondements de la sociabilité humaine, vertu à laquelle accéder par l'exercice de la raison.