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Vocabulaire de théologie orthodoxe
Minet Paula
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204024204
Ce " vocabulaire " comprend les termes les plus courants de la pensée patristique et liturgique de l'Orthodoxie. Il ne présente pas des définitions érudites et définitives, mais n'a qu'un but : ouvrir les coeurs et les esprits à l'enseignement de l'Eglise et des Pères dans la foi - ceux d'hier et ceux d'aujourd'hui - sur le chemin de la vie. Cet ouvrage accompagne et prolonge avec bonheur "La Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome, expliquée et commentée" et "Les Fêtes et la vie de Jésus-Christ", I et II (collection "Catéchèse orthodoxe"). S'il est vrai que "le don et le devoir d'enseigner ne sont pas destinés à tout le monde et que rares sont ceux que l'Eglise a honorés du nom de théologiens", toutefois "il n'est permis à personne dans la chrétienté de n'être pas savant du tout et de rester ignorant", Philarète de Moscou (Théologien du XIXe siècle).
46 fiches pour réviser les notions essentielles du cours de Contentieux administratif avec des schémas , des encadrés récapitulatifs et des exercices d'application .
Depuis l'Antiquité, l'homme confronté à la question du handicap s'est tourné vers les dieux pour y trouver des réponses : D'où vient-il ? Que signifie-t-il ? Que faire des personnes qui en sont atteintes ? Il a mobilisé l'imaginaire pour attribuer aux pouvoirs occultes le sens du handicap. Signe de l'au-delà, l'individu handicapé était un intermédiaire avec les divinités, craint, protégé ou pourchassé. Figures de l'étranger et de la monstruosité, ces représentations ont traversé les siècles et sont toujours présentes aujourd'hui. L'ère moderne a responsabilisé la famille, instauré le parent garant du bien-être de ses enfants, devant rendre compte de sa descendance. Le handicap est devenu l'affaire des géniteurs. Le parent responsable de son enfant est une représentation centrale de nos sociétés, à la fois coupable lorsque l'enfant diffère des normes et reconnu, valorisé pour ses compétences parentales et ses réussites. Cet ouvrage propose de suivre la trajectoire des associations de parents d'enfants handicapés, qui ont repris à leur compte dans un imaginaire collectif les significations qui président au handicap et à la parentalité. S'y initient et s'y découvrent une identité parentale singulière, valorisée, et des échanges sociaux favorables au handicap. Il retrace la métamorphose de l'enfant handicapé, signe de malheur, en enfant aimable et protégé. A l'heure d'une nouvelle définition du handicap qui cible l'environnement comme créant l'inadaptation de l'individu, nous pouvons nous interroger sur l'avenir des associations de parents, militantes et gestionnaires, construites sur la subjectivité du bon parent responsable.
La Joueuse est à la vie ce que la Faucheuse est à la mort, annonce sournoise et sourde de l'irrévocable. Elle guette au loin, dans la froideur de l'éternité et joue sa coquette, avant d'arracher sans cris ni chuchotements. Comparable à d'autres dépendances, comme l'alcoolisme ou la toxicomanie, le jeu pathologique peut devenir incontrôlable, compulsif. Ce problème provoque de graves difficultés sociales, financières, familiales et de santé mentale. La pathologie du jeu, idée fixe, passion et souffrance, est à l'image d'Alexeï Ivanovitch, le Joueur de Dostoïevski, amoureux tourmenté, lacéré par l'amour et la passion du jeu, dans une même étreinte. Cet essai invite le lecteur préoccupé par les jeux de hasard et d'argent, les proches des joueurs dépendants, à mieux comprendre de l'intérieur la solitude du joueur de "fonds". Ce livre propose aussi aux thérapeutes, médecins, juristes, assistants sociaux, une réflexion et une approche thérapeutique particulière pour un accompagnement des joueurs dépendants.
Résumé : A l'aube du VIIe Siècle la chrétienté a déjà une longue histoire dans l'Orient romain, puis byzantin. Pourtant, elle n'a pas encore pleinement atteint son équilibre et ne le trouvera qu'après la rude secousse de la crise iconoclaste, événement complexe qui mérite une analyse détaillée. Réussissant à se faire passer pour les vainqueurs de cette crise, les moines, qui détiennent un quasi-monopole de la sainteté, occupent une place croissante dans la société chrétienne byzantine. Rome, d'abord poste avancé de l'Empire byzantin en Occident, mais rendue sans cesse plus indépendante par les circonstances politiques, se saisit de cette crise pour se détacher de l'Orient; c'est le début d'un lent éloignement dont la crise de 1054 n'est sans doute pas l'événement majeur, et qui touche autant les mentalités que les institutions. Tels sont les principaux aspects de la question que le présent volume entend éclairer.
La religion chrétienne orthodoxe est aujourd?hui probablement la plus méconnue et la plus sujette aux confusions. D?entrée, dans une ignorance largement partagée, on songe aux liens de soumission de l?Église de Moscou au pouvoir russe - mais on oublie que la deuxième Église orthodoxe orientale est celle d?Éthiopie ; à l?association historique de l?orthodoxie au panslavisme - mais c?est ne pas mesurer l?importance que prend désormais l?Église orthodoxe nord-américaine ; à une mystique impressionnante, telle celle du Mont Athos, mais c?est alors prêter à cette religion une unité liturgique plus qu?institutionnelle. Antoine Arjakovsky, dans cet ouvrage d?une singulière originalité, nous fait découvrir l?orthodoxie dans la dynamique de l?histoire, c?est-à-dire dans la crise profonde que traversent aujourd?hui une religion, des Églises et leur identité trop souvent figée. Car les orthodoxes ne s?entendent pas sur la définition de leur Église (est-elle celle des sept premiers conciles ?cuméniques ? ou, plutôt que la fidélité à la mémoire, est-ce la capacité à incarner, avec l?aide de l?État, le règne de Dieu sur la terre grâce à la «droite vérité» qui la définit ? ou bien encore se ramène-t-elle à la «juste glorification» - c?est-à-dire sa spiritualité, son culte, sa prière, qui remontent aux apôtres notamment ?) ; moins encore sur la place des femmes ni sur les rapports aux puissances politiques. Face à des tensions internes qui peuvent conduire à l?éclatement d?une identité commune devenue impossible, Antoine Arjakovsky montre l?émergence d?une conception nouvelle de l?orthodoxie comme «la connaissance juste», celle qui unifie ce qui est cru avec ce qui est vécu, en quelque lieu que ce soit. Il n?y va plus seulement de questions de doctrine mais, pour le monde contemporain, aussi de rééquilibrages géopolitiques.
Résumé : Ce livre propose une synthèse d'introduction et de référence à l'orthodoxie, l'une des trois principales confessions du christianisme. Elle se nomme aussi " Communion orthodoxe " et représente les Eglises des sept conciles. Le terme fut utilisé pour la première fois pour désigner la majorité des chrétiens, c'est-à-dire ceux qui suivaient les conciles oecuméniques. Après le schisme de 1054, seule une partie des chrétiens utilise le nom. Les orthodoxes sont parfois appelés " chrétiens orientaux ", à tort, car les Eglises orthodoxes orientales, les Eglises des deux conciles et les Eglises catholiques orientales sont aussi des chrétiens orientaux.
Résumé : Publié pour la première fois en Russie en 1870, ce petit livre, dont l'auteur est resté anonyme, représente l'un des plus beaux textes spirituels de l'orthodoxie russe. A travers un style qui garde le charme du langage populaire, le lecteur découvre la piété russe, dans ce qu'elle a de frais et de pur. Des épisodes nombreux et colorés le mettent au contact de la Russie ancienne, celle qui a inspiré les grands écrivains du siècle passé. Il rencontre enfin une tradition contemplative remontant aux premiers siècles de l'Orient chrétien, appliquée dans ces Récits du pèlerin par un contemporain de Dostoïevski et de Tolstoï. Une introduction et des notes donnent les commentaires nécessaires à une bonne compréhension du texte.