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La Manadologie
Minard Céline
EDITIONS MF
12,00 €
Épuisé
EAN :9782915794090
La Manadologie est un roman d'aventure. Sur le mode d'une science-fiction spéculative qui remet en jeu des textes de philosophie classique, deux personnages (un humain dancartésien et un Streck) parcourent le monde physique et métaphysique à bord d'une navette spatiale de troisième génération. Chassés par les autorités du métaroyaume du coin de galaxie où ils étudiaient leur première manade, ils prennent le large en spatio-clandestins et découvrent des univers problématiques empruntés à Borges, Spinoza et Leibniz. La mesure, le langage, le performatif et la fiction sont au c?ur de leurs aventures manadologiques effrénées. Au cours desquelles ils découvriront les gestes essentiels de la vie dans l'espace : comment replier une manade, comment boire ses hrön à la paille, comment parler dans un langage fluide sans y perdre son latin, comment mesurer le monde sans le découper. Si d'aventure, le lecteur passé par tous les périls de cette réactivation narrative elle-même performative, était amené à (r)ouvrir la vraie Monadologie et à la (re)lire en se disant, comme Gilles Deleuze, qu'il n'y a pas de meilleur auteur de science-fiction que Leibniz, le Streck en bleuirait d'aise. Céline Minard aime voyager dans l'espace et le temps ainsi Manadologie préfigure Faillir être flingué qui nous mène au c?ur du Far-West ou Bastard battle au Moyen-âge ou bien Olympia dans la dans la cour pontifical de la Rome baroque.
Un souffle parcourt les prairies du Far-West, aux abords d'une ville naissante vers laquelle toutes les pistes convergent. C'est celui d'Eau-qui-court-sur-la-plaine, une Indienne dont le clan a été décimé, et qui, depuis, exerce ses talents de guérisseuse au gré de ses déplacements. Elle rencontrera les frères McPherson, Jeff et Brad, traversant les grands espaces avec leur vieille mère mourante dans un chariot tiré par deux b?ufs opiniâtres ; Xiao Niù, qui comprend le chant du coyote ; Elie poursuivi par Bird Boisverd ; Arcadia Craig, la contrebassiste. Et tant d'autres dont les destins singuliers se dévident en une fresque sauvage où le mythe de l'Ouest américain, revisité avec audace et brio, s'offre comme un espace de partage encore poreux, ouvert à tous les trafics, à tous les transits, à toutes les itinérances. Car ce western des origines, véritable épopée fondatrice, tantôt lyrique, dramatique ou burlesque, est d'abord une vibrante célébration des frontières mouvantes de l'imaginaire.
Installée dans un refuge high-tech accroché à une paroi d'un massif montagneux, une femme s'isole de ses semblables pour tenter de répondre à une question simple : comment vivre ? Outre la solitude, elle s'impose un entraînement physique et spirituel intense fait de longues marches, d'activités de survie, de slackline, de musique et de la rédaction d'un journal de bord. Saura-t-elle « comment vivre » après s'être mise à l'épreuve de conditions extrêmes, de la nature immuable des temps géologiques, de la brutalité des éléments ? C'est dans l'espoir d'une réponse qu'elle s'est volontairement préparée, qu'elle a tout prévu. Tout, sauf la présence, sur ces montagnes désolées, d'une ermite, surgie de la roche et du vent, qui bouleversera ses plans et changera ses résolutions... Avec son style acéré, Céline Minard nous offre un texte magnifique sur les jeux et les enjeux d'une solitude volontaire confrontée à l'épreuve des éléments. Lauréate du prix Inter (2014) pour Faillir être flingué, Céline Minard est également l'auteur du Dernier Monde (2007), Bastard Battle (2008), et So long, Luise (2011). Elle est considérée aujourd'hui comme l'une des voix les plus originales de la littérature contemporaine.Notes Biographiques : Céline Minard est l'auteur de plusieurs romans dont Le Dernier Monde (2007), Bastard Battle (2008), et So long, Luise (2011). Elle est considérée aujourd'hui comme l'une des voix les plus originales de la littérature contemporaine.
Au soir de sa vie, une femme écrivain mondialement connue reprend une dernière fois la rédaction d'un texte auquel elle travaille depuis plusieurs décennies: son testament. A l'occasion de cette "dernière copie" la narratrice revient sur son enfance, les raisons de sa conversion à l'anglais comme "contre-langue de création", son éblouissante rencontre avec Luise, sa compagne de cinquante années, leurs villégiatures en Angleterre, en Irlande, en Italie, leur installation en Suisse, leur vie commune, réelle et fictive. Autant de lieux et de temps réinventés où elles ont croisé toutes sortes de personnages truculents, fait les quatre cents coups et partagé leurs aventures dans les bois autour des étangs avec des nains, des carpes, des boucs et des fées. De ce vrai-faux testament métamorphosé en récit de souvenirs résulte un roman intensément poétique, érotique et ludique, où l'inventivité et la somptuosité de la langue sont portées à leur point d'incandescence. Car "nous ne possédons rien, si ce n'est la puissance et, peut-être, le talent de recréer, allongé sous un saule dans un fauteuil articulé, ce que nous avons soi-disant déjà vécu".
Céline Minard nous plonge dans un univers renversant, où les espèces et les genres s'enchevêtrent, le réel et le virtuel communiquent par des fils ténus et invisibles. Qu'elle décrive les mesures sensorielles effectuées sur des acrobates dans un monde post-humain, la conservation de la mémoire de la Terre après son extinction, la chute d'un parallélépipède d'aluminium tombé des étoiles et du futur à travers un couloir du temps, ou bien encore la création accidentelle d'un monstre génétique dans une écurie de chevaux sibérienne, l'auteure dessine le tableau d'une fascinante cosmo-vision, dont les recombinaisons infinies forment un jeu permanent de métamorphoses. Fidèle à sa poétique des frontières, elle invente, ce faisant, un genre littéraire, forme éclatée et renouvelée du livre-monde.4e de couverture : Céline Minard nous plonge dans un univers renversant, où les espèces et les genres s'enchevêtrent, le réel et le virtuel communiquent par des fils ténus et invisibles. Qu'elle décrive les mesures sensorielles effectuées sur des acrobates dans un monde post-humain, la conservation de la mémoire de la Terre après son extinction, la chute d'un parallélépipède d'aluminium tombé des étoiles et du futur à travers un couloir du temps, ou bien encore la création accidentelle d'un monstre génétique dans une écurie de chevaux sibérienne, l'auteure dessine le tableau d'une fascinante cosmo-vision, dont les recombinaisons infinies forment un jeu permanent de métamorphoses. Fidèle à sa poétique des frontières, elle invente, ce faisant, un genre littéraire, forme éclatée et renouvelée du livre-monde.Notes Biographiques : Céline Minard est l'auteur de plusieurs romans dont Le Dernier Monde (2007), Bastard Battle (2008), et So long, Luise (2011). Elle est considérée aujourd'hui comme l'une des voix les plus originales de la littérature contemporaine.
L'ouvrage se propose de montrer le sens qu'il y a à s'orienter, en politique, par affinités, tout en distinguant la logique affinitaire d'une logique identitaire et clanique discriminante, et en questionnant son rapport à la prise en compte de la coexistence non choisie des êtres humains, avec la pluralité de leurs préférences et de leurs genres de vie. Il propose la thèse suivante : c'est paradoxalement l'orientation affinitaire, sensible, consciemment partiale, plus qu'une prétention à s'orienter d'après des raisons, qui est la plus à même de faire une place à la coexistence de la multiplicité, parce qu'elle reconnaît l'absence de principe et donc l'illégitimité de toute prétention à l'uniformisation du monde. Cette problématique conduit à poser la question de la place de la raison dans le domaine politique, à penser le rapport entre pensée logique et sensibilité politique. Par là, c'est aussi une éthique des choix politiques qui est esquissée.
La musique contemporaine, longtemps sujet de discorde et d'affrontement, a déchaîné les passions et fait les titres des médias. Les grandes personnalités tutélaires du siècle dernier, Henri Dutilleux, Pierre Boulez, Pierre Henry, nous ont quittés. Les nouvelles technologies numériques se sont immiscées dans l'art musical comme dans les autres arts. Aujourd'hui multiforme et disséminée, la musique contemporaine attire en France de nombreux créateurs venus du monde entier, grâce à la multiplicité et au dynamisme des ensembles instrumentaux et des centres de création musicale soutenus par la puissance publique et les sociétés civiles. Pour fêter ses quarante ans, le Centre de documentation de la musique contemporaine présente un large panorama de la création musicale du XXIe siècle en donnant la parole à ceux qui la font aujourd'hui. Quatre grands textes présentent les spécificités de la création musicale en France, après quoi un parcours en quatre-vingt-dix voix, émaillé de portraits de compositrices, permet d'explorer ce paysage contrasté.
Les professions musicales comptent parmi les premières à avoir offert aux femmes un accès à des activités qualifiées. Le Conservatoire de musique de Paris a été mixte dès sa création en 1795, soixante-dix ans avant les universités et cent ans avant l'Ecole des beaux-arts. En 1850, les femmes purent officiellement apprendre la composition au Conservatoire de Paris, et malgré embûches et préjugés, nombreuses ont été les compositrices qui ont laissé une oeuvre importante, alors que les histoires de la musique successives ont procédé à leur effacement progressif. Au XXIe siècle, nous avons encore du mal à citer des noms de compositrices de notre époque. Ce livre souhaite donner une visibilité à cinquante-trois compositrices actives en France, issues de vingt nationalités différentes, dressant un paysage musical d'une grande diversité.
L'histoire ? C'est celle d'un garçon qui est amoureux de sa mère. Il l'aime et la désire comme un amant. A vingt ans, il est renversé par une voiture et ne peut plus faire usage de ses bras ni de ses jambes. En fauteuil dans sa chambre, il enregistre alors des "gandes", des fichiers audio sur lesquels il confie à sa mère, sa "Moune", sa "Mouny" ou sa "Moon", comme il l'appelle alternativement, cet amour pour elle, cet "Omène" qu'il lui porte.