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Le Paradis perdu. 1922, la destruction de Smyrne la tolérante
Milton Giles ; Hertz Florence
NOIR BLANC
26,00 €
Épuisé
EAN :9782882502308
1922, la cavalerie turque entre dans Smyrne (aujourd'hui Izmir), sur la côte ouest de la Turquie, et la détruit entièrement. Dans Le Paradis perdu, Giles Milton nous raconte comment la ville la plus riche et la plus cosmopolite de l'Empire ottoman a pu connaître ce sort terrible. Au cours des deux siècles précédents, Smyrne a prospéré ; les puissantes dynasties levantines ont contribué à en faire une ville majoritairement chrétienne, peuplée surtout de Grecs et d'Arméniens, mais aussi de Turcs et de Juifs, un cas unique dans le monde musulman. Après la Première Guerre mondiale, la Grèce envahit la Turquie, dans le but de restaurer un Empire chrétien en Asie Mineure ; cette attaque est soutenue par les grandes puissances. Échauffourées, escarmouches, provocations, incursions de bandits se succèdent. En 1922, les Grecs sont vaincus. Les armées turques se déchaînent contre la " ville infidèle " : les deux millions d'habitants de Smyrne sont jetés dans l'une des plus grandes catastrophes humaines du vingtième siècle. Avec son grand talent de conteur, émaillant son récit de témoignages et de détails colorés, Giles Milton nous restitue dans Le Paradis perdu toute l'ampleur de cet épisode tragique des relations Orient-Occident.
Au printemps 1939, une organisation top secret est fondée à Londres, surnommée " l'armée secrète de Churchill " : elle a pour objectif de détruire la machine de guerre d'Hitler, au moyen d'actes de sabotage spectaculaires. La guérilla s'avéra aussi extraordinaire que les six gentlemen qui dirigèrent les opérations. Churchill les avait choisis pour leur créativité et leur mépris des convenances. L'un d'eux, Cecil Clarke, était un ingénieur fou qui avait passé les années 1930 à inventer des caravanes futuristes. Son talent fut employé dans un but bien plus dangereux : c'est lui qui construisit la bombe destinée à assassiner le favori d'Hitler, Reinard Heydrich. Un autre membre de l'organisation, William Fairbairn, était un retraité corpulent à la passion peu commune : il était le spécialiste mondial des techniques d'assassinat sans bruit. Sa mission consistait à entraîner les hommes parachutés derrière les lignes ennemies. Dirigés par Colin Gubbins, un pimpant Ecossais, les six hommes formaient un cercle secret qui planifia les sabotages les plus audacieux de la Deuxième Guerre mondiale. Winston Churchill les appelait " son ministère de la Guerre sale ". Les six " ministres ", assistés d'un groupe de femmes formidables, furent si efficaces qu'ils changèrent le cours de la guerre. Raconté sur le ton d'un récit d'aventure, avec la verve remarquable de Giles Milton et son subtil sens du détail, Les Saboteurs de l'ombre se base sur de vastes recherches historiques et sur des archives inédites jusqu'ici.
Spécialiste de l'histoire des voyages, Giles Milton aborde un chapitre méconnu des relations entre l'Europe et l'Afrique du Nord aux XVIIe et XVIIIe siècles: le cruel destin des Occidentaux capturés en mer par les corsaires de Barbarie puis vendus comme esclaves sur les grands marchés d'Alger, Tunis ou Salé. Pour se faire, Milton narre les incroyables aventures de Thomas Pellow qui à l'âge de onze ans, en 1715, quitte sa Cornouailles natale afin de sillonner la Méditerranée comme mousse. Son navire investi, il devient l'esclave de Moulay Ismaïl, terrible souverain marocain, et doit se convertir à l'islam. Mais son ingéniosité attire l'attention du sultan, qui va lui confier la garde de son harem ainsi que des missions militaires. Plus de vingt ans après sa capture, Pellow parviendra à s'évader et sera l'un des rares esclaves européens survivants à pouvoir raconter son
Saviez-vous qu'Hitler prit de la cocaïne ? Qu'un homme s'introduisit à Buckingham Palace jusque dans la chambre de la reine sans être inquiété ? Qu'Agatha Christie prit la poudre d'escampette pendant onze jours sans laisser aucune explication ? Giles Milton, maître incontesté de la narration historique, détaille ici dans une prose teintée d'humour anglais quelques-unes des bizarreries de l'Histoire, qui se lisent comme des fictions, mais sont à cent pour cent réelles. On y apprend aussi comment un garçon de cabine survécut au feu qui ravagea le zeppelin Hindenburg en 1937, qui était la vraie Mata Hari ou bien encore comment on vola La Joconde sans encombre.
Wolfram Aïchele a neuf ans lorsque Hitler accède au pouvoir. Avec ses parents, des artistes opposants au régime, il connaît les restrictions de liberté et l'atmosphère de plus en plus pesante de l'Allemagne des années 1930. A dix-huit ans, il est enrôlé dans la Wehrmacht pour servir sur le front russe, puis envoyé en Normandie, où il est témoin du débarquement allié. A travers un destin individuel, et avec son magistral talent de conteur, Giles Milton décrit la vie quotidienne sous le Troisième Reich et toute l'ambiguïté de la guerre. S'appuyant sur des documents de l'époque, des témoignages et des journaux intimes, Wolfram, un jeune rêveur face aux nazis bouscule les clichés sur la vie de la population allemande pendant cette période noire. Ce récit puissant parle de guerre et de survie; c'est aussi une manière de rappeler que tous les civils, de quelque parti qu'ils soient, ont souffert des conséquences de la folie hitlérienne.
Dans cette brève histoire de la Pologne, pratique et moderne, le lecteur trouvera les faits essentiels qui se sont produits depuis les origines jusqu?à nos jours. Elle se présente sous la forme de dix-sept chapitres, qui correspondent moins à des périodes historiques classiques qu?à des moments forts de la vie politique, économique, sociale et culturelle du pays. La lecture de l?ouvrage y gagne ainsi en logique et en intérêt. L?histoire d la Pologne est ici envisagée dans un cadre plus large sur toile de fond européenne et internationale. Cet ouvrage de référence permet de comprendre le rythme de l?histoire polonaise avec ses périodes heureuses aussi bien que ses époques récentes plus troublées.
Résumé : Mikhaïl Chichkine, qui s'était donné pour mission d'adapter le modernisme "à la Joyce" aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu'il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l'importance du mot ou le destin de l'écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d'oeuvre : c'est, selon Paul Nizon, l'hommage éblouissant d'un écrivain à un autre écrivain. Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l'appel de la littérature, l'exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de "sa" langue d'écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le "code" de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d'inspiration autant que ses obsessions.
Au printemps 1939, une organisation top secret est fondée à Londres, surnommée " l'armée secrète de Churchill " : elle a pour objectif de détruire la machine de guerre d'Hitler, au moyen d'actes de sabotage spectaculaires. La guérilla s'avéra aussi extraordinaire que les six gentlemen qui dirigèrent les opérations. Churchill les avait choisis pour leur créativité et leur mépris des convenances. L'un d'eux, Cecil Clarke, était un ingénieur fou qui avait passé les années 1930 à inventer des caravanes futuristes. Son talent fut employé dans un but bien plus dangereux : c'est lui qui construisit la bombe destinée à assassiner le favori d'Hitler, Reinard Heydrich. Un autre membre de l'organisation, William Fairbairn, était un retraité corpulent à la passion peu commune : il était le spécialiste mondial des techniques d'assassinat sans bruit. Sa mission consistait à entraîner les hommes parachutés derrière les lignes ennemies. Dirigés par Colin Gubbins, un pimpant Ecossais, les six hommes formaient un cercle secret qui planifia les sabotages les plus audacieux de la Deuxième Guerre mondiale. Winston Churchill les appelait " son ministère de la Guerre sale ". Les six " ministres ", assistés d'un groupe de femmes formidables, furent si efficaces qu'ils changèrent le cours de la guerre. Raconté sur le ton d'un récit d'aventure, avec la verve remarquable de Giles Milton et son subtil sens du détail, Les Saboteurs de l'ombre se base sur de vastes recherches historiques et sur des archives inédites jusqu'ici.
A Saint-Pétersbourg, les bolcheviks ont déjà gagné la guerre civile. Mais en Sibérie, à l'extrême est de la Russie, les Iakoutes résistent et tentent un dernier assaut contre l'Armée rouge. En 1922, le général Anatoli Pepeliaïev, poète à ses heures, défenseur de la justice et de la liberté, rassemble les soldats dispersés de l'Armée blanche et met sur pied un détachement de volontaires pour soutenir l'insurrection iakoute. Face à lui se dresse un commandant de l'Armée rouge, Ivan Strod, anarchiste et futur écrivain à succès. Lui aussi est une figure énigmatique de la révolution de 1917. Les deux hommes, guidés par des idéaux très proches, sont devenus ennemis par la force du destin. Dans cet épisode méconnu de la guerre civile russe, Youzefovitch dépeint les passions humaines : l'amour et la souffrance individuelle qui se cachent derrière les idéologies, la soif de justice, mais aussi l'ambivalence des personnages, tout à la fois oppresseurs et victimes. Au coeur du récit, la rivalité tragique des deux héros, dans les neiges de Sibérie, se révèle comme une captivante histoire de vie, d'amour et de mort.