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1, 2, 3, Nous irons au bois
Milo-Vacéri Gilles
EDITIONS DU 38
24,10 €
Épuisé
EAN :9782374534428
Alors qu'ils sont en vacances en Corse, Matteo Costa, un policier de la Criminelle, et sa petite amie, Jordan MacDonald, échappent de justesse à un accident de voiture. Comme si cela ne suffisait pas, la jeune femme est convoquée à une réunion de famille qui se déroulera sur l'île de Righ Eilean, dans les Hébrides Extérieures, au large de l'Ecosse. Matteo accepte de suivre Jordan et fait la connaissance de sa grand-mère, Marie-Elisabeth MacDonald, ainsi que du reste de sa famille. Malheureusement, une tempête phénoménale les bloque sur l'île et les systèmes de communication sont tous sabotés. Le policier apprend qu'il y a longtemps, le grand-père de Jordan aurait été assassiné et que son meurtrier serait aujourd'hui parmi eux. Costa suppose que Marie-Elisabeth n'a plus toute sa tête, mais quand un premier meurtre est commis, il doit se rendre à l'évidence et le séjour tourne au cauchemar. Coincé sur une île avec un criminel diabolique en liberté, sans arme et sans moyen scientifique, Matteo n'a que son flair et son intelligence pour mener l'enquête et tenter de débusquer le coupable. Dans ce huis clos angoissant, Matteo Costa parviendra-t-il à arrêter l'assassin avant qu'il ne commette un autre meurtre ? Une seule vérité demeure : il faut toujours se méfier des apparences et dans cette citadelle écossaise, perdue dans une tempête effroyable, elles pourraient être mortellement trompeuses...
Résumé : 21 février 2007. Après la mort de leur chef, les membres de la famille Neto poursuivent leur vie normale, faite de calculs, de jalousies, d'indifférences. Autour d'eux pourtant, le monde rétrécit subtilement par la volonté d'une organisation mystérieuse mais les Neto n'en ont cure. Le fils surtout, Daniel, n'est nullement impressionné par la disparition de presque toutes les marques de cigarettes, de céréales, de voitures, ou des variétés de chats. La disparition de sa bien-aimée, puis celle de la plupart de ses collègues des Orphelins Anonymes et de ses deux beaux-frères ne le détournent pas plus ne serait-ce que d'une seule de ses obsessions : l'amour / haine de sa mère, les seins abondants, l'allergie aux voisins... Les autorités viennent d'interdire l'invention de nouveaux personnages romanesques ? En quoi cela le regarde-t-il ?... Elles réduisent le nombre de catégories de boxe à dix, puis à trois ? II les en félicite. Tout juste remarque-t-il que seuls les chiens échappent à cette épidémie réductrice, eux dont les races nouvelles se multiplient en d'étranges institutions. Mais Daniel est-il seulement conscient d'être sous la coupe du NIET - le Nouvel Institut d'Ingénierie EThique - et du combat que le " Ou " mène contre le "Et"?
Jusqu'il y a peu, l'Homo sapiens était une espèce en voie d'extinction, ne comptant que quelques dix mille individus; en 58 000 ans il est devenu le Maître du monde. Comment rendre compte d'un tel renversement de fortune? Comme nos ancêtres fabriquaient des outils il y a deux millions d'années déjà, on propose ici l'invention de demain pour l'expliquer. Car le futur n'est pas une partie naturelle de la flèche du temps, c'est un artefact et quel artefact! La capacité à faire des plans individuels et à les partager avec ses semblables rendrait tout animal invincible, or l'homme en a le monopole. L'à-venir est une source inépuisable de possibilités, l'homme en réalise suffisamment pour encombrer la Terre et son âme. Résultat: il y a trop de mots dans ce monde, trop de bons sentiments et de lois et de races de chiens et de Grands Hommes auxquels la Patrie est reconnaissante. Les sources de la société de consommation remontent à l'âge de pierre, quand un homme dit à son congénère: "A demain!"
Alter Histoire : un petit agrégat d'historiens s'est formé, irrégulier dans ses réunions, inconstant dans ses fidélités, changeant dans ses projets, obstiné cependant en une obsession : exalter l'imagination libre de l'historien, admirer la force du possible, intervenir en vue d'accroître le désordre. Cette obsession libertaire entraînait des attitudes polémiques : refus de la reconstitution du passé, méfiance des systèmes de description et d'explication. Que faire ? Pratiquer une histoire expérimentale, qui par un dérèglement systématique(l' "estrangement"), cherche à déplacer, défamiliariser l'objet historique. Voici donc un manifeste et des essais où l'on découvrira quelques étrangetés instructives ou plaisantes : une commerçante juive du XVIIIe siècle est, au fond, une paysanne allemande, à moins qu'elle ne poursuive une spéculation plus intellectuelle que financière. La tectonique des plaques rend compte de l'électorat breton. Les métaphores nous entourent. Ignace de Loyola rejoint Descartes sur une route, avant de subir les remontrances d'un disciple de Confucius, tandis que les Francs de Clovis deviennent convertibles. Participants du jeu : Daniel S. Milo, Alain Boureau, Hervé Le Bras (E. H. E. S. S.), Aline Rousselle (Perpignan), Paul-André Rosental, Christian Jouhaud (C. N. R. S.), Min Soo Kang (Los Angeles).
Des bayous de la Louisiane, en passant par Séville, Las Vegas et New York, suivez le destin des descendants des sorcières de Salem au tournant du vingt-et-unième siècle. Kathleen, Damian, Samantha, Elisabeth et Garlick, en se réappropriant leur passé, apprendront quelles terribles menaces pèsent sur leurs familles et se jetteront dans une guerre sans merci contre leurs nombreux ennemis.
La forme souple et gracieuse de Myriam était clouée sur la table, les jambes pendantes, la cotte relevée. La longue lance de bois ferré qui la traversait de part en part laissait sourdre un sang rouge qui déjà se figeait dans la mort... Les cheveux bruns épars ne couvraient pas son visage aux yeux révulsés et soulignaient la pâleur d'une peau exsangue... Avait-elle été torturée avant la mise à mort ? Celle que l'on réserve aux sorcières... Un pieu en plein coeur, mort ignominieuse dont le cérémonial est censé éviter la résurrection de la condamnée et la damnation du bourreau". Anne deviendra l'instrument involontaire d'une gigantesque conjuration destinée à créer le miracle johannique. Elle devra convaincre le Dauphin Charles du bien-fondé de l'intervention d'une pucelle de Lorraine, au risque de sa vie et de celle de son nouvel amour. L'auteure dénoue pour nous le mécanisme politique qui nous fit croire abusivement à l'intervention divine, à travers Jehanne la Pucelle. Deuxième tome de cette grande saga historique en plein Moyen-Age, entre XIVe et XVe siècles, de la Touraine aux terres de Bourgogne, commencée avec Mémoire froissée, et qui conte le Moyen-Age de l'intérieur, au quotidien, avec les désirs, les frustrations, les émotions, les ambitions et les échecs d'une femme, à la charnière du Moyen-Age et de la Renaissance.
Dans une métropole nord-américaine, le corps atrocement mutilé d'un homme est découvert dans la cour arrière d'une épicerie de quartier. Trois autres assassinats, tous plus violents les uns que les autres, s'enchaîneront dans un temps record. Toutes les victimes, uniquement des hommes, sont assassinées selon des modes opératoires reposant sur des mises en scène d'une horreur absolue. Il n'en faut pas plus pour que le mot serial killer soit lâché. Sepp Ganser, enquêteur chevronné à la criminelle, est temporairement séparé de son coéquipier Gabriel Sykes et contraint de faire équipe avec la profileuse Hélène Laffont. L'hypothèse qu'avance cette dernière repose sur la théorie que les victimes sont elles-mêmes des tueurs en série. Tués comme ils tuaient leurs victimes. Les primaires battant leur plein, Ganser est conscient qu'il ne peut se dérober aux exigences politiques. Les deux protagonistes, que tout sépare, acceptent de faire un compromis : trois semaines ensemble. Passé ce délai, si rien n'est résolu, Ganser retourne à ses vieilles habitudes. Mais la réalité est à mille lieues de tout ce qu'ils pourraient imaginer. Leur ville est l'hôte d'une Konvention (avec un K comme Killer), devant se tenir sur cinq jours. Cinq jours durant lesquels tout est permis, même l'inimaginable. Même la possibilité qu'un des participants soit un tueur de tueurs. Et même la possibilité que Ganser et Laffont soient eux-mêmes conviés à cette Konvention... Danny-Philippe Desgagné nous livre avec Killer kills killers un roman au style captivant, un périple au coeur de l'horreur et de la folie "cohérente, acceptable et même nécessaire" .
L'odyssée de l'espace n'est rien moins que celle de l'humanité, celle d'êtres qui, une fois dressés sur leurs deux jambes, n'ont eu de cesse de lever leurs yeux vers le ciel. Pour lire le vol des hirondelles, ou pour imaginer des mondes et des royaumes. Mais aussi pour tracer des plans et des cartes, pour construire des machines de plus en plus perfectionnées, pour explorer des mondes inconnus. A l'heure où nous célébrons le cinquantenaire du premier pas sur la lune, alors que de nouveaux pionniers, Elon Musk, feff Bezos, se lancent dans l'aventure, tels d'intrépides cow-boys du NewSpace, il était important de revenir sur cette épopée. Un nouvel enthousiasme émerge, une nouvelle frontière, mais aussi de nouvelles questions qu'il nous faut explorer...