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CRIS DE PARIS OU LE PEUPLE TRAVESTI
MILLIOT
PUB SORBONNE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782859448011
Cet ouvrage est une réédition dans la collection "Les Classiques de la Sorbonne" d?un ouvrage important paru en 1995. Pendant plus de trois siècles, les plus humbles représentants du peuple urbain ont inspiré des oeuvres littéraires et d?abondantes interprétations iconographiques mobilisant artistes de renom, "petits-maîtres" et graveurs d?estampes anonymes. Cette diversité et la permanence de l?engouement suscité par les Cris de Paris sont loin de s?expliquer uniquement par l?omniprésence des marchands ambulants dans la ville ancienne. L?historiographie du XIXe siècle, les ouvrages érudits des amateurs nostalgiques du vieux Paris et les catalogues contemporains inspirés par les Cris n?ont pas épuisé leur signification historique. La longévité du thème et son succès auprès de publics socialement divers renvoient-ils simplement à un phénomène de mode ou à l?éveil d?une curiosité à l?égard des conditions de vie des humbles ? Quelles significations esthétiques et sociales, morales et idéologiques, donner à la succession des manières de traites les Cris de Paris à travers le temps ? Et pour répondre à cela, ne convenait-il pas de s?émanciper d?une lecture illustrative de ces imprimés très souvent utilisés comme simple reflet d?une vie populaire restée "fragile" ?
Cet ouvrage propose de définir les principales déterminations culturelles de la France d'Ancien Régime. Il décrit la "religion ordinaire" et les croyances, les gestes qui accompagnent les grands moments de l'existence : la naissance, le mariage et la mort. Il dépeint les différentes formes de la sociabilité, les contraintes du labeur quotidien et la fragilité de la vie. Il prend en compte le choc des réformes religieuses et les effets de la diffusion de la Réforme catholique, le développement de l'imprimé, les transformations de la culture matérielle... autant de mutations qui modifient les "sensibilités" des Français de la Renaissance aux Lumières.
Résumé : La France d'Ancien Régime constitue un univers à la fois fascinant et dépaysant pour l'observateur contemporain : la société tout entière est organisée de façon hiérarchique et pyramidale, autour des deux piliers que sont la monarchie et l'Eglise catholique qui, ensemble, gouvernent la vie de 20 à 28 millions de Français, appelés à louer Dieu et vénérer leur roi. Nourri des recherches les plus récentes et appuyé sur une longue expérience pédagogique, ce livre propose des clés pour comprendre les structures et le fonctionnement de la société française des XVIe, XVIIe et XVllle siècles. De manière claire et vivante, il restitue les conditions de vie, les manières de croire et de penser des différentes catégories de Français, et analyse de façon dynamique la lente construction de l'Etat royal ainsi que les contradictions qui exploseront en 1789. Une attention particulière a été portée aux outils et instruments de travail destinés à faciliter la réussite des étudiants de Licence auxquels ce livre s'adresse en priorité.
Cet ouvrage propose de définir les principales déterminations culturelles de la France d'Ancien Régime. Il décrit la "religion ordinaire" et les croyances, les gestes qui accompagnent les grands moments de l'existence: la naissance, le mariage et la mort. Il dépeint les différentes formes de la sociabilité, les contraintes du labeur quotidien et la fragilité de la vie. II prend en compte le choc des réformes religieuses et les effets de la diffusion de la Réforme catholique, le développement de l'imprimé, les transformations de la culture matérielle... Autant de mutations qui modifient les "sensibilités" des Français de la Renaissance aux Lumières. Biographie de l'auteur Vincent Milliot est professeur d'histoire moderne à l'université de Caen.
Cet ouvrage explore les fondements de la société française d'Ancien Régime, ses structures démographiques, sociales, économiques, ainsi que ses rouages administratifs. Il témoigne de la construction de l'État monarchique à travers l'étude des finances, de la justice ou de l'armée, et les résistances que la centralisation suscita. Il montre enfin comment, par-delà la fracture de la Révolution de 1789, des éléments de continuité unissent l'"ancien" et le "nouveau" régime. On trouvera, en fin d'ouvrage, des annexes très complètes, dont un dictionnaire des personnages et un lexique historique.
La musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.