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Contes espagnols. La fiancée grenouille
MILLION MARIANNE
EDL
8,50 €
Épuisé
EAN :9782211062862
« La chambre de la princesse possédait un balcon qui donnait sur la campagne. Un jour, elle s'y assit pour coudre. Elle contemplait le paysage magnifique qui se déployait devant le château, les bois et les collines, lorsqu'elle vit arriver sept lapins blancs qui formèrent une ronde sous son balcon. Elle était si surprise et occupée à observer les lapins que, dans un moment d'inattention, elle laissa échapper son dé à coudre. » Mais que faire d'un dé quand on est un lapin? Et pourtant ce conte a une suite, car, dans les contes espagnols comme dans tous les contes, il ne faut pas se fier aux apparences. Observez donc soigneusement les lapins, les grenouilles, sans oublier les lézards. Restez sur vos gardes et n'hésitez pas à questionner les oiseaux, ils parlent la langue des hommes. Surtout méfiez-vous du diable. Il est partout, dans les forêts et sur les chemins, et il joue aux cartes comme personne. Mais n'ayez pas peur, les enfants sont toujours vainqueurs, même la fille du diable, les amoureux aussi.
L'ouvrage débute là où finissent habituellement les contes de fées, après le traditionnel : "Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants." Blanche Neige a épousé le Prince charmant et elle arrive à l'époque contemporaine, dans un pays de contes de fées à l'existence sans cesse remise en question par le monde extérieur et où l'agitation sociale est à son comble. On finit par interdire les contes de fées. Éperdue, elle écrit pourtant un journal où les rêves se mêlent à la réalité de son quotidien. Elle écrit pour oublier les cauchemars. Del Campo revisite le mythe du bonheur éternel, réintroduisant le merveilleux dans l'époque actuelle. Traduit de l'espagnol. Du même auteur : Les Dernières Volontés de Monsieur Hawkins.
Résumé : Au Pays basque, sur les berges du Baztan, le corps dénudé et meurtri d'une jeune fille est retrouvé, les poils d'un animal éparpillés sur elle. La légende raconte que dans la forêt vit le basajaun , une étrange créature mi-ours, mi-homme... L'inspectrice Amaia Salazar, rompue aux techniques d'investigation les plus modernes, revient dans cette vallée dont elle est originaire pour mener à bien l'enquête qui mêle superstitions ancestrales, meurtres en séries et blessures d'enfance.
Quand le marché de l'art propose des toiles humaines, éthique et esthétique se livrent une lutte à mort. Clara et la Pénombre, le roman des violents clairs-obscurs, rejoint enfin la collection Babel noir.4e de couverture : 2006. Dans ce futur dangereusement proche, la représentation des corps ne fait plus recette au sein du marché de l'art, qui cote désormais des toiles humaines. Signées par de grands maîtres, elles sont louées, vendues, manipulées, livrées à tous les regards, à tous les fantasmes.Clara est modèle. Elle rêve d'être peinte par le dieu de l'art hyperdramatique : Bruno Van Tysch. Mais, tandis que la jeune toile est apprêtée dans un pavillon isolé des abords d'Amsterdam, la Fondation Van Tysch est en émoi. Une oeuvre de grande valeur a été dérobée et détruite par un mystérieux meurtrier qui officie suivant des rites affreusement artistiques.À la manière de Rembrandt, José Carlos Somoza dépeint de violents clairs-obscurs : les déviances de l'art font écho aux dérives de nos sociétés et con duisent chacun à mesurer le prix du beau à l'aune de la valeur du vivant.Notes Biographiques : José Carlos Somoza est né en 1959 et vit à Madrid. Après des études de psychiatrie, il se consacre exclusivement à la littérature depuis 1994. Il a publié chez Actes Sud La Caverne des idées (2002), Clara et la Pénombre (2003), La Dame no 13 (2005), La Théorie des cordes (2007), Daphné disparue (2008), La Clé de l'abîme (2009), L'Appât (2011), Tétraméron (2015) et Le Mystère Croatoan (2018).
Plus que par un véritable fil conducteur, les 15 nouvelles composant Les mots croisés (Grieta de fatiga, 2006, Prix Antonin Artaud 2006) sont reliées par l'écriture, dont il est souvent question (Le courage de ronfler, Les portes illicites, Les corrections, Les Bulgares) et par la description poétique d'un réel qui devient dès lors étrange mais non dénué d'humour (Le tennis du vendredi, Empreintes, Parc d'attractions, La grimace). Les incursions dans l'Histoire, qu'elle soit ancienne (Micias), médiévale (Armures) ou contemporaine (La selva régresse) donnent à celle-ci une nouvelle dimension tout en la revisitant. Chaque récit possède sa propre tonalité, et l'ensemble témoigne d'une grande originalité narrative et stylistique.