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L'inconnue du Musée de l'Homme
Milliez Jacques
ED DU MASQUE
10,10 €
Épuisé
EAN :9782702434123
A Paris, une jeune femme d'origine asiatique est abattue froidement sur la terrasse du Musée de l'Homme où elle attendait son directeur, Alain Galant. Dans la poche de la victime on retrouve des extraits de presse: un article de Galant justement, prenant position contre le clonage humain; et celui d'un journaliste américain saluant la réussite du professeur Zwang, à Séoul, dans la fabrication de clones. Aucun autre indice, à part une pochette d'allumettes venant d'un bar coréen au logo en tête de renard. Le commissaire Jasmin commence ses investigations sur une piste très mince mais il évoque l'affaire avec son ami de toujours, Marc Cour, un journaliste-reporter. Celui-ci, intrigué, décide de mener secrètement l'enquête de son côté, d'autant qu'il doit se rendre prochainement à Séoul. Transporté dans un pays où la recherche scientifique de pointe côtoie les rituels chamaniques les plus anciens, il aura bien du mal à séparer le virtuel du réel. Entre avancées scientifiques majeures, morale et règles d'éthique, un roman à suspense qui vient questionner chaque lecteur sur les progrès de la science et sur ce que l'homme est prêt à assumer pour un avenir meilleur... Biographie: Professeur de gynécologie obstétrique et Secrétaire Général d'Equilibres et Populations, Jacques Milliez est déjà l'auteur de plusieurs ouvrages scientifiques, il signe avec L'inconnue du Musée de l'Homme, son premier roman.
Pourquoi s'intéresser aujourd'hui à Thomas More (1478-1535) ? Parce que notre époque ne peut qu'être interpellée par la vie, les écrits et la mort de cet homme de la Renaissance, qui fut à la fois un humaniste, un érudit, un magnifique écrivain (auteur de L'Utopie), un pédagogue, un diplomate et un homme politique de premier plan, avant de mourir décapité, sur ordre du roi Henri VIII. Dans cet ouvrage, le lecteur est convié à prier avec Thomas More en découvrant sa vie d'époux, de père de famille et d'homme engagé dans son siècle. Un homme dont toutes les décisions, y compris l'acceptation de sa mort, martyre de sa foi et de la primauté de sa conscience, furent éclairées par sa connaissance profonde de l'Ecriture, sa vie de prière et son intimité avec le Christ. En l'an 2000, le pape Jean-Paul II a proclamé Thomas More patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques.
Moteur de la société rurale ancienne, le cheval fut également et jusqu'à une époque récente, au c?ur des plaisirs aristocratiques. Le tournoi, le manège, le carrosse, la chasse, comme l'armée d'ailleurs, requéraient de beaux chevaux, sans rapport avec les besoins des paysans qui exigeaient de bons chevaux. C'est à la croisée de ces deux demandes que va se situer, dès sa création en 1663, l'administration des haras, toujours à la recherche d'un type idéal de cheval. En reconstituant les conditions historiques et politiques de l'élevage du cheval en France à travers les différentes régions productrices ou utilisatrices, Jacques Mulliez fait aussi la théorie de sa production. L'histoire de l'art vétérinaire et l'histoire de la cavalerie se trouvent également éclairées par cette étude, la première consacrée à l'histoire de l'élevage, jusque-là négligée par les historiens du monde rural.
Après avoir été interné à la Tour de Londres pendant seize mois, Thomas More, chancelier de Henry VIII, sera décapité le 6 juillet 1536. Il nous reste de cette captivité sa magnifique correspondance notamment avec sa fille Meg : "En toute bonne foi, Meg, j'espère que sa tendre pitié gardera ma pauvre âme sauve et me fera louer sa miséricorde. C'est pourquoi, ma très chère fille, que ton esprit ne se trouble de rien de ce qui pourrait m'arriver en ce monde. Rien ne peut arriver que par la volonté de Dieu." A travers cet ouvrage, Jacques Mulliez nous livre la sensibilité profonde de Thomas More. Il nous permet de s'imprégner de sa spiritualité et sa confiance en Dieu, et en Christ, l'exemple parfait et son modèle, non seulement pour lui, mais pour les siens. Une figure capable d'aider véritablement chacun à donner un sens à sa vie et une éthique à ses actes, à travers une vie en conscience.
Résumé : L?humaniste Thomas More (1478-1535) est le plus souvent connu comme l?inventeur de l?Utopie. Certains savent aussi qu?il a été emprisonné et décapité pour rester fidèle à sa conscience, laissant des écrits de prison d?une grande tendresse humaine et d?une haute spiritualité, mais peu de personnes ont pu lire le dernier ouvrage qu?il écrivit juste avant son arrestation. Intitulé par Thomas More lui-même, Traité pour recevoir le Corps béni de Notre Seigneur, ce petit ouvrage illustre la vie spirituelle de More qui se confessait, allait à la messe et communiait le matin de chaque journée importante. Faire connaître au plus grand nombre l?édition française de ce magnifique texte est bien venu. En effet, comment ce sacrement est-il compris aujourd?hui ? Et ce Traité permet de s?interroger sur notre attitude intérieure au moment de l?accueil du Christ en personne. Dans la réflexion de More sur la Communion, le lecteur découvrira sa foi et son amour du Christ, mort pour racheter nos péchés. Cet opuscule comporte trois parties : une brève introduction explique succinctement dans quel contexte et dans quel but Thomas More a rédigé ce court traité ; la traduction française du texte de Thomas More avec quelques éclaircissements afin d?en faciliter la lecture ; un condensé de l?enseignement de l?Eglise sur l?Eucharistie depuis son origine jusqu?à nos jours.
En 1696, le jeune Christopher Ellis, que l'on a surpris à livrer un duel illégal, est envoyé à la Tour de Londres pour servir d'assistant à sir Isaac Newton, gardien de la Monnaie et chargé par le roi d'enquêter sur un réseau de faux-monnayeurs. Le tandem formé par le savant de grand renom et son assistant rusé et débrouillard va se révéler des plus performants. Au cours de leur enquête, ils découvrent un mystérieux message codé sur le corps d'un homme tué dans la Tour du Lion, ainsi que des symboles alchimiques indiquant qu'il s'agit là de tout sauf d'un meurtre ordinaire. D'autres meurtres sont commis, et le duo se trouve entraîné, entre la Tour, l'asile de Bedlam et la prison de Newgate, dans une poursuite qui débouche sur un complot beaucoup plus important qu'une simple affaire de contrefaçon...
L'existence sans histoires de Violette, dix-sept ans, est chamboulée le jour où les médias annoncent la mort accidentelle de l'acteur français Pierre Vasseur. Sa mère, Henriette, lui apprend brutalement que son géniteur n'est autre que ce comédien reconnu, déjà père de trois enfants. Sans attendre, Violette se manifeste auprès de la famille Vasseur, qu'elle rêve d'intégrer. Il faut dire que l'adolescente, qui ne s'entend guère avec sa mère, souffre d'un terrible manque d'amour. Hélas, les espoirs de Violette s'éteignent rapidement : la veuve de l'acteur, la superbe Leïla, a toujours dirigé son clan d'une main de fer et n'entend guère accueillir cette enfant illégitime. Pire encore, la jeune fille va découvrir les haines qui agitent cette famille et verra son beau rêve s'écrouler comme un château de cartes. Elle apprendra, à ses dépens, que les apparences sont souvent trompeuses... Un thriller psychologique glaçant où le pire ennemi est la famille !
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
D'un côté il y a France, soixante et un ans, propriétaire d'une galerie d'art au caractère bien trempé. De l'autre il y a Marion, sa belle-fille, jeune mère célibataire et timide. Entre elles, une maison. France est-elle à l'origine des incidents qui visent à déloger Marion de la demeure familiale pour de sombres raisons financières ? Pour la jeune femme, cela ne fait aucun doute : même si France joue les grands-mères modèles, c'est elle qui a semé des sachets de mort aux rats sur le terrain de jeux. Mais Marion n'est-elle pas un peu fragilisée depuis la mort de son père ? Contrairement à ce qu'affirment tous les parents du monde, les monstres existent bel et bien. Et les contes de fées se transforment parfois en véritable descente aux enfers.