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La force de croire
Milliat David
CERF
20,00 €
En stock
EAN :9782204163422
Présentateur de l'émission Le Jour du Seigneur, David Milliat enquête sur la force de croire. Qu'est-ce qui nous fait avancer et agir ? Quelle espérance nous permet d'imaginer que le monde peut changer ? Le journaliste est allé interroger des personnalités de tous horizons, juives, chrétiennes, musulmanes, agnostiques et athées. Il évoque également la sienne en fil rouge, lui, qui, enfant, a perdu ses parents. A 6 ans, David Milliat perd ses parents dans un accident de voiture. Miné par le chagrin, pétri d'angoisse, l'enfant, l'adolescent, l'adulte ne s'abandonne pas au désespoir. Le journaliste s'interroge sur l'origine de cette résilience, qu'il identifie à la foi. Mais quelle foi ? Peu importe en quoi l'on croit - Dieu, l'humanité, la science. Car la foi nous fait agir et nous sauve. Elle nous permet de combattre le mal. Sur le terrain, le journaliste a questionné ceux qui rayonnent et agissent, qui osent agir pour transformer le monde. C'est à redécouvrir l'immense pouvoir des croyances que nous convie l'auteur.
Marilyn, ma Grand-mère et moi, sous des airs de cabaret, met en scène une actrice, accompagnée d'un pianiste, qui sous prétexte de rendre hommage à Marilyn Monroe, entremêle le destin de la star et celui de sa Grand-mère, née la même année qu'elle.Dans un voyage entre Hollywood et Colmar, elle évoque le corps de la femme, de l'actrice, la maternité désirée ou non, la jeunesse qui s'éternise, et celle qui s'en va. En convoquant ces mythes, elle interroge la féminité d'aujourd'hui, et la place à prendre, quand on est une femme dans le monde.
Le 19 juin 1985, à l'aube, une voiture sort de la route à l'entrée du tunnel de Saint Germain en Laye et prend feu sur le bas-côté. Deux corps carbonisés en sont retirés. Rien ne permet de les identifier sur le moment. Tout a brûlé. Ne restent qu'une boucle d'oreille en forme de fleur et deux bracelets en métal, noircis par le feu. Des bijoux de pacotille qui seront restitués plus tard à la famille, puis soustraits aux regards, à la mémoire, perdus à jamais. Céline Milliat Baumgartner a huit ans, lorsqu'une voix empêtrée dans le chagrin lui annonce l'indicible nouvelle. Comment dire à deux enfants qu'ils sont orphelins de leurs deux parents, le même jour, à la même minute. Quels mots, quels gestes pour abîmer le moins possible de ce qui doit advenir, l'enfance qui s'obstine, la vie qui prend ses aises, trajectoire déviée mais filant tant bien que mal vers l'âge adulte. A partir de là, tout est fait pour repousser le plus loin possible l'insupportable absence. La chaleur d'un foyer reconstitué dans le giron familial, une fratrie nouvelle, une compassion dont on use, un statut qui protège, rend unique, inatteignable. Une vie presque normale d'enfant. Ils sont si jeunes, et si beaux sous la plume de leur fille maintenant plus âgée qu'eux. Ils s'aiment passionnément, partent en vacances en Grèce, distribuent sans compter, de l'amour, de la tendresse, du rêve. Ils se disputent, se réconcilient, font la fête. Le père s'absente souvent pour son travail. La mère est actrice, joue dans des films, embrasse Depardieu dans un film de Truffaut. Stig Dagerman a dit que notre besoin de consolation est impossible à rassasier. Il semble pourtant que ce texte vibrant suive un autre chemin. Il laisse entrevoir que l'absence, loin d'être jamais comblée, peut être superbement écrite.
Cet ouvrage explore les fondements de la société française d'Ancien Régime, ses structures démographiques, sociales, économiques, ainsi que ses rouages administratifs. Il témoigne de la construction de l'Etat monarchique à travers l'étude des finances, de la justice ou de l'armée, et les résistances que la centralisation suscita. Il montre enfin comment, par-delà la fracture de la Révolution de 1789, des éléments de continuité unissent l' " ancien " et le " nouveau " régime. On trouvera, en fin d'ouvrage, des annexes très complètes, dont un dictionnaire des personnages et un lexique historique.
Gutman Colas ; Boutavant Marc ; Milliat-Baumgartne
Résumé : C'est Noël dans la poubelle de Chien Pourri et de Chaplapla. Cette année, les deux amis ont décidé de passer le réveillon dans une vraie maison. Mais qui voudrait d'un chien tout râpé et d'un chat aplati un soir de fête ? La famille Noël, peut-être ? Quand Marie-Noëlle leur ouvre sa porte, elle est ravie d'avoir enfin trouvé un cadeau immonde à offrir à son petit frère, Jean-Noël. Chien Pourri n'en croit pas ses puces : un enfant va le recevoir en cadeau ! Serait-ce le début d'un merveilleux conte de poubelle ?
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.