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ALBUM SHERLOCK HOLMES - Offert à l'achat de 3 volumes de la Pleiade
MILLET BAUDOUIN
GALLIMARD
12,50 €
Épuisé
EAN :9782073089618
Album offert par votre libraire pour l'achat simultané de trois volumes Pléiade. Chez les libraires participant à la promotion et dans la limite des stocks disponibles. Un dessin signé "Dex" représente un profil d'homme coiffé d'une casquette que l'on devine à double visière et qui a tout l'air d'une deerstalker-cap. L'homme fume une pipe courbe au fourneau rond, de type bent billiard ou bent apple. La matière qui constitue le dessin est remarquable. Il s'agit de mots. Parfois isolés, comme Elementary qui forme à soi seul le fourneau de la pipe. Parfois réunis en groupes, The Greek Interpreter à la visière de la casquette, The Sign of Four sur le nez et la joue du personnage, The Valley of Fear dans son cou. Parfois enfin assemblés en phrases : There is nothing more deceptive than an obvious fact ; Dogs don't make mistakes ; ou Watson here will tell you that I never can resist a touch of the dramatic*. C'est bien vu : Sherlock Holmes est une créature de papier. Il n'existe, du moins à l'origine, que par les titres de ses aventures, par les expressions qui l'identifient et par les sentences qu'on lui prête. "On" ? le docteur Watson bien sûr, narrateur de la quasi-totalité des histoires qui mettent en scène son peu banal colocataire, Holmes. Sir Arthur Conan Doyle, qui signe les récits de Watson, a fort à faire avec ce Holmes. Certes, il doit à son succès de pouvoir offrir à sa famille une vie confortable, mais la créature occulte le créateur et contrarie la diffusion de ses autres histoires, celles où le détective consultant cède la place à d'autres héros. Cet Album de la Pléiade, le premier qui soit consacré à un personnage de fiction, retrace en quelque sorte l'histoire des relations entre Doyle et Holmes, et raconte la progressive émancipation de ce dernier qui, comme le montrent les images rassemblées et le récit à la fois malicieux et savant de Baudouin Millet, vit désormais sa propre vie, dans son pays et abroad, pour le plus grand plaisir de ses adeptes, lecteurs, spectateurs, téléspectateurs et autres aficionados. *"Il n'y a rien de plus trompeur qu'un fait évident" ; "Les chiens ne se trompent pas" ; "Watson ici présent vous dira que je ne sais pas résister à une petite touche de théâtralité".
Defoe Daniel ; Millet Baudouin ; Borel Pétrus ; Du
Résumé : Si l'on s'en était tenu à la volonté de Defoe, son nom n'aurait jamais été associé à celui de Robinson Crusoé. Les historiens de l'Angleterre seraient sans doute les seuls à le connaître aujourd'hui, en tant qu'espion, ou en tant qu'homme de plume à l'activité presque exclusivement politique. En effet, lorsque paraît à Londres, en 1719, la première partie de Robinson Crusoé, le récit des aventures de ce marin qui a passé vingt-huit ans sur une île déserte (ou presque) est censé avoir été "écrit par lui-même". Le succès immédiat et considérable du livre ne change rien à l'affaire : Defoe n'en revendique pas la paternité. Le nom véritable de l'auteur, connu de quelques rares contemporains, demeurera tu plusieurs décennies encore après sa mort. Et c'est une chose singulière que "l'un des premiers maîtres du roman", selon Virginia Woolf, ait soigneusement évité de passer pour romancier. De Robinson Crusoé on ne connaît le plus souvent que la première partie, celle de l'épisode insulaire. La survie du héros y est décrite avec un réalisme d'une puissance inédite jusqu'alors - et inaltérable. C'est qu'il importe pour Defoe que son récit soit de la plus grande véracité possible. La présente édition reproduit également la seconde partie du roman, écrite dans la foulée. Les aventures picaresques s'y multiplient, conduisant le héros jusqu'en Chine et en Russie. À mesure que l'histoire avance, la voix du narrateur semble se dissocier peu à peu de celle de Robinson, qui, progressivement, tend à se rapprocher de la figure de Don Quichotte. La portée édifiante du récit, revendiquée par l'auteur, s'estompe au profit de la pure joie romanesque. "Tant que notre goût ne sera pas gâté sa lecture nous plaira toujours", écrivait Rousseau à propos de Robinson. Virginia Woolf estimait pour sa part que ce roman "ressemble à l'une de ces productions anonymes de toute une race plutôt qu'à l'effort d'un seul homme ; la célébration de son bicentenaire [1919] nous renvoie aux commémorations dont nous pourrions honorer le site multiséculaire de Stonehenge lui-même. Cela vient de ce qu'on nous a tous lu Robinson Crusoé pendant notre enfance, et l'état d'esprit dans lequel nous avons été à l'égard de Defoe et de son histoire est semblable à celui des Grecs à l'égard d'Homère". Le texte de Defoe est accompagné ici ? pour la première fois ? par les cent cinquante gravures que l'artiste suisse F.A.L. Dumoulin (1753-1834) avait réalisées à partir du roman. Un dossier iconographique retrace par ailleurs deux cents ans d'illustrations, depuis le frontispice de l'édition originale (1719) jusqu'aux chefs-d'oeuvre de N.C. Wyeth (1920). L'appareil critique proposé par Baudouin Millet a été spécialement établi pour la présente édition : il s'agit de la première édition critique en français des deux parties de Robinson Crusoé. Quant à la traduction, c'est celle, classique, que donna en 1836 Pétrus Borel. Borel (sans lequel il y aurait "une lacune dans le Romantisme", disait Baudelaire) et son travail de traducteur sont d'ailleurs présentés par Jean-Luc Steinmetz à la fin du volume.
Cette étude porte sur les discours théoriques et les dispositifs rhétoriques auxquels la fiction de langue anglaise a recours pour se légitimer, dans un contexte de ferme condamnation morale et de mépris de la part des doctes. Ces discours et ces dispositifs se déploient dans des titres, des préfaces et au coeur même des récits. Les auteurs les mobilisent pour affirmer que leur récit contient une vérité morale ou, le plus souvent, pour présenter ce dernier comme un compte rendu factuel. Cette revendication de l'historicité fait intervenir la figure du narrateur témoin, garant de la véracité des faits relatés, ainsi que celle de l'éditeur de manuscrit, qui s'impose à partir des années 1700. Avec la parution de Joseph Andrews (1742) de Henry Fielding la fiction se met à exhiber sa propre fictionalité: elle devient auto-réflexive.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.