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Le triangle atlantique français. Littérature et culture de la traite négrière
Miller Christopher L.
PERSEIDES
29,90 €
Épuisé
EAN :9782915596588
Entre la fin du XVIIe et le XIXe siècle, la France a déporté à elle seule plus d'un million d'Africains de l'autre côté de l'Atlantique, dans les îles à sucre de la Caraïbe, notamment à Saint-Domingue, considérée avant la révolution haïtienne comme la plus riche colonie sur terre. Elle l'a fait longtemps de manière légale et codifiée, puis clandestinement durant la période de la traite "interlope" , dans la première moitié du XIXe siècle. Mise en lumière par les historiens, l'économie atlantique triangulaire qui reliait la France à l'Afrique et à la Caraïbe, alimentée par la traite négrière, est désormais bien connue du public. En revanche, l'impact culturel de la traite sur la vie intellectuelle française, et la culture même de la traite, le sont beaucoup moins. C'est tout l'enjeu de cet ouvrage, véritable somme dans laquelle Christopher Miller, dans une vaste enquête qui mène le lecteur tout autour de l'Atlantique, passe au crible de l'analyse non seulement le "système" triangulaire, mais aussi les grands textes littéraires sur la traite, de Voltaire à Césaire, Condé et Glissant, en passant par le théâtre d'Olympe de Gouges et la littérature maritime de Corbière ou Mérimée. Il nous dévoile les ambiguïtés de l'abolitionnisme et s'intéresse aux multiples ramifications culturelles de la traite - historiques, littéraires et cinématographiques - depuis le siècle des Lumières à nos jours, en métropole et dans les anciennes colonies françaises, y compris en Afrique.
Magnéto, l'ennemi juré des X-Men et de l'humanité tout entière est mort... ou peut-être pas. Un malheureux lapsus du Fauve révèle qu'il est en fait bien en vie, mais Xavier lui a fait perdre la mémoire. Et maintenant que ses amis de la Confrérie des Mauvais Mutants l'ont découvert, Magnéto ne va pas tarder à redevenir le monstre qu'il était! Au menu du jour, la mini-série complète Ultimate War de Mark Millar et Chris Bachalo, qui accueille les Ultimates en invités de marque, et le dernier récit des X-Men écrit par Millar, le Retour du roi, soit les épisodes 26 à 33 d'Ultimate X-Men. Le tout est agrémenté des couvertures originales.
Fondé sur l'aventure exemplaire de la création de la Twingo par Renault en 1992, ce livre nous éclaire sur toutes les questions suscitées par la gestion par projets dans les entreprises. La première partie raconte l'histoire de la genèse et du déroulement du projet Twingo, la seconde analyse les implications: l'innovation, ce n'est pas seulement sortir des nouveaux produits, c'est aussi transformer les méthodes. Au delà de la success story de la Twingo, ce récit indispensable témoigne de la révolution organisationnelle toujours en cours dans tous les secteurs d'activités et du devenir des innovations organisationnelles expérimentées sur le projet Twingo qui participent, on le sait maintenant d'une transformation industrielle profonde. Cet ouvrage conclut sur la fécondité de la collaboration entre Recherche et Entreprises, sujet on ne peut plus actuel en 2012 !
Résumé : Le concept de nation a fait son entrée dans la langue russe en même temps que celui d'empire au début du XVIIIe siècle. Aujourd'hui, il constitue avec celui-ci un couple étroitement lié, même s'il fait toujours l'objet de féroces empoignades et de malentendus, encore et toujours liés indissociablement au thème de l'irréalisation, de l'imperfection de sa formation. Une étude éclairante sur l'évolution du concept de nation en Russie, ainsi que sur l'histoire politique des interactions entre l'Etat russe et le nationalisme.
Résumé : A peine libéré, Magnéto s'empresse de déclarer la fin de l'espèce humaine en commettant un terrible attentat. En réaction, les Ultimates sont réquisitionnés pour neutraliser les X-Men, coupables d'avoir caché le terroriste mutant. Bien que privés de leur leader Cyclope, manipulés par la Confrérie des Mutants et traqués par les super-héros, les élèves de Xavier doivent sauver le monde pour peler leur innocence.
Ville de l'âme ouverte aux forces de l'esprit, Tréguier inspira régulièrement ses plus illustres enfants et admirateurs. Renan, Pollès y contractèrent très tôt cet "indestructible pli" qui, leur vie durant, alimenta leur imaginaire. De là entre autres, par-delà leur génie réciproque et leur inclination pour le rationalisme et l'histoire, l'enchantement, la poésie ou la mélancolie qui traversent leur univers romanesque ou autobiographique. Quant à Le Braz, séduit à son tour par cette "manière d'Assise bretonne" , un lourd héritage funéraire finit de l'attacher définitivement à l'ancienne ville épiscopale. Le présent ouvrage, en écho à ces diverses sensibilités, rassemble sans prétention exhaustive nombre de communications égrenées au fil du temps, faisant explicitement référence à ces auteurs tous travaillés par le ferment de l'idéalisme celtique et le tropisme de la vieille cité trégoroise.
Ce volume réunit tous les écrits naturalistes du prix Nobel de littérature Maurice Maeterlinck, dont certains sont depuis longtemps indisponibles. Maeterlinck (1862-1949), disait Gourmont dans Le Livre des masques, fait partie des êtres "douloureux qui se meuvent dans le mystère de la nuit" . A côté de l'oeuvre du poète symboliste, il y a Maeterlinck observateur de la nature. La Vie des abeilles, L'intelligence des fleurs, La Vie des termites, La Vie des fourmis comptent parmi les travaux d'observation à la fois les plus stimulants et les Plus originaux sur la vie naturelle. Le succès de ces ouvrages fut immense : La Vie des abeilles dépassera les 250 000 volumes et assurèrent au poète, dans le domaine des sciences naturelles, une popularité encore plus grande que celle de Jean-Henri Fabre, au point que le biologiste Jean Rostand lui rendait en 1965 un hommage éclatant. "Dans cette Vie des abeilles, de genre inclassable comme le sont beaucoup de vrais chefs-d'oeuvre, Maeterlinck nous communique, nous fait partager l'émotion qu'il éprouve lui-même devant ce petit univers que constitue une ruche. Emotion que provoquent en lui non seulement l'aspect visible, le spectacle fascinant et pittoresque de la frémissante cité, mais aussi tout ce qui fait la vie profonde de ses habitants, l'intimité de leurs moeurs, le secret des consciences séculaires que leur imposent les besoins de la collectivité et les nécessités de l'espèce. Reproduction, sexualité, parthénogenèse, rivalité des reines, soins donnés aux jeunes, discipline sociale, soumission de l'individu du groupe : sur tout cela, il médite, s'interroge passionnément... Par la vertu de son génie. Maeterlinck fera entrer dans le patrimoine littéraire un peu de l'âme du naturaliste".
Dans ce livre qui pourrait ressembler à un nouvel essai sur l'amour, la passion amoureuse parle à la première personne. Elle se prononce sur son énigmatique pouvoir, tient tête avec humour à ceux qui l'ont méprisée ou qui cherchent à la fuir, et remercie tous ceux qui l'ont accueillie bras ouverts pour lui donner l'éclat qu'elle méritait. Naturellement flattée, elle n'en reste pas moins sur son quant-à-soi : "Que la chose soit dite et répétée autour de vous : je suis suffisamment bonne fille pour me prêter à toutes les belles théories qui m'embrassent, mais aucune, sachez-le, ne me possédera". Au détour des philosophes, des artistes et des écrivains qu'elle évoque pour parler d'elle, elle s'amuse de ce qu'elle voit. Car la passion amoureuse, ici, voit et entend tout. De New York à Vladivostock, elle rend compte de plusieurs saynètes dans lesquelles elle joue pleinement son rôle. Sachez-le, lecteur, la passion amoureuse, très discrètement, vous observe.
Cet ouvrage qui englobe vingt-cinq siècles d'histoire dévoile le secret même de l'évolution de l'Asie, la loi qui a présidé à la renaissance ou à la mort des Empires immémoriaux. Cette loi, c'est la lutte du nomade et du sédentaire, de l'homme de la steppe et de l'homme des cultures. L'histoire de l'Asie étudiée sous cet angle devient comme une immense leçon de géographie humaine. Attila, Gengis-Khan, Tamerlan... Leur nom est dans toutes les mémoires. Les récits des chroniqueurs occidentaux, des annalistes chinois ou persans ont popularisé leurs figures. Ils surgissent, les grands barbares, en pleine histoire civilisée et brusquement, en quelques années, font du monde romain, du monde iranien ou du monde chinois un monceau de ruines. Leur arrivée, leurs mobiles, leur disparition semblent inexplicables, si bien que l'histoire positive n'est pas loin de faire sien le jugement des anciens auteurs qui voyaient en eux les fléaux de Dieu envoyés pour le châtiment des vieilles civilisations.