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Dieu est-il gascon ?
Millau Christian
DU ROCHER
23,75 €
Épuisé
EAN :9782268057750
Dieu est-il français ? s'interrogea l'écrivain allemand Friedrich Sieburg, peu de temps avant que les panzers du général Guderian vinssent le vérifier sur place. L'est-il, ne l'est-il pas ? Disons que cela dépend des jours. Une chose est sûre, Dieu est gascon. Tous deux racontent beaucoup d'histoires. Tous deux sont fiers, susceptibles, prompts à en découdre mais toujours prêts à pardonner, parce qu'au fond, ce sont de bonnes pâtes ; ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le Gascon n'aime pas trop les curés. Quand il s'adresse à Dieu, il n'a pas besoin d'intermédiaires et inversement. On croit savoir, en général, que la Gascogne se trouve en bas de la carte de France, vers la gauche. Erreur. La Gascogne est une fantaisie, un roman qui n'existe que dans l'imagination des Gascons. La Gascogne est mon pays. Je n'y ai aucune attache familiale, ma mère était moscovite, mon père normando-parisien, je suis né sur les rives de la Seine, j'y ai passé le plus clair de ma vie et je vis momentanément sur la côte d'Azur. Mais la Gascogne est mon pays. Je n'y ai pas de maison, aucune terre, pas même un bout de vigne entre Mouton-Rothschild et Lafite, ni de truffière à Sarlat, de palombière dans les Landes, de chasse en Béarn, de studio à Saint-Jean de Luz ou de caveau à Arcangues, entre Luis Mariano et les amoureux qui se bécotent sur les bancs du plus aimable cimetière du monde. Mais la Gascogne est mon pays. Henri de Navarre est mon roi, Aliénor d'Aquitaine ma cousine, et à Nérac, je me réveille dans les bras de la reine Margot qui, soit dit sans l'offenser, est un chaud lapin. D'Artagnan, Porthos, Athos, Aramis sont mes oncles, Planchet mon fidèle valet et Montaigne mon précepteur. Le matin, je me brosse les dents à l'ail et me les rince au jurançon. J'attaque la journée avec une tartine de foie gras ; à midi, je me réconforte avec une garbure, un magret de canard ou un cassoulet et le soir, je baisse le rideau sur une sauce aux cèpes ou une brouillade de truffes. Le dimanche, bien sûr, je sors la poule au pot. " Christian Millau, en nous livrant une mosaïque de portraits, recettes, anecdotes, aussi drôles que savoureux, nous explique à sa façon ce qu'est cette Gascogne de fantaisie, son pays de c?ur.
Richard Daniel ; Millau Christian ; Bosc des Mouti
Tous égaux sous la robe": la formule est belle, mais... sous la robe... combien d'histoires et de destins différents! La robe, fil rouge, ou noir, de cet ouvrage, est ici prétexte à rencontrer les meilleurs acteurs de l'arène judiciaire. Les grands avocats Metzner, Le Borgne, Pelletier, Lemaire, et des magistrats tels que Bilger ou Coujard témoignent de la symbolique de ce vêtement singulier, et reviennent sur les grands procès qui les ont marqués. Bénéficiant d'un observatoire privilégié grâce à Valérie Bosc des Moutis, qui maintient la tradition de la prestigieuse Maison Bosc, réputée pour habiller les plus illustres hommes de loi depuis plusieurs générations, maître Daniel Richard a voulu, au gré de ses rencontres et de ses amitiés, partager quelques morceaux choisis des vies de ces ténors, loin du barreau.
Les "mauvais Français" qui refusent de marcher au son duclairon du prêt-à-penser vont se régaler. Dans l'irrévérence,l'humour ou la colère, sur fond de campagne présidentielle,Christian Millau bouscule le présent et fait revivre son passé,riche de souvenirs inédits, comiques ou émouvants, littéraires,politiques ou journalistiques. En un bouquet étincelant secroisent des personnages aussi dissemblables que NicolasSarkozy et Louis-Ferdinand Céline, François Hollande etAntoine Blondin, DSK et Michel Déon, Marine Le Pen etGaston Gallimard, Dodo la Saumure et la vicomtesse deNoailles. Après le succès de son Journal impoli, unanimementsalué par la critique, le jeune hussard de quatre fois vingt ansest reparti au galop.
Résumé : Après le Journal Impoli et le Journal d'un mauvais Français, Christian Millau nous revient avec un Dictionnaire à sa façon. Ici et là. on fait son bonheur d'une définition d'une ou deux lignes : Alcool : c'est le vin de messe des mécréants. Art contemporain : on se précipite dans les expositions pour voir des choses qu'on ne voudrait jamais avoir chez soi. Caisses : quand François Hollande est arrivé à l'Elysée, elles étaient vides. A présent, il n'y a plus de caisse. Clandestin expulsé : nomade interrompu dans son projet de société. Communisme : ça marche, il suffit de le privatiser. Les Chinois l'ont compris. Femme moderne : variété de cabine téléphonique à hauts talons. Mort : nuit gravement à la santé. Ailleurs, sur quelques pages, Christian Millau croque sur le vif de grandes figures de la littérature ou des arts qu'il a bien connues : Joseph Kessel lui racontant l'Afghanistan, Antoine Blondin sobre. Jean Giono révélant un Machiavel inconnu, Jean Anouilh assailli par des gauchistes qui veulent lui faire la peau, Georges Brassens dans son gourbi où courent les rats. Charlie Chaplin s'asseyant dans le fauteuil où Molière est mort... De A à z, de Depardieu à Trierweiler, de BHL à DSK, de Céline à Montebourg ou de Bonaparte à Sarkozy, entre vacherie et tendresse, gravité et légèreté, provocation et émotion, grande Histoire et petites histoires, journalisme et littérature, Christian Millau nous entraîne une nouvelle fois dans un tourbillon tonique d'où l'on sort la tête en fête.
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité
Résumé : "J'ai passé ma vie à soigner, accompagner et conseiller des malades du cancer. De cette expérience, j'ai retiré de nombreux fruits que je souhaite vous faire partager. Le stress est au coeur de cette maladie et de nombreuses autres. Vaincre le stress, c'est reconstruire son capital santé." Il n'y a pas de cancer sans stress. Il fait partie des conséquences. Il est même démontré qu'il accroît les récidives qui peuvent mettre la vie en danger. Mais le stress aigu ou chronique à lui seul peut-il être à l'origine d'une localisation cancéreuse dans notre corps ? Les cancers ont des causes multiples : le tabac, la pollution, les mauvaises habitudes alimentaires, l'alcool, les excès hormonaux, les médicaments immunosuppresseurs, les virus, la génétique... et le stress qui, par voie hormonale, réduit les défenses immunitaires. Comprendre le stress, savoir d'où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l'un des premiers remèdes contre le cancer.
Résumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.