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Beat Hotel. Allen Ginsberg, William Burroughs & Gregory Corso à Paris, 1957-1963
Miles Barry ; Volatron Alice
MOT ET LE RESTE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782360540334
L'hôtel du 9, rue Gît-le-Coeur ferma pour de bon au printemps 1963. William Burroughs se souvenant du moment où Madame et son chat Mirtaud sont finalement partis: "Il y avait un chat gris au Beat Hotel. C'était celui de Madame. Quand elle s'est retirée, elle est allée de l'autre côté de la rue. Elle avait l'air si triste, là, l'air des gens qui prennent leur retraite. Elle avait des géraniums et un vieux menton gris et un vieux, vieux chat gris, et elle a simplement disparu dans un fondu enchaîné..." Au coeur du quartier latin, rue Gît-le-Coeur à Paris, un hôtel miteux a joué un rôle clé dans l'histoire de la littérature beat. C'est dans cet établissement, tenu d'une main de fer par Madame Rachou, que les écrivains américains beat, exilés volontaires d'un pays trop puritain pour recevoir leurs idées, ont trouvé refuge. Allen Ginsberg, William Burroughs, Gregory Corso... tous y ont séjourné. Et ce petit hôtel de devenir l'épicentre du phénomène beat qui, entre New York, San Francisco, Mexico, Tanger, Amsterdam, Londres et Budapest, n'a pas simplement concerné les écrivains et artistes américains, mais toute la bohème internationale. Cet ouvrage remarquablement bien documenté retrace les années parisiennes des grandes figures beat. Il saisit l'aspect international de ce mouvement et nous plonge dans le Paris populaire et interlope de cette époque, son souffle, ses voix aujourd'hui disparus.
Formidable plongée dans les riches heures de la culture underground.Londres. Fin de la deuxième guerre mondiale. Tout est à reconstruire. Et tout semble désormais possible. Dans les ruines encore fumantes laissées par le Blitz, écrivains excentriques, peintres bohêmes et artistes fêtards définissent alors les contours d?une avant-garde créative et libertaire, en pleine ébullition. Des premiers clubs du West End aux boutiques branchées de Carnaby Street, des Teddy Boys en cuir noir des fifties aux nouveaux romantiques des années 80, des premiers magazines de la Free Press aux fanzines punks, des light shows de Pink Floyd à l?UFO aux performances de Throbbing Gristle, Londres va s?imposer durant près de quarante ans comme la capitale d?une foisonnante et bruyante contre-culture.Ce livre de référence, extrêmement documenté, où l?on croise Francis Bacon, Lucian Freud, Colin McInnes, Ronnie Scott, Mary Quant, Syd Barrett, John Lennon, William Burroughs, David Hockney, Soft Machine, Pete Townshend, Mick Jagger, David Cooper, Gilbert et George, les Sex Pistols, Clash, Michael Moorcock, J.G. Ballard ou Boy George, raconte cette folle aventure, et témoigne non seulement de l?immense énergie d?une époque, mais aussi de l?incroyable vitalité de son épicentre, Londres.
Résumé : " Si vous ne vous souvenez pas de Miles dans les Sixties, c'est que vous n'y étiez pas vraiment. " Durant cette décennie, Barry Miles dirige le label Zapple des Beatles et loge au légendaire Chelsea Hotel de New York, mais il écume aussi la Californie. A Londres, il anime la librairie-galerie Indica, véritable centre névralgique où John Lennon et Yoko Ono se rencontrent. Il fonde l'International Times, journal anticonformiste qui influence toute la free press, dont Actuel en France. Toujours au bon endroit aux moments charnières de l'histoire, il nous fait partager une grisante farandole révolutionnaire. Miles confie ses aventures en compagnie des Beatles, des Rolling Stones, du Pink Floyd, de Marianne Faithfull, de John Dunbar, de Leonard Cohen ou de Frank Zappa. Mais son plus grand amour allant peut-être à la littérature, il offre également des portraits mémorables d'Allen Ginsberg, William Burroughs, Lawrence Ferlinghetti, Henry Miller, Ken Kesey, Charles Olson, Claude Pélieu, Richard Brautigan ou Charles Bukowski.
Résumé : L'esprit des sixties ne s'est pas évaporé le 31 décembre 1969... De l'activisme radical des Weathermen aux extravagances d'Harry Smith au Chelsea Hotel, des Clash aux Ramones, de Patti Smith aux New York Dolls et aux Sex Pistols, d'Allen Ginsberg à William Burroughs, des thèses révolutionnaires de Wilhelm Reich à l'explosion punk, ces souvenirs autobiographiques nous plongent dans les aventures de la contre-culture. Témoin privilégié du milieu underground des années 1960 et 1910, Barry Miles révèle ses secrets sidérants sur les légendes d'une décennie, tant à Londres qu'à New York et en Californie. Sexe, drogue, politique, littérature et rock'n'roll sont bien sûr au rendez-vous.
Etienne Daho investit les ondes au début des années quatre-vingt, dans le giron du mouvement rock rennais. Incontournable, il s'inscrit parfaitement dans son époque avec des titres comme "Week-end à Rome" ou "Sortir ce soir". Le succès propulse ainsi le jeune chanteur comme l'essentiel représentant d'une pop à la française naviguant entre chanson, new wave et synth pop - qu'il parviendra à réinventer au fil de ses treize albums. L'auteur s'attache à remonter le parcours de l'artiste en s'appuyant sur ses propres recherches, mais aussi sur les témoignages de ceux qui l'ont accompagné Brigitte Fontaine, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Jeanne Moreau, Marquis de Sade, Jacno et Elli Medeiros, Dominique A , afin de brosser le riche portrait d'un artiste global, indifférent aux frontières entre les formes d'art.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
La succession des arbres en forêt est le texte d'une conférence donnée en 1860 à l'attention de fermiers, dans lequel Thoreau apparaît comme un précurseur de l'écologie. A la fin de sa vie, l'auteur de Walden met son insatiable curiosité au profit de la science et établit le lien entre le déplacement des graines par divers agents et l'ensemencement des forêts. Il apporte ainsi une explication naturelle à un phénomène jusqu'alors perçu comme surnaturel, en discréditant les théories créationnistes encore dominantes.
A partir de l'expérience au bord du lac Walden (1845-1847), Thoreau développe une conscience écologique, un modèle pour revivifier la civilisation. Il élabore une économie de vie centrée sur la pauvreté volontaire et l'étude de l'environnement. De retour à Concord, il rédige patiemment son oeuvre maîtresse, Walden, qui contient en germe ce qu'il développe dans les Essais et le Journal. Le récit de son expérience frappe l'imagination, le narrateur non conformiste donnant force à ses idées hétérodoxes : la critique de l'esprit commercial et du système industriel, la contestation d'une démocratie opprimante pour l'individu original et l'émancipation par la culture.
Résumé : "Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens !" En 1983, Arno Hintjens, alors leader de T.C. Matic, exprime sur fond de rock bruitiste la jubilation éprouvée à mêler les styles et les langues, le blues et la new wave, l'anglais, le flamand et le français. L'Ostendais a longtemps rêvé d'Amérique et de Swinging London, s'essayant aux sons des autres avant d'assumer le cosmopolitisme particulier formé par le croisement de ses influences et de ses origines, trouvant là sa voix et la reconnaissance. En groupe puis en solo, le chanteur ne s'interdit rien, rock agressif et java, reprise des "Filles du bord de mer" d'Adamo, pochettes mêlant les corps et leurs couleurs, paroles surréalistes ou crues, toujours sur un fil intense et sincère. Fruit d'années de recherches et de nombreux entretiens, Arno, putain, putain, une biographie propose le récit de cette carrière unique.