Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sociologie de la justice pénale
Milburn Philip
ARMAND COLIN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782200639815
Sociologie de la justice pénale La justice pénale recèle une force coercitive maximale, qui lui permet d'imposer aux citoyens la privation de leurs biens ou de leur liberté. Ceci n'est possible que parce qu'elle est garante de l'un des biens collectifs considérés comme essentiels, la sécurité face aux dangers provenant des transgressions du droit qui peuvent menacer les personnes et, plus largement, l'ordre et l'harmonie de la vie sociale. A ce titre, elle est appelée à faire respecter le droit pénal, et ce en toute indépendance vis-à-vis des institutions politiques (gouvernement, parlement, collectivités locales, etc.). Qu'en est-il réellement ? La justice pénale opère-t-elle des discriminations et, si oui, sur quelles caractéristiques ? Quels effets ses décisions ont-elles sur les publics concernés ? A quelles logiques les variations des décisions qu'elle prend peuvent-elles être attribuées : politiques, idéologiques, psychologiques, juridiques, influence de pressions diverses ? Ou une combinaison de ces raisons ? S'intéressant à tous les étages et aspects du système pénal français et s'appuyant sur les recherches sociologiques majeures et les données récentes disponibles sur la question, l'ouvrage apporte des éclairages complets sur le sujet à tous ceux, étudiants, chercheurs et professionnels, qui s'intéressent au traitement adressé à la criminalité dans ses différentes dimensions.
La notion de médiation se répand dans les discours aussi rapidement que les médiateurs se multiplient au sein de la société. A tel point que l'objet "médiation" devient de plus en plus difficile à circonscrire, de même que l'activité à laquelle il correspond. La profusion des formes de médiation cache des disparités sensibles que cet ouvrage tente d'éclairer. Qui sont les médiateurs et comment sont-ils amenés à exercer cette activité? Quel est le fonctionnement interne des instances? Quels sont les ressorts des conflits auxquels ils se confrontent? Quel est l'ensemble des moyens mis en oeuvre par les médiateurs pour faire parvenir les parties à un accord? Onze instances de médiation ont été passées au crible de l'enquêteur, une quarantaine de personnes ont été interrogées.
Milburn Philip ; Audier Florence ; Kostulski Katia
Résumé : Sr l'Ile de la Cité, entre le quai aux Fleurs et la cathédrale Notre Dame serpente mystérieuse et secrète la rue Chanoinesse. Elle date de l'époque carolingienne et se nomme ainsi car de nombreux chanoines appartenant au Cloître Notre Dame l'habitaient jadis. Cette rue semble hors du temps : bordée par la rue de Cloître Notre Dame et traversée par le charmante et médiévale rue des Ursins, elle renferme des légendes qu fascinent encore aujourd'hui. Le cadra y est : au numéro 26, une cour intérieure est dallée d'anciennes pierre tombales provenant d'églises disparues du quartier, au numéro 10 une inscription disparue en 1849 rappelait L vieille légende d'Abélard et Héloïse ; elle n'est plus visible aujourd'hui, mais la légende est bien inscrite dans la mémoire des lieux. La rue Chanoinesse porte l'empreinte d'autres figures célèbres : au numéro 14 a vécu Xavier Bichat, mort suite à une expérience dans son laboratoire : il suivait les progrès de la putréfaction de la peau, on pense qu'il fut empoisonne par cette atmosphère délétère. Racine a habité au 16, Lacordaire logeait au 17. Enfin plus tard, la romantique et frénétique imagination de Balzac va y installer la baronne de la Chanterie et Godefroi, son pensionnaire. Aujourd'hui, dans cette rue empreinte d'histoire et de légendes, c'est le bâtiment rouge-brique situé au numéro qui attire notre attention. Il se lève dans l'ensemble urbain en vieille forteresse, fière et déterminée, regardais d'un oeil furtif la cathédrale Notre Dame de Paris... Construit dans un style presque romantique, le bâtiment du numéro 8, rue Chanoinesse, avec ses typiques lucarnes françaises, les détails légèrement moyenâgeux de sa façade en brique apparente ponctuée de décors polychromes, nous rappellent par ailleurs le subtil art textile oriental. L'état major des pompiers occupa ce bâtiment de 1853, jusqu'à son transfert en 1868, boulevard du Palais. Aujourd'hui, ce bâtiment rouge-brique est le siège parisien de l'Ecole Nationale de la Magistrature. C'est ici que la magistrature française vient se ressourcer ! Les magistrats y arrivent des quatre coins de la France et de l'outre-mer pour assister à leurs séminaires de formation professionnelle (plus de quatre cents actions de formation sont organisées chaque année), pour acquérir et partager du savoir, débattre sur les questions les plus ardentes de la Justice et confronter leurs pratiques professionnelles. Mais ce lieu rouge-brique n'est pas seulement un lieu de savoir, c'est un lieu affectif qui réunit des hommes et des femmes, des collègues de " promo ", des vieux amis perdus de vue. Au 8, rue Chanoinesse le magistrat est en famille ! Et c'est une famille bien nombreuse : elle s'est agrandie et recomposée avec l'accueil de nombreux magistrats étrangers et s'est ouverte à d'autres publics : délégués du procureur, conciliateurs, juges consulaires, juges de proximité. Ce bâtiment du 8 rue Chanoinesse s'affirme ainsi sur l'lle de la Cité comme le coeur de la magistrature française, le coeur-phare d'une magistrature moderne, ouverte, rayonnante en Europe et dans le monde.
Pour échapper au désir brûlant qu'éveillait en elle Eduardo Silveri, l'homme en qui son père voyait le fils qu'il n'avait jamais eu, Bella n'a plus mis un pied dans la vaste demeure familiale de Haverton Manor depuis des années. Mais, aujourd'hui, elle n'a pas d'autre choix que d'affronter Eduardo : depuis la mort de son père, il est son tuteur légal, et lui seul peut lui donner l'autorisation dont elle a besoin pour se marier. Hélas, dès qu'elle revoit Eduardo, Bella comprend que la partie est loin d'être gagnée. Non seulement il n'est pas du tout disposé à lui donner l'accord dont elle a besoin, mais encore le désir qu'elle éprouve pour lui est toujours aussi fort. Un désir auquel il lui est plus que jamais interdit de céder...
La réparation pénale, créée en France en 1993, constitue une mesure éducative qui vise à régénérer le lien social en impliquant l'auteur de faits délictueux dans le tissu social plutôt qu'en lui faisant "payer" ses agissements. En ce sens, elle marque une rupture introduisant une nouvelle approche "restaurative" dans le traitement des déviances des mineurs.Elle participe d'une méthode de responsabilisation, puisqu'il s'agit de permettre au jeune de développer une responsabilité qui lui soit propre en dépassant la culpabilité et en conférant du sens et de la valeur à son rapport à la société et à la loi. A cet effet, il est amené à réaliser une activité valorisante, qui se démarque nettement d'un simple "travail". L'ouvrage reprend l'essentiel d'une étude sociologique qui s'est employée à examiner la pratique de la réparation pénale par les différents acteurs: éducateurs, magistrats, jeunes bénéficiant de la mesure, lieux de réalisation des activités.
Résumé : Ce manuel présente de façon concrète les différentes étapes permettant de mener à bien un entretien compréhensif et d'élaborer un cadre d'interprétation. La démarche consiste à s'appuyer sur les catégories de pensée des informateurs, tant pour conduire les entretiens de façon efficace que pour formuler des hypothèses. Elle peut s'appliquer au-delà de l'entretien en face à face, dans les nouveaux espaces d'enquête offerts par Internet. Jusqu'où et comment est-il possible de théoriser en partant du terrain ? Cette 4e édition expose les apports les plus récents sur cette question cruciale.
Résumé : En 1949, quand les communistes s'emparent du pouvoir après deux décennies de guerre civile, la Chine était l'un des pays les plus pauvres de la planète. Aujourd'hui, la République Populaire de Chine est la deuxième puissance commerciale du monde et la seule à pouvoir contester l'hégémonie américaine. Ce manuel décrit et explique cette ascension fulgurante. Il livre une analyse de la Chine des "années Mao", marquées par la construction des bases de sa puissance retrouvée ainsi que parla catastrophe de la grande famine du Grand Bond en avant et le chaos de la Révolution culturelle. Il expose ensuite le processus complexe et contradictoire de la réforme de Deng Xiaoping, avec ses éclatants succès et leurs revers - montée des inégalités, disparités régionales, corruption et violation des libertés, arrogance vis à vis des Etats voisins... Enfin, il dépeint la Chine actuelle de Xi Jinping, qui semble amorcer une nouvelle étape dans son développement en s'affirmant à l'avant-garde de l'actuelle révolution du numérique et de l'intelligence artificielle, pour le meilleur mais aussi pour le pire.
Singly François de ; Giraud Christophe ; Martin Ol
Résumé : Comment faire de la sociologie ? Comment réaliser une analyse sociologique d'un fait de société ? A partir de terrains qui leur sont familiers, une vingtaine de sociologues expérimentés montrent comment ils font de la sociologie. En partant d'expériences ordinaires de la vie ("je joue au foot" ; "je deviens ingénieure" ; "je lis des BD" ; "je sèche des cours"), ils révèlent la manière dont ces expériences peuvent faire l'objet d'analyses sociologiques. Dix-sept exemples variés permettent de se familiariser avec les étapes du raisonnement sociologique : illustrant les trois grandes variables sociologiques (sexe, âge et position sociale), ils indiquent comment articuler questionnement, concepts et enquête de terrain. Rompant avec une approche académique et abstraite, ce manuel dont il s'agit ici de la troisième édition, enrichie d'un chapitre inédit propose une nouvelle manière d'apprendre à faire de la sociologie. Avec lui, les étudiants et les lecteurs curieux disposeront de tous les outils utiles à l'apprentissage de la démarche sociologique.
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".