Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
EL SECRETO DE LOS MOAIS
MIGUEL ANGEL RINCON
EDINUMEN
6,00 €
Épuisé
EAN :9788498482331
ALEX y Rikke se conocen en Santiago de Chile. E! es un "detective de la historia" que viaja por et mundo investigando antiguos misterios de civilizaciones remotas. Ella, una joven arqueologa que !leva varios aiios estudiando los origenes de la vieja cultura inca. Un dia sus vidas se cruzan y deciden viajar juntos a lsla de Pascua para intentar descifrar los misterios que encierra aquel lugar. Ese viaje los convertird en protagonistas de una grau aventura. En Rapa Nui descubrirân la clave para interpretar el significado oculto del rongo rongo, la escritura secreta de los primeros nativos, y con ella se adentrardn en la historia olvidada de los mollis y del pueblo que los construyé. Pero al hacerlo, deberdn enfrentarse a enemigos ocultos, leyendas antiguas y enigmas desconocidos.
Asturias Miguel Angel ; Couffon Claude ; Haedens K
Résumé : "Entre le grain de maïs et le soleil commence la réalité carbonisée du rêve". C'est cette réalité, où pénètrent les souffrances de la vie et ses désirs, qui donne au Miroir de Lida Sal sa troublante densité. Les contes de Miguel Angel Asturias, si étrangers aux habitudes de la littérature française, ont le charme puissant des lumières qui nous font voir l'autre côté.
Monographie d'initiation approfondie sur la vie et le parcours artistique de Diego Rodriguez de Sylva y Velázquez (Séville, 1599-Madrid, 1660). Elevé à Séville, Vélasquez est un homme cultivé aux talents précoces. Il entame sa carrière avec des scènes religieuses (L'Immaculée Conception, L'Adoration des Mages) qui révèlent l'influence du ténébrisme caravagesque. Agé de 24 ans, il obtient la charge de peintre du roi Philippe IV, à Madrid. Sur les conseils de Rubens, il se rend en Italie, où sa palette se nuance au contact de Titien et de Tintoret. Son art culmine avec les deux grandes compositions de la fin de sa vie : Les Ménines et Les Fileuses. L'ouvrage s'articule en trois parties : - Une introduction littéraire de Miguel Angel Asturias souligne combien Vélasquez a su capter, dans ses portraits empreints d'une mélancolie sereine, le déclin de l'Espagne du siècle d'or. - Un texte monographique pédagogique illustré par des détails en pleine page, décrit le parcours artistique de Vélasquez depuis sa formation dans la capitale culturelle de l'Espagne, jusqu'à ses découvertes picturales en Italie et sa consécration à la cour madrilène. - L'analyse de 50 oeuvres majeures montre l'originalité des choix iconographiques de Vélasquez dans le contexte artistique du XVIIème siècle espagnol, ainsi que la vigueur et la délicatesse de ses toiles. - Une série d'annexes complètent le propos, avec en particulier une anthologie critique qui témoigne de la renommée qu'acquit au cours des siècles le peintre des Ménines.
Résumé : Le Grand Diseur parle des hommes : Nous avons ceint les diadèmes du feu, les diadèmes de l'homme, il fallait défendre nos biens, notre sol ancestral, sans le trafic des maîtres ; nous avons pris les clefs de l'avenir où commencent le temps et le ciel que traverse celui qui pour marcher a des sandales d'or ; nous nous sommes vêtus de plumes sidérales, brodant sur nos plastrons de silence ouatés la fleur de la chance brûlante et héroïque ; alors notre combat a commencé dans les montagnes et les campagnes, et dans l'alignement des métiers à tisser, dans les mots conjugués avec de la rosée, dans les outils que nous baignions de notre sueur. Une grande assemblée. Comme une eau jaillie de la roche, les yeux sur la pierre humide et lunaire des visages, la pierre polie par le vent. Ils voyaient, ils parlaient, inexistants et existants, dans le silence et la parole, ils existaient quand ils parlaient, ils s'effaçaient en se taisant, les mains sur les balances de leurs avant-bras, parés de bracelets qui pesaient les propos du sage, donnaient des ailes à l'éloquence du devin et s'ouvraient et se refermaient comme des feuilles de pavot dans les doigts douloureux de l'extatique... Cette assemblée, une seule voix l'exprimait : le Grand Diseur, suivi et poursuivi, entre le jour et le sommeil, par les mots, par les colibris, la peau gracieuse de l'épi de maïs vert et la douce robe des biches, marinières du vent et des distances...
Dans le cadre féerique des Andes vertes, en Amérique centrale, une poignée de conquistadores quitte l'armée espagnole victorieuse pour se lancer dans une étrange aventure. Avides, comme tous leurs compagnons, de richesses et de litres royaux, ils veulent les devoir non à l'or, mais à une découverte géographique : celle de la charnière des mers, autrement dit, de l'endroit où l'océan Atlantique fait sa jonction avec l'océan Pacifique. Devenus des vagabonds, ils se perdent dans l'immensité grandiose de la nature américaine, sans cesse menacés par Kabrakan, le dieu des tremblements de terre, vénéré par les Indiens. Dans une étrange vallée où ils s'arrêtent, ils auraient peut-être découvert le paradis si leur fanatisme d'Espagnols n'avait resurgi soudain. Trois d'entre eux, adeptes du Mauvais Larron, ayant décidé d'élever un temple à Celui qui ne croyait pas au Ciel et de convertir les Indiens, vivent d'hallucinantes péripéties jusqu'a leur mort dans un cauchemar burlesque.