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Le métier d'animateur. Edition 2005
Mignon Jean-Marie
LA DECOUVERTE
15,30 €
Épuisé
EAN :9782707146038
A la confluence d'un double héritage, laïque et confessionnel, au croisement de l'éducation populaire, du travail social et des occupations de loisir, l'animation est le fruit d'une histoire complexe. D'où la difficulté qu'elle a toujours eue à se constituer en profession. Mais, précisément, la professionnalisation est bien le maître mot aujourd'hui : initialement fondée sur un engagement militant pour l'accès de tous à la culture et aux loisirs, l'animation devient progressivement un emploi salarié comme un autre et attire de plus en plus de candidats. Les municipalités les recrutent en nombre. L'objectif de ce livre est de donner une vision claire de cette histoire et de ces mutations, de présenter concrètement les différentes filières vers lesquelles les animateurs peuvent s'engager, ainsi que de cerner leurs principaux employeurs. L'auteur explique ainsi que les métiers sont de plus en plus spécialisés par rapport à la pratique de l'animation de base : à l'issue de sa formation, l'animateur peut s'investir dans de multiples domaines, en choisissant par exemple de devenir agent de développement en milieu rural ou urbain, de gérer une maison des jeunes et de la culture, de valoriser le patrimoine ou de faire de la médiation sociale... Une vaste palette de métiers, dont beaucoup sont en devenir. Largement actualisé dans cette nouvelle édition, cet ouvrage est une véritable référence pour tous ceux qui s'engagent dans cette voie et pour leurs formateurs.
Biographie de l'auteur OLIVIER MIGNON, diplômé de l'Institut d'Art et de l'École du Louvre est guide-conférencier au Mont-Saint-Michel. Il a collaboré à l'ouvrage Le Mont-Saint-Michel, paru aux Éditions de l'Atelier.FRÉDÉRIC SIARD est agrégé d'arts appliqués, professeur et illustrateur.JEAN-PIERRE MOUTON est titulaire d'une maîtrise en Lettres classiques et d'un DEA de théologie. Il a présenté deux recueils de textes : La Marche et L'Esprit, parus aux Éditions de l'Atelier.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, se développe en France un courant d'idées qui cherche à promouvoir la diffusion de la connaissance au plus grand nombre pour que chacun puisse assumer son rôle de citoyen: l'éducation populaire. Sous cette appellation se trouvent intriqués, à partir de cette période, quatre grands domaines d'intervention: activités complémentaires de l'école, formation permanente, action culturelle et engagement dans la cité. Toujours très actif aujourd'hui, ce mouvement a connu une histoire faite d'enthousiasmes et de réussites, mais aussi d'incompréhensions et de critiques, voire de rejets. D'abord perçue comme une éducation culturelle touchant à la vie tout entière, l'éducation populaire a ensuite connu différentes phases: mise en place de la formation permanente puis de l'animation socioculturelle et, à partir des années 1980, développement de l'éducation civique.C'est cette riche histoire que propose de découvrir cet ouvrage. Son auteur montre le rôle essentiel joué par l'éducation populaire au sein de la société: il s'intéresse à l'éthique sociale qui la fonde, à quelques figures marquantes, à des institutions et organismes qui s'en réclament, à des programmes et actions inscrits dans la vie nationale et internationale, aux populations touchées par les acteurs du mouvement. Témoignant d'une certaine forme d'utopie républicaine - celle d'une société fraternelle et de progrès -, l'éducation populaire épouse les grandes questions de société de son temps et participe, selon Jean-Marie Mignon, de l'ensemble des mythes fondateurs qui permettent à la société française de conserver son unité.
Résumé : Au c?ur de l'hiver, les hauts plateaux des Cévennes et du Languedoc sont rudes, la neige recouvre la plus infime trace de pas et le brouillard efface la moindre silhouette. C'est dans cette région sauvage que l'écrivain Franck Maréchal a choisi de s'installer et a rencontré Laetitia, la fille d'un adjudant de gendarmerie. A Hurlebois, un hameau de la montagne où il compte beaucoup d'amis, rien ne laisse présager qu'il va être le témoin de drames atroces : une, puis deux rillettes retrouvées mortes, enfouies sous la neige, la tête sauvagement écrasée à coups de pierre. Farouchement, il va traquer la vérité. Une vérité insoupçonnable. Jean-Louis Magnon, l'auteur de Hautes Terres et des Garrigues rouges, nous plonge au c?ur de cette France secrète qu'il connaît bien. Rompant avec le style de ses précédents romans, mêlant le réalisme du fait divers à l'imaginaire que suscite une nature somptueuse, il installe une histoire policière envoûtante. Au centre de cette intrigue, Franck Maréchal, personnage atypique et attachant, donne à ce roman un caractère singulier.
Cette histoire du Mont-Saint-Michel et de son abbaye s'attache à suivre l'évolution de l'occupation de l'îlot et de son architecture. Elle est illustrée par des reconstitutions en deux et trois dimensions extraites du CD-ROM "Le Mont-Saint-Michel : visites et histoire".
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.