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Eames & Hollywood
Midal Alexandra
CFC
39,00 €
Épuisé
EAN :9782875720177
Pour Charles & Ray Eames, le Design n'est pas seulement affaire d'objets ou d'architecture, même s'ils figurent à juste titre parmi les plus grands designers américains du 20e siècle. Armé d'appareils photo, dès les années 1950, le couple se rend sur les plateaux de tournage de leur ami, le cinéaste Billy Wilder (Certains l'aiment chaud, Sept ans de réflexion, Sabrina...). Dans les studios hollywoodiens et les décors naturels, ils réalisent des milliers de clichés d'acteurs et d'actrices, de figurants, de techniciens et de machines. Eames & Hollywood présente 160 clichés fascinants, méconnus et souvent inédits qui dévoilent la manière dont les Eames, en artistes, ont non seulement placé la photographie au centre de leur oeuvre, mais aussi pris le cinéma de Wilder comme modèle pour leur design.
Résumé : En 1896, à l'âge de 35 ans, Henry Howard Holmes, de son vrai nom Herman Webster Mudget, le premier tueur en série des États-Unis, avoue des dizaines de crimes. Pour mener tranquillement ses activités, il a édifié à Chicago, à quelques encablures des abattoirs les plus sophistiqués du monde, une bâtisse si vaste que ses voisins l'ont appelée le Château. Létal, pratique et confortable, l'immeuble est doté des innovations les plus récentes. Chef-d'oeuvre rationnel et mécanique cosy du crime en pantoufles, le projet de Holmes, designer de l'extrême, s'inscrit à merveille dans le projet fonctionnaliste des modernes. Cette enquête interroge l'émergence quasi simultanée de la révolution industrielle et de la figure du serial killer. Loin d'être une coïncidence, elle annonce la rationalité de nouveaux modes de production dont la chaîne de montage et le meurtre sériel sont deux émanations. Le cas Holmes, anti-héros de l'histoire moderne, permet de mieux saisir le tournant que cette révolution économique, mécanique et culturelle a opéré dans le traitement du vivant. On trouvera, en annexe de cet essai, la première traduction française des Confessions du tueur, publiées juste avant son exécution, en avril 1896.
4e de couverture : Tout ce que l'on dit sur Narcisse est faux. Narcisse n'est pas égoïste. Il n'est pas amoureux de lui-même. Tout au contraire, Narcisse, dans toute l'histoire de l'Occident, d'Ovide à Freud, éclaire le sens le plus profond de notre humanité. Il est le mythe de la vie, de la joie, de l'innocence... Comment et pourquoi l'avons-nous perverti, détruit, souillé ? Une stupéfiante enquête qui, de Sophocle à Barthes, de Caravage à Poussin, de Mallarmé à Rilke, met au jour ce que le mythe signifie. Dans cet essai engagé, Fabrice Midal montre aussi qu'à l'heure de la défiguration du monde, d'une négation de notre humanité, d'une instrumentalisation fanatique de tout, Narcisse est le mythe qui peut nous ouvrir un chemin de libération... Oui, Narcisse est le mythe dont notre XXIe siècle a tant besoin.Notes Biographiques : Philosophe et écrivain, Fabrice Midal est l'un des principaux enseignants de la méditation en France. Il a publié de nombreux livres à succès, dont le libérateur Foutez-vous la paix ! (Flammarion-Versilio, 2017), traduit dans le monde entier.
C'est avec la rationalisation de l'organisation de la cuisine, pensée en 1841 aux Etats-Unis, que le design trouve son origine: l'agencement de la maison et des tâches à y accomplir doit être modifié rationnellement pour non seulement soulager le travail des femmes mais aussi démontrer le bien-fondé de l'abolition de l'esclavage. Dès sa naissance, le design affirme une vision politique du monde. Pourtant c'est l'Exposition universelle de Londres de 1850 qui lance le design en tant que discipline à part entière. Mi-XIXe, la révolution industrielle européenne pousse les Britanniques à s'interroger les premiers sur les conséquences du progrès technique. Ancré dans l'économie, le design apparaît comme une réponse à l'industrialisation et à ses conséquences désastreuses sur le plan social: il entreprend d'abord la réconciliation entre l'art et la vie avant de se proposer de réformer les champs politique, social et artistique. En tentant de donner des formes au progrès contemporain et industriel, l'histoire du design se confond dès lors avec le mouvement moderne et ses utopies, devenant l'agent le plus visible d'un bonheur collectif jusqu'à nos jours...
Résumé : Dans ce livre inédit, Fabrice Midal nous explique de manière concrète comment méditer ; il nous guide pas à pas et répond à toutes nos questions. Mais au fond qu'est-ce que la méditation ? A qui s'adresse-t-elle ? Que peut-on en attendre ? Par où commencer ? Comment surmonter les difficultés ? Quel est son rapport à la santé ? En quoi la méditation peut-elle être un chemin de vie ?
Hugo se rend pour quelques jours avec sa maman chez son grand-père. En froid depuis quelque temps, les relations entre les deux adultes sont parfois tendues. Entre eux deux, le petit garçon, assoiffé de découverte et d'aventure, explore cette maison qu'il connaît peu. Une pièce en particulier l'intéresse au sous-sol : l'atelier du grand-père où trônent des machines mystérieuses et dangereuses. Hugo est très curieux de savoir ce que son papy y fabrique même s'il a un peu peur de lui. Avec sa longue barbe et son air bourru, il impressionne l'enfant. Mais surtout, l'homme est sourd-muet et communique par la langue des signes, un langage qu'Hugo a du mal à comprendre. Les gestes du vieux barbu sont brusques et sa patience vite agacée. Avec son imaginaire inépuisable, l'enfant se confronte à un monde d'adultes qu'il a parfois du mal à cerner. A force de ténacité, nos trois personnages vont pourtant parvenir à se faire confiance et à se rapprocher. Un album à découvrir dès 9 ans dont l'originalité tient notamment à la découverte de la réalité des personnes atteintes de surdité.
La Voyoucratie est un art en soi. Elle est la beauté dans l'horreur. Elle tire le positif du négatif ou le bon côté du mauvais. Parfois c'est une question de vie ou de mort mais, curieusement, on ne trouvera jamais d'entre-deux dans la Voyoucratie.
Un livre de la collection Lieux de mémoire consacré à l'histoire du dernier cinéma X bruxellois. Ouvert en 1972 au coeur de l'âge d'or du X, parfois surnommé "la parenthèse enchantée" , le Cinéma ABC, espace singulier bruxellois, a disparu en 2013. Ancré au coeur de la capitale, il était l'un des derniers au monde à projeter des films sur pellicule argentique 35 millimètres. A travers son histoire, ce livre dresse le portrait d'un monde underground interdit, à propos duquel très peu d'ouvrages ont été publiés en français. Au fil de ses quarante-et-un ans d'existence, l'ABC est devenu une sorte de musée clandestin, rempli de bobines de celluloïd, de piles d'affiches et de photos débordant de cartons empilés les uns sur les autres : un dédale d'espaces hantés par des récits inavoués. Outre d'abondantes références historiques, de nombreux témoignages de personnes l'ayant fréquenté ou y ayant travaillé (spectateurs, stripteaseuses, projectionnistes...) ont été réunis. Les textes sont richement illustrés par des documents souvent rares, voire inédits : photos d'exploitation, pavés de presse, affiches...
Nous sommes aujourd'hui dans l'urgence de repenser le lien - ce liant qui nous permet d'être en mouvance les uns avec les autres - et de repenser son alter ego l'exil. De liens et d'exils met en exergue des pratiques artistiques qui font le lien entre des contextes différents. Circulant entre l'Afrique du Nord et l'Europe et opérant dans un monde super-connecté, les artistes invités sont de manière permanente en lien avec des référentiels culturels et historiques multiples.