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L'école en question. Rosa rosa rosam...
Michot Marc
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782747568166
Durant l'année scolaire 2003-2004, le Gouvernement a proposé un " débat national " sur l'éducation : l'auteur de ce livre, jeune professeur, a vu se dessiner la première réforme de sa carrière. Dans le cadre d'une démarche aussi étonnante que puissamment orchestrée par un travail complexe de communication, le Gouvernement tente de mettre en place une réforme en la faisant passer pour l'aboutissement d'une réflexion collective. Par réaction, ce texte poursuit deux objectifs - qui répondent à deux exigences : montrer l'inanité de la démarche d'une part, et recentrer le " débat " - ou plutôt la réflexion -, d'autre part. En effet, alors que le Gouvernement met en questions les problèmes du système de l'enseignement en France, ce texte préfère mettre en débat certaines des problématiques de ce que l'on appelle l'Éducation. Sûrement naïf, mais toujours soucieux d'interroger nettement les concepts mis en jeu, ce livre s'adresse à tous ceux qui cherchent à réfléchir aux enjeux d'une éducation qui se veut nationale : parents, enseignants, mais aussi élèves, ou bien encore étudiants préparant les concours de l'enseignement pourront trouver ici l'expression d'un point de vue partial mais ouvert sur quelques-unes des questions qui animent l'Institution qu'ils fréquentent de plus ou moins près.
Pierre Michot est professeur d'histoire de la musique au Conservatoire de Genève. Auteur de nombreuses études musicales publiées dans L'avant-Scène Opéra, il présente depuis longtemps des conférences dans le cadre de l'Association genevoise des Amis de l'Opéra. La série de disques d'initiation, Opéraconté, vient de publier ses commentaires de Tristan Et Isolde, de Cosi Fan Tutte et du Ring.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.