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Journal
Michelet Jules
GALLIMARD
38,70 €
Épuisé
EAN :9782070244676
A partir de 1849, le Journal inédit de Jules Michelet devient le journal d'un mari amoureux. L'ardent quinquagénaire succombe à la passion que lui inspire Athénaïs Mialaret. Il épouse, le 12 mars 1849, la jeune institutrice. Elle a le teint pâle, le regard velouté. Et de la tête. Hélas ! Elle manque de tempérament. D'où un drame intime, tantôt atténué par la tendresse, tantôt aggravé par le désir. L'épreuve expose Michelet à certains dérèglements affectifs. Mais elle l'éclaire aussi et elle l'élève. Il découvre, en respectant sa compagne, que l'amour, bien loin de nier la justice, l'implique et qu'il l'accomplit dans le sacrifice. Il entreprend donc de rendre justice, en les aimant et en les faisant aimer, aux êtres les plus méprisés : la femme, l'enfant, l'animal. Enfin l'amour des créatures le rend sensible aux harmonies de la Création. Seule la lecture du Journal permet de comprendre comment l'inspiration de Michelet, à la faveur d'une singulière expérience conjugale, se renouvelle sans se renier. Elle révèle encore comment l'écrivain, à son tour, consent que l'amour le réforme. Dans le secret du Journal, Michelet tente d'inventer une "nouvelle langue" amoureuse, ni grossière ni fade, qui serait celle de la "tendresse moderne". Soucieux d'assurer la "résurrection intégrale" de ces années décisives, Paul VialIaneix, éditeur du Journal, présente, en appendice, les Lettres d'amour contemporaines des fiançailles de Michelet et d'Athénaïs, ainsi que les quelques chapitres achevés des Mémoires d'une jeune fille honnête. Il tire parti, dans l'annotation, de nombreux documents inédits qui témoignent de l'intérêt suscité, sous le Second Empire, par l'enseignement renouvelé du maître romantique. Il propose enfin aux lecteurs du Journal comme une histoire intérieure de la grande passion de Michelet : Athénaïs, ou les amours de la cinquantaine.
Résumé : La sorcière avait dix-huit ans ; c'était une belle fille et fort désirable, assez grande de taille, la voix douce et pénétrante. Elle se présenta humblement, " comme une pauvre petite bergerette ", démêla au premier regard le roi, qui s'était mêlé exprès à la foule des seigneurs, et quoiqu'il soutînt d'abord qu'il n'était pas le roi, elle lui embrassa les genoux. Mais, comme il n'était pas sacré, elle ne l'appelait que Dauphin : " Gentil Dauphin, dit-elle, j'ai nom Jehanne la Pucelle. Le roi de cieux vous mande par moi que vous serez sacré et couronné en la ville de Reims, et vous serez lieutenant du Roi des cieux, qui est roi de France ". " Les hommes comme vous sont nécessaires ; puisque les siècles sont des sphinx, il faut qu'ils aient des Oedipes " (lettre de Victor Hugo à Michelet).
Cette ?uvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d?édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou unique-ment disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Michelet sait prêter sa voix aux parias du passé, à ceux qui n'ont pas eu d'histoire. A travers les siècles la femme tient-elle donc toujours le même rôle, celui de la mal aimée ?. En embrassant d'un seul regard toute l'étendue du Moyen Age, de la Renaissance et du Grand Siècle, Michelet discerne pour la première fois la suite rigoureuse d'une tragédie dont l'héroïne serait une femme à la fois révérée et persécutée : la sorcière.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.