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Bien joué Monsieur Einstein
Sandoz Michel
GINKGO
15,00 €
Épuisé
EAN :9782846792943
Bien joué Monsieur Einstein , est une intrigue policière, une histoire truffée de rebondissements. Tout ce passe à Wissant où le fantastique côtoie le quotidien. Au fil des pages, on y croise de drôles de personnages campés sur la Côte d'Opale : Un capitaine de police Archibald Laframboise, débarquant du Québec pour y instruire une nouvelle enquête ; Sam Bronstein, le présumé coupable ; Marine l'étrange fille adoptive du policier ; Lou, l'amour de jeunesse de Sam ou Marie-Josèphe, l'aubergiste... Amnésique à la suite d'un accident de voiture, Sam est accompagné par Einstein, son inséparable perroquet qui sait tout, voit tout et deviendra sa mémoire. Quel mystère nimbe cette étrange histoire policière dans laquelle Sam est entraîné... Bien joué Monsieur Einstein célèbre aussi les quarante ans de la disparition de Raoul de Godeswarvelde et sa chanson fétiche Quand la mer monte , écrite et composée à Wissant par Jean Claude Darnal,. Les lecteurs la découvriront dans ce livre.
Ferenczi Sandor ; Balint Michael ; Dupont Judith ;
Résumé : Bouleversant, violent, génial, ce Journal clinique, qui tient du journal intime, est le livre-testament de Ferenczi. Ecrit entre janvier et octobre 1932, quelques mois avant sa mort, parcouru de fulgurances théoriques et thérapeutiques, il contient tous les thèmes qui rendent ce psychanalyste - l'un des plus novateurs et créatifs de l'histoire - si actuel, notamment le traumatisme, l'enfant dans l'adulte, le masochisme, les addictions... Avec à chaque fois une telle empathie, une telle humanité qu'on peut dire que Ferenczi fut probablement celui qui introduisit la bienveillance dans la psychanalyse.
Résumé : Un minibus, quatre éclopés en vadrouille, une route de montagne... Une épopée rocambolesque et échevelée. Un beau jour de juin, sur les routes des Alpes, un minibus roule à vive allure. A son bord, quatre jeunes et leur éducatrice, Julia. Elle est bougonne et presque aussi maladroite que ses protégés. Eux, ce sont des ados que l'on désigne sous la redoutable étiquette de " handicapés " . Il y a Becky, frêle et constamment malade, Bierrot, lunaire et lubrique, Goon, aussi costaud qu'irascible et fan d'André Rieu. Il y a Luc, enfin, qui cache mal sa panique. Quelques mois plus tôt, Luc s'est pris au jeu des forums psychologiques en ligne sous la fausse identité de Docteur GoodLuck. Sans le savoir, il a prodigué ses conseils à un ministre et inspiré une réforme controversée, au point que les médias se sont juré de démasquer ce dangereux gourou virtuel ! Terrifié, il veut absolument détruire les preuves de son imposture. Mais le voyage qui doit ramener la petite bande vers son institution se transforme en équipée rocambolesque. Nos zigotos pathétiques et drôles, attachants et exaspérants, vont faire face à d'innombrables incidents de parcours et à des rencontres pas toujours bienveillantes, avant de rejoindre leur destination... Une intrigue cocasse et poétique tout autant que dérangeante. Car derrière la dinguerie et le burlesque, Thomas Sandoz nous offre une satire mordante de l'obsession contemporaine pour la performance.
Résumé : On dit de l'homéopathie qu'il s'agit d'une médecine douce. On l'a souvent présentée comme une médecine alternative. Aujourd'hui on la tient volontiers pour complémentaire de la médecine scientifique moderne. La vente de ses produits dans les pharmacies renforce encore cette idée. Cet ouvrage retrace l'histoire de cette doctrine et des pratiques qu'elle a pu inspirer. Au cours des deux cents ans qui ont suivi l'?uvre fondatrice de l'érudit allemand Samuel Hahnemann, on a vu la thérapeutique des " hautes dilutions " se présenter comme un système de pensée, pièce maîtresse d'une véritable conception du monde de tonalité vitaliste, fort hostile à la médecine. Aujourd'hui, elle revendique des titres de scientificité et ses défenseurs la veulent intégrée à la grande tradition médicale. Mais n'est-ce pas au prix d'une profonde méprise ? Evaluée à l'aune de l'histoire de la médecine et des sciences, de la pharmacologie et de l'anthropologie médicale, la vraie nature de l'homéopathie se dévoile. Depuis une trentaine d'années, profondément marquée par les mouvements de spiritualité écologiste, son succès est celui d'un rituel de conjuration profane permettant de faire face aux incertitudes que suppose tout mal être. L'essentiel des débats qui opposent partisans et adversaires de l'homéopathie et les conflits qui déchirent ceux qui y " croient " et ceux qui n'y " croient " pas, s'en trouve éclairé. Car l'homéopathie peut très bien être efficace, sans que cette efficacité soit du même type que celle de la biomédecine, sans que leurs bases théoriques soient en aucun sens comparables.
La mondialisation urbanise le monde. La ville, qui devient l'écosystème majeur de l'humanité, est le grand chantier du XXIe siècle. L'histoire a légué à chaque peuple un patrimoine de villes qui forment l'armature des nations, mais la mue en cours dans l'habitat humain provoque aujourd'hui une refondation générale du fait urbain. Evolution quantitative sans précédent, et transformations qualitatives impérieuses, se combinent pour faire de la ville l'enjeu capital de l'humanité mondialisée. Au lendemain de Rio + 20, la France et le Brésil sont bien placés pour explorer ensemble cette problématique, chacun apportant une vision et une capacité originales. La ville intelligente qu'il s'agit d'imaginer et de construire devra, pour être durable, à la fois procéder des choix venus de sa population et découler d'une ingénierie sophistiquée mobilisant des centaines de métiers, tout en s'ajustant de manière évolutive aux transformations constantes de son environnement. Les réflexions réunies dans le présent livret explorent comment l'accès à l'autre, concrétisé par la coopération entre deux pays aussi dissemblables que la France et le Brésil, est la matrice même de conception de ce qui est en jeu, à savoir une urbanité de la relation créative durable.
Roman à trois voix, "Exils africains" évoque de manière saisissante l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Sandro Romano-Livi, le juif italien, qui quitta son île méditerranéenne, à destination du Congo belge et qui nous entraîne dans la région du Katanga et des Grands Lacs à la découverte de cette Afrique coloniale et de ses populations. Florence Simpson, sa fiancée anglicane, ayant grandi en Rhodésie du Sud (le Zimbabwe d'aujourd'hui). Elle nous parle de son enfance et de son mariage avec Sandro, de la naissance de leurs deux filles, Astrid et Dalia. Mais aussi de leur nouvelle vie en Italie après les sanglants événements survenus au Congo, après l'Indépendance. Elle et son mari auront ainsi vécu un double exil. Enfin, la parole est donnée à David-Kanza (Daviko), l'enfant métis que le meilleur ami de Sandro a eu avec une Congolaise, et que Sandro adoptera. Chacune de ces voix, avec délicatesse mais réalisme nous livre sa vision de l'Afrique coloniale et nous questionne sur les blessures de l'exil.
Un trentenaire, après des années de formation et de vaines tentatives, trouve enfin un emploi auprès d'un laboratoire public. L'unique tâche qui lui est confiée étant de vérifier le matériel livré chaque matin.Ses journées se passent ainsi, dans la contemplation du vide. Pour tromper l'ennui, il déambule dans le bâtiment et ouvre le placard n° 13. Là, il trouve des dossiers stupéfiants sur les «symptomatiques», cohorte étrange où se mêlent un «hibernaute» qui a dormi 172 jours, un Pinocchio dont le doigt de bois - une prothèse - reprend chair et sang, un néo-hermaphrodite capable de se reproduire seul et quelques buveurs de pétrole et mangeurs d'acier. Mais le placard n° 13, qui accueille ces cas délirants, est surtout la boîte de Pandore du monde à venir. Les symptomatiques sont les pantins perdus qui font face à la réalité de notre monde.Peinture incisive de notre société, satire féroce, Le Placard s'inscrit dans la lignée des Temps Modernes de Chaplin. Drôle et mordant, mariant avec talent dérision, humour et tendresse, Kim Un-su donne au narrateur une distance particulière. On pensera aussi à Céline, peut-être et surtout à Voltaire et son Candide.Kim Un-su est né en 1972 à Busan, Corée du sud. Après des études de littérature coréenne à l'université Kyung Hee, il publie en 2003 son premier roman Quitter Vendredi, remarqué par la critique. En 2006 avec Le Placard il est le lauréat du prix Munhakdongne. Son dernier roman Les planificateurs a été publié en 2010.
La multiplication des régimes autoritaires, le protectionnisme étatsunien, les réponses disparates apportées aux problèmes écologiques entre autres semblant confirmer les choix géopolitiques de l'année précédente, la Fondation pour la Prospective et l'innovation (FPI) se devait, dans son Almanach 2020 et son programme de travail, d'en éclairer les différentes composantes et enjeux. Si les Unes des journaux s'intéressent surtout aux crises du Moyen-Orient dans un contexte exacerbé de tensions politiques entre les Etats-Unis et l'Iran, elles ne traitent pour l'instant qu'à minima la guerre économique à laquelle se livrent les mêmes Etats-Unis et la Chine, se focalisent sur les risques et les incertitudes de l'épidémie de coronavirus. Et pourtant, le risque est grand d'une généralisation systémique de conflits de tous ordres à l'échelle planétaire. Il en découlera inévitablement un bouleversement des relations internationales ainsi qu'une recomposition en profondeur des équilibres internationaux, faisant renaître les perspectives de guerres mondialisées. Dans ce contexte, quels seront la place et le rôle de l'Europe, elle-même tiraillée a l'interne par des mouvements dissidents profonds ? Sera-t-elle spectateur ou acteur sur les grands sujets du moment : changement climatique, nucléaire, intelligence artificielle, transition écologique, internationalisation des monnaies, etc. ? Laissera-t-elle s'imposer un bilatéralisme sino-américain au détriment d'un multilatéralisme qu'elle souhaite promouvoir ? Que fera-t-elle pratiquement pour une Afrique désireuse de ne pas être laissée à la périphérie des préoccupations du monde avec son milliard de jeunes à intégrer dans le siècle, avec ses besoins en matière de révolution digitale et d'investissements ? L'Almanach 2020 dé la Fondation Prospective et Innovation (FPI) reprend ainsi et développe ces thèmes primordiaux dans le souci non de décrire le futur mais plus simplement d'appeler à la réflexion par la compréhension des grands enjeux qui façonnent notre devenir.