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Corsaires et Pirates de Normandie
Lécureur Michel ; Lécureur Christiane ; Gay Gérald
MAGELLAN ET CIE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782350741925
Il est assez surprenant de constater qu il existe une abondante littérature en Bretagne et dans le Nord à propos des pirates et des corsaires de ces régions, mais peu d ouvrages, dans ce domaine, sur les Normands. Certes, on connaît quelques études, en particulier pour Granville (Dictionnaire des capitaines corsaires granvillais. Anne Cahierre. AD 50. Saint-Lô, 2009), Cherbourg (Jambe de bois. Robert Lerouvillois. Eurocibles, 2008), Honfleur (Le corsaire du Roi Soleil - Jean Doublet. Yvon Le Cozannet et Gérard Ducable. Ed. du Rocher, 1990) (Histoire de la flibuste. Alexandre Olivier Oexmelin. Tomes I et II. L Ancre de Marine, 2005), Le Havre (Les corsaires havrais durant la Guerre d Indépendance américaine. Nicolas Aubin, CHRH, 2001) ou Dieppe (Jean Ango et ses pilotes. Eugène Guénin. Prudhomme, 1901). Mais aucun livre n a abordé ce thème jusqu alors en proposant une vued ensemble de ce qui s est passé en Normandie du XIVe au XIXe siècle. C est ce que cet ouvrage se propose de traiter.Pour les XIVe, XVe et même XVIe siècles, les documents manquent. Beaucoup d archives dieppoises, par exemple, ont été brûlées lors du grand incendie de 1694. Néanmoins, l étude ne se limite pas à une compilation des quelques livres consacrés au sujet. Autant qu elle l a pu, elle a vérifié les sources réelles des faits relatés ici et là en s appuyant notamment sur les travaux des érudits des XIXe et XXe sièclescomme Robillard de Beaurepaire, Charles de La Roncière, Gabriel Marcel, Léopold Delisle, Paul Le Cacheux ou Charles de La Morandière. Il en résulte un ble ouvrage qui présente les pirates et les corsaires normands, non pas en accumulant seulement leurs aventures, mais en analysant l évolution de leurs activités, de la guerre de Cent Ans aux traités de 1815. Le plan est chronologique, en cinq parties: XIVe et XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe et Révolution-Empire. Au sein de chacune de ces parties, l aspect politique du sujet est abordé, ainsi que l évolution des techniques en fonction de celles de la construction des navires et des voyages en général.Le livre est abondamment illustré de cartes, portraits, dessins, reproductions de tableaux, gravures, estampes, de façon à rendre la lecture très agréable et à permettre au lecteur de suivre aisément. Ainsi, un planisphère ancien illustre toute l importance et l énormité du traité de Tordésillas (1494), attribuant le monde à découvrir aux seuls Espagnols et Portugais.
Aymé Marcel ; Lécureur Michel ; Lécureur Christian
Résumé : Le délicieux auteur des Contes du chat perché aurait-il caché son jeu ? L'aimable créateur du Passe-Muraille n'était-il, en fait, qu'un dangereux anarchiste désireux de saper les bases de la société ? Pire : Marcel Aymé n'a-t-il pas écrit dans la presse de la collaboration, ce qui en fait, ipso facto, un fasciste qu'il faut vouer aux gémonies ? Pauvre Marcel Aymé ! Que de suspicions à son encontre ! En réalité, la vérité est tout autre et elle éclate dans ce livre qui reprend toutes ses déclarations politiques en les éclairant de quelques informations indispensables. Marcel Aymé en sort grandi car toute la lumière est faite sur sa conception de l'engagement de l'écrivain et sur le rôle qu'il entendait jouer dans la société.
Résumé : La Normandie maritime, point commun des nouvelles du présent volume, s'impose tout naturellement dans l'oeuvre de Guy de Maupassant, né près de Dieppe, fortement attaché a Fécamp et propriétaire d'une maison à Etretat. Toute son enfance s'est déroulée au nord de la Seine et, en observateur fin et intelligent, Guy de Maupassant a merveilleusement bien compris le caractère des Normands qu'ils soient de la campagne, des bourgs, des villes ou des villages qui bordent la Manche. La fréquentation assidue de ces villages lui a suggéré plusieurs histoires fort différentes. Toutes aussi passionnantes les unes que les autres. M.L.
Universalis Cultura, c'est se laisser porter par le plaisir de tomber dans un dictionnaire ou un vieux livre d'images... En ouvrant l'album, l'enfant n'a pas d'attente. Il se laisse surprendre, découvre, apprend, raccorde la représentation ancienne à la contemporaine, qui lui est familière. Le lien se fait naturellement. Les mots se font images, le vocabulaire s'enrichit et les approches graphiques y sont multiples. Et puis, ce vrac a de l'humour... Les grands comme les petits, sourient et s'amusent à découvrir la liberté de trait et de ton des grands caricaturistes et la définition de mots à rire. S'ajoute la présence d'auteurs BD de renom (Midam, Fred, Troub's, Joan, François Roussel...) qui se prennent au jeu pour les guider.
Quelle mauvaise surprise pour Hermès ! Son père a un chouchou : son demi-frère Héraclès, le mortel le plus fort du monde. Mais Héraclès utilise bien mal sa force... Et Zeus croit qu'Hermès lui fait des blagues ! Une nouvelle fois, le jeune dieu doit mener l'enquête...
Récit d'une fraternité nouée d'abord dans le berceau des lettres. Kiyoshi Komatsu-André Malraux? : deux destinées qui s'entrecroisent et tissent au fil de leur amitié une oeuvre littéraire en miroir. Malraux rêve du Japon des Samourais, Kiyoshi de la Bohême parisienne. Kiyoshi traduit les oeuvres de Malraux dans les revues japonaises avant-gardistes, Malraux crée le personnage de Kyo dans sa Condition humaine. L'un suivra le Général de Gaulle, l'autre cotoyera le futur Hô Chi Minh. Du 20 février 1931, date de leur première rencontre, dans le bureau de Malraux à la NRF, à la mort de Kiyoshi le 5 juin 1962, ce récit fait la lumière sur celui qui était l'ombre japonaise du "?vieil Enchanteur?".
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !