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TIBET MONGOLIE
MICHEL EMMANUEL
ELYTIS
30,00 €
Épuisé
EAN :9782356390738
Chez les nations civilisées, on rencontre partout sur ses pasdes villes populeuses, une culture riche et variée, les milleproduits des arts et de l'industrie, et les agitations incessantesdu commerce. On s'y sent toujours entraîné et emporté commedans un immense tourbillon. Dans les pays au contraire où lacivilisation n'a pu encore se faire jour, ce ne sont que desforêts séculaires, avec leur exubérante et gigantesquevégétation; l'âme est comme écrasée, par cette puissante etmajestueuse nature. Ainsi parle Evariste Huc, écrivain-voyageur au début du XIXe siècle, à propos du Tibet et de laMongolie. La fascination des Occidentaux pour ces contréesreculées n'est pas récente. De grands voyageurs, pas toujourshumanistes, ont tenté d'y pénétrer alors même que les interditsy étaient nombreux. Avec le regard et les écrits de cesexplorateurs, Emmanuel Michel, peintre de l'humain,ethnographe amoureux, met ici en scène cette partie de la terreoù les hommes tutoient le ciel."
D'un continent à l'autre, d'un village reculé aux grandes mégapoles mondiales, des tribus nomades aux salaryman new-yorkais. Emmanuel Michel n'en finit pas de nous raconter le monde. Peintures, sculptures, croquis, carnets de voyages donnent à voir une oeuvre aussi lumineuse qu'humaniste. Comme pour mieux rapprocher ces deux Amériques, il nous conte ici Cuba, figée dans un temps révolu et New York, ville-monde de tous les possibles.
En 1852 est créé le bagne de sinistre mémoire. Le capitaine Dreyfus rend célèbre l'Ile du Diable, Papillon immortalise la vie de ceux que l'on nommait les "relégués',"les transportés', ou les "déportés'. Appellations dérisoires pour une réalité qui l'est moins. En 1923, Albert Londres, journaliste au Petit Parisien dénonce les conditions inhumaines de la relégation. Un décret-loi du 17 juin 1938 met un terme à l'exil des damnés de la Terre. Autre époque, autres perspectives. En 1961, commence l'aventure spatiale avec la création du Centre National d'Etudes Spatiales, et, un peu plus tard, la construction de la base de Kourou qui s'illustre rapidement avec le lancement des fusées Ariane. Un ciné-théodolite est construit sur l'Ile Royale pour suivre la trajectoire des fusées. En 1990, le Conservatoire du littoral signe une convention avec le CNES pour assurer la protection et la gestion des Iles du Salut. Exceptionnel rendez-vous de l'histoire qui allie, sur quelques arpents accrochés au rivage, Droits de l'Homme, technologies de pointe, développement touristique et protection de la biodiversité. Emmanuel Michel, avec sa palette et ses pinceaux, nous fait part de ses impressions. Quatrième de couverture En 1852 est créé le bagne de sinistre mémoire. Le capitaine Dreyfus rend célèbre l'Île du Diable, Papillon immortalise la vie de ceux que l'on nommait les «relégués», «les transportés», ou les «déportés». Appellations dérisoires pour une réalité qui l'est moins. En 1923, Albert Londres, journaliste au Petit Parisien dénonce les conditions inhumaines de la relégation. Un décret-loi du 17 juin 1938 met un terme à l'exil des damnés de la Terre. Autre époque, autres perspectives. En 1961, commence l'aventure spatiale avec la création du Centre National d'Etudes Spatiales, et, un peu plus tard, la construction de la base de Kourou qui s'illustre rapidement avec le lancement des fusées Ariane. Un ciné-théodolite est construit sur Ille Royale pour suivre la trajectoire des fusées. En 1990, le Conservatoire du littoral signe une convention avec le CNES pour assurer la protection et la gestion des Îles du Salut. Exceptionnel rendez-vous de l'histoire qui allie, sur quelques arpents accrochés au rivage, Droits de l'Homme, technologies de pointe, développement touristique et protection de la biodiversité. Emmanuel Michel, avec sa palette et ses pinceaux, nous fait part de ses impressions."
À la fois peintre, illustrateur et sculpteur, Emmanuel Michel nous fait partager ses rencontres au c?ur d'une Amérique centrale chaleureuse et profondément mystique.
Froids, distants, hostiles, les pôles ont toujours été une source d'interrogation pour l'humanité : que recèlent-ils ? Un pays réservé aux dieux ? une voie d'accès à l'intérieur de la Terre ? l'ultime refuge d'une planète qui se réchauffe ? L'imaginaire est saisi ; les pôles incarnent et cristallisent un besoin d'évasion, de pureté, d'absolu. Des poèmes de Virgile à ceux de Hugo, des voyages de Pythéas à ceux qu'entreprirent, à travers leurs personnages, Jules Verne, George Sand, Edgar Poe ou encore René Barjavel, la quête des extrémités glacées du globe devient progressivement mystique : la recherche d'un lieu sublime et intouché, antichambre de l'au-delà. A l'heure où les glaces régressent partout dans le monde, l'écrivain-voyageur Emmanuel Hussenet s'est attelé à la tâche passionnante et nécessaire de retracer l'histoire de cette relation entre les hommes et les pôles. Une histoire aussi bien artistique que scientifique, qui permet de mesurer à quel point ce territoire de l'imaginaire et du rêve est indispensable à notre avenir terrestre, mais aussi, surtout peut-être, à notre dimension spirituelle.
Depuis plusieurs années, après une vie de biologiste, la peintre-voyageuse Stéphanie Ledoux arpente le monde pour nous donner à voir les civilisations et les ethnies les plus reculées de la planète. Equipée de son matériel à dessin, de papiers ou de carnets qu'elle trouve parfois sur les lieux de ses expéditions, elle communique avec son trait, dressant lentement, le temps dilué d'un échange fraternel, des portraits saisissants. Tissant peu à peu une cartographie de la beauté du monde, de la Colombie à la Polynésie, en passant par la Chine, le Viêt-Nam ou l'Ethiopie, Stéphanie Ledoux enchante le regard.
Explorer, ouvrir des voies inconnues", autant de termes liésautrefois à la Conquête spatiale et aujourd'hui remplacés par"administrations, budgets et lobbies". Cinquante ans déjàdepuis Gagarine, et, là-haut, rien de nouveau! Que sont doncles Cosmonautes devenus? Où irons-nous, demain, chercherla noblesse de notre espèce? Quels Rêves pour nos enfants?Patrick Baudry, premier Astronaute africain, né au Cameroun,français et européen, tente de soulever les vraies questionsconcernant aujourd'hui l'absence d'avenir de la Conquêtespatiale. Pourquoi ne sommes-nous pas sur la Lune?Pourquoi, Mars, malgré tous nos robots, nous semble-t-elletoujours aussi lointaine? Pourquoi, surtout, continuons-nous àtourner en rond autour de notre Terre? Qualifié pour voleravec les soviétiques, c'est finalement sur la navette américaineDiscovery qu'il part dans l'Espace en 1985. Conseiller duPrésident d'Aérospatiale pour le programme d'avion spatialeuropéen Hernies, il voit l'Europe abandonner cette grandeambition. Lassé d'un avenir spatial privé de souffle etd'imagination, il s'insurge et nous offre ici, en même tempsqu'une vision éclairée de toutes ces questions, un "état deslieux" sans complaisance, mais bien réel.
Dans ces Fragments costariciens, il n'est pas seulement question d'exotisme lié à cet ailleurs lointain, de plages enchanteresses ou d'exubérance végétale liée à l'un des rares endroits du monde qui tente de véritablement préserver ses écosystèmes : le Costa Rica. Il n'est pas seulement question de la langue chantante que l'on y parle, d'oisiveté et de lenteur relative aux flâneries de Nicolas Le Breton, assaisonnées de sauce tropicale. Il n'est pas non plus seulement question de ces petits moments, où l'auteur côtoie les villages de pêcheurs, arpente les hauteurs sylvestres ou s'immisce au plus profond de la nature, et qui font les grands souvenirs. Dans cette parenthèse caraïbe, il est aussi et surtout question de littérature.