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L'invention du XIXe siècle. Tome 2, Le XIXe siècle au miroir du XXe
Michaud Stéphane
KLINCKSIECK
35,00 €
Épuisé
EAN :9782252033876
Il suffit d'évoquer les noms de Proust, de Gracq et de Stefan Zweig, en littérature, celui de Freud en psychanalyse, pour mesurer la dette que le XXe siècle entretient par rapport à son devancier: La pensée politique (socialiste, libérale ou conservai trice) se nourrit encore à lui. Il n'est pas jusqu'à l'invective, chez Léon Daudet pourfendeur de ce qu'il appelle le stupide XIXe siècle, qui ne soit une forme d'aveu. le XXe siècle se pense par rapport à son pré décesseur. Quelle est donc l'ombre portée par le XIXe siècle sur le XXe? Pour tenter de répondre à la question, l'ouvrage prend de la hauteur et choisit quelques plans significatifs. On voit ainsi le siècle "de droite" ou à travers le féminisme des années 1970, dans la littérature, les beaux-arts et le cinéma. Après le succès du XIXe par lui-même, voici le second volet attendu de l'enquête. L'image s'éclaire, sans perdre son secret.
Présentation, par Stéphane Michaud Articles Daniel-Henri Pageaux - Vargas Llosa : "un désir d'éternité" Marie-Blanche Requejo Carrió - Conversation feutrée : Cervantès et Mario Vargas Llosa dans La Tante Julia et le Scribouillard Florence Olivier - Mario Vargas Llosa et Carlos Fuentes, paladins du roman contemporain Stéphane Michaud - La Guerre de la fin du monde (1981) : une relecture du roman à la lumière de la correspondance avec Jorge Amado et Nélida Pinon Melina Balcázar - La chair de l'histoire : Mario Vargas Llosa et Claude Simon, au-delà du malentendu Efraín Kristal - L'ambiguïté comme procédé littéraire dans les romans de Vargas Llosa, ses antécédents chez Faulkner, Mann et Borges Mario Vargas Llosa - Combattant pour la paix Mario Vargas Llosa - Entretien sur Temps agités, propos recueillis par Stéphane Michaud Eléments de bibliographie, par Stéphane Michaud Résumés Abstracts
L'échange épistolaire est pour Sigmund Freud un des foyers, voire un laboratoire, de la réflexion, et une plaque tournante entre des personnes et des spécialités. Le présent ouvrage tente déclairer cette place que tient la correspondance dans la pensée et la vie de Freud, en faisant se croiser des disciplines qui trop souvent s'observent, sestiment, mais ne se rencontrent pas. Neuf auteurs confrontent ici leur point de vue : des éditeurs, des traducteurs, des comparatistes, des psychanalystes, auxquels se sont joints le directeur de la Freud House de Londres et le poète Michel Deguy, l'un des écrivains contemporains les plus proches de la psychanalyse. Il s'agit ici, au delà du décloisonnement des disciplines, de baliser des pistes et daccompagner une exégèse actuelle, nouvelle et tournée vers l'avenir, autour dune correspondance désormais accessible à tous.
Résumé : Suggestif et léger, écrit à plusieurs mains, le présent livre explore une voie critique majeure. Six auteurs, professeurs et critiques - auxquels se joignent un témoin engagé dans la vie de la cité et, avec Michel Deguy, un grand nom de la poésie contemporaine - rendent hommage à leur ami Max Milner (1923-2008), éminente figure de la critique littéraire française. Peinture et poésie, critique et psychanalyse, sans oublier la veine fantastique et le cinéma, convergent ici pour rendre l'art à son véritable enjeu. A l'école de Baudelaire et de Rilke, de Leopardi et de Rembrandt, l'art et la littérature assument la part d'ombre dont s'enveloppe le domaine du visuel et le tremblé qui affecte l'identité du sujet. Tirée de son immobilité, comme de l'évidence qui l'établirait aux yeux de tous, la beauté redevient fragile et exposée.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.