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Mondialisation, la grande rupture. Volume 2, Qu'est-ce que la mondialisation ?
Michalet Charles-Albert
LA DECOUVERTE
7,70 €
Épuisé
EAN :9782707156990
L'impact de la mondialisation au niveau économique hante la presse, les discours politiques, les rapports officiels. Pourtant, son décryptage se fait trop souvent à l'aide du vieil appareil inadapté de la théorie classique de l'économie internationale. Or la mondialisation engendre une rupture qui déborde le cadre de la représentation courante des échanges. Cette rupture affecte les Etats-nations, les firmes, les institutions financières, les consommateurs, les salariés... Elle reflète le passage, en cours, d'une économie "internationale" à une économie globale, dominée par la dimension financière. Cette transition est analysée ici à plusieurs niveaux: délocalisations et emploi, transformation des échanges - de plus en plus intrabranches et intrafirmes -, "financiarisation" de la stratégie des investisseurs et nouvelle "corporate governance" renversement de la problématique de la dette internationale, affaiblissement du rôle économique des Etats-nations... L'impact de la mondialisation est un phénomène complexe, comme l'est la mondialisation elle-même. Biographie de l'auteur Charles-Albert Michalet (1939-2007) a été professeur d'économie à l'université de Paris-IX-Dauphine. Il a travaillé plusieurs années au Centre sur les transnationales des Nations unies, puis au Foreign Investment Advisory Service de la Banque mondiale. Spécialiste des firmes multinationales et de la promotion des investissements directs, il a publié de nombreux ouvrages et articles, traduits dans plusieurs langues.
Deleuze, penseur de l'image, ne nous invite pas à être devant l'image qui nous apparaît, mais dans l'image qui nous transforme. Critiquant les distances réflexives et médiatrices de la représentation, Deleuze privilégie la pure présence de ce qui est image, ainsi que la propagation directe des vibrations qu'elle véhicule. Davantage que dans les domaines musicaux et littéraires, il semble que le philosophe ait développé pour les arts visuels une pensée allant à contre-courant de la définition la plus courante du médium qui leur est associé, selon laquelle l'image est la copie d'un substrat originaire ou la trace d'un référent. Cet ouvrage questionne ce paradoxe, en approchant la pensée deleuzienne de l'image selon des perspectives multiples et en la resituant parmi d'autres théories contemporaines de l'image, afin de mieux en dégager sa singularité.
Pour beaucoup, les vacances sont synonymes de détente, de joie et de liberté, mais pour Lina, celles-ci se résument en un mot : angoisse. Depuis que ses enfants ont pris leur envol, cette Moulinoise célibataire ne sait plus comment mener sa vie tant elle la consacrait à Louison et à Nicolas. Lina sombre dans la mélancolie, son sourire s'est évaporé et son regard ne scintille plus. Pourtant, elle doit se ressaisir ! Sur les conseils d'Amandine, sa meilleure amie, la quadragénaire décide de s'octroyer une semaine d'évasion en Margeride. Aux côtés de sa grand-mère Noëlie, et dans la résurgence fragile de ses souvenirs, Lina pourra-t-elle enfin apprendre à ouvrir les yeux sur l'essentiel et à se retrouver en tant que femme ?
Résumé : L'eût-on vue, on l'eût à peine reconnue. Tellement elle était changée. Les yeux seuls restaient, non brillants, mais armés d'une très étrange et peu rassurante lueur. Elle-même avait peur de faire peur. Elle ne les baissait pas. Elle regardait de côté ; dans l'obliquité du rayon, elle en éludait l'effet. Brunie tout à coup, on eût dit qu'elle avait passé par la flamme. Mais ceux qui observaient mieux sentaient que cette flamme plutôt était en elle, qu'elle portait un impur et brûlant foyer. Jules Michelet, La SorcièreQuatorze portraits de sorcières intrépides, fascinantes et multiples, adulées ou rejetées, par autant de plumes, classiques et contemporaines, de Michelet à Sand, de Shakespeare à Maryse Condé.
Résumé : La double carence que nous venons de signaler - le blocage de la voie néo-libérale fondée sur les grands groupes multinationaux ; celle de l'épuisement du modèle de régulation fordiste dans lequel l'Etat occupe une position centrale - tient à une conception erronée mais répandue de l'économie mondiale. Celle-ci ne peut être réduite à l'un ou l'autre de ses composants. Elle est le produit dialectique, d'une part, des disparités institutionnelles, économiques, culturelles, inhérentes à l'existence d'Etats-nations et, de l'autre, des processus intégrateurs, homogénéisants, mondialisant des agents multinationaux.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Narcisses pathologiques mégalomanes, prêts à tout pour réussir, Narcisses vulnérables, hypersensibles à la critique, dissimulant leur désir de toute-puissance derrière une façade d'humilité, les Narcisses sont de tous les fronts et font recette. Pour s'en prémunir, il faut pouvoir les reconnaître : Marie-France Hirigoyen propose ici une grille de lecture explicite et salutaire. Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse occupent des positions de pouvoir au sein des affaires ou des médias, voire à la tête des Etats. Certains observateurs, confondant narcissisme et confiance en soi, considèrent que le renforcer permettrait d'affronter les maux de l'époque. Pourtant, les " psys " dénoncent régulièrement le rôle désastreux du narcissisme ambiant sur leurs patients : solitude, souffrance au travail, désordres amoureux... Pour comprendre cette réalité paradoxale, Marie-France Hirigoyen propose une enquête détonante nourrie de sa clinique. Elle pointe la confusion entre le narcissisme sain, qui permet d'avoir suffisamment confiance en soi pour s'affirmer, et le narcissisme pathologique consistant à se mettre en avant aux dépens des autres. Elle reprend la genèse de ce concept dans la psychanalyse freudienne, puis dans la psychanalyse américaine, qui l'a transformé en mettant l'accent sur l'" estime de soi " - participant ainsi d'un glissement de sens emblématique. Emaillé de nombreuses études de cas, histoires et récits de vie, ce livre explique ainsi de manière vivante et originale les dérives du monde moderne, où de plus en plus d'individus sont centrés sur eux-mêmes, " scotchés " à leurs écrans, " accros " aux réseaux sociaux pour se valoriser et exister uniquement dans le regard de l'autre. Mais il invite aussi, grâce à un dialogue renouvelé entre psychanalyse et sociologie, à mieux comprendre les traits narcissiques pour contrer l'ascension des Narcisse tout-puissants. Un projet indispensable pour notre avenir commun.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.