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Diplomaties rebelles. Huguenots, Malcontents et ligueurs sur la scène internationale (1562-1629)
Micaleff Fabrice ; Gellard Matthieu
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753586420
De 1562 à 1629, les guerres de Religion sont marquées par les révoltes successives des huguenots, des Malcontents et des ligueurs. Pour obtenir des soutiens militaires et financiers contre la monarchie française, ces rebelles font régulièrement appel à des puissances étrangères, en cherchant notamment à susciter leur solidarité confessionnelle. Ces demandes de secours sont présentées par des émissaires envoyés dans les différentes cours européennes, en Angleterre, en Allemagne, en Italie, en Suisse et en Espagne. Le but de cet ouvrage est d'étudier les formes de ces diplomaties rebelles, leurs acteurs, leurs objectifs et leurs pratiques concrètes. Il s'agit aussi d'observer l'accueil accordé aux émissaires rebelles par les gouvernements étrangers auxquels ils s'adressent, ainsi que le regard posé sur eux par le monde de la diplomatie officielle, en particulier par les ambassadeurs français tenus de réagir à ces missions. Ainsi sont mis au jour des aspects méconnus des relations internationales des XVIe et XVIIe siècles, alors que toute une frange de la vie diplomatique échappe encore largement au contrôle des Etats.
La Rome éternelle recèle-t-elle encore des secrets ? Cette mallette avait l'air bien banale, et Jérôme, archéologue français, ne pouvait imaginer, en l'ouvrant, la série d'évènements qui en découlerait. Aurore, jeune architecte, qu'il venait tout juste de rencontrer, ne savait pas, à ce moment-là, que leur vie allait basculer. Qui sont ces gens qui, même après avoir récupéré leur bien, sont à leurs trousses ? Tout ça n'a pas l'air d'avoir vraiment de sens, mais, pour en trouver un, pour reprendre le cours de leur vie, ce couple va être entraîné à décoder ces signes exposés, mais compréhensibles des seuls initiés, ce savoir caché, plongeant dans les secrets de la puissance de la Rome des origines, de ses monuments emblématiques, jusqu'à la Rome moderne. Dans un rythme palpitant, ce thriller nous entraîne de Rome à Venise, en passant par Paris et Vienne, jusqu'aux révélations finales, inattendues, sur un savoir occulte du début de la chrétienté, et pourtant toujours vivant.
Allez savoir, pourquoi, après avoir quitté la basse Casbah d'Alger, puis Bab-el-Oued, puis les Iles de Saintonge, puis Paris, j'ai un jour quitté la France pour poser mon sac dans une petite ville de Basse-Saxe dont je suis citoyen depuis cinq années. Les années 1933-45 du national-socialisme, années d'ivresses, de triomphes, de perversions, de destructions, n'auraient été qu'un cauchemar ? " Pourquoi était-il réservé aux Allemands de réaliser une révolution d'un genre jamais vu, sans idée, contre l'idée, contre tout ce qu 'il y a de plus élevé, de meilleur et de convenable, contre la Liberté, la Vérité, le Droit... Incroyable jubilation des masses qui croient avoir vraiment voulu cela, alors qu'elles ont été simplement trompées par une folle astuce " Thomas Mann, " Journal ", 27 mars 1933 " En Allemagne, les chrétiens auront à affronter une terrible alternative : ou de vouloir la défaite de leur Nation pour que survive la civilisation chrétienne, ou de vouloir la victoire de leur Nation et, par conséquent, la destruction de notre civilisation. " Dietrich Bonhoeffer, Lettre à son ami Niebuhr, 1938. Mon regard de théologien s'est particulièrement attaché aux comportements coupables de l'Eglise, complice du pouvoir nazi, s'égarant tout au long de cette période terrifiante.
L'auteur retourne en Algérie après plus de quarante ans d'absence ! Il est accueilli par deux amis de jeunesse : Kamel et Saïd. L'un était son condisciple au Lycée Bugeaud et l'autre à l'Ecole Supérieure de Commerce d'Alger. Les trois septuagénaires s'entretiennent sur les " événements " qui déchirent le pays depuis 1988. Saïd le mécréant et Kamel l'apostat ont été des acteurs politiques et religieux d une Algérie réelle, paradoxale, indomptée et déraisonnable comme un oued. Ces amis vont partager de nombreuses histoires de folie et de mort, mais aussi de fureur de vivre et de résistance à la fatalité. Feront-ils taire les bavardages des gens qui parlent de l'Algérie sans la " sentir ", c'est-à-dire sans la comprendre ni l'aimer ? Briseront-ils le silence de Dieu et le silence des politiques devant les malheurs qui accablent le peuple ? La rencontre entre Saïd, Kamel et l'ami " revenant " se fera-t-elle vraiment ? " Il a neigé sur Alger " : le 2 février 1999, il a neigé sur Alger ! Cela ne s'était pas vu depuis plusieurs dizaines d'années. Ce même jour, Abdelaziz Bouteflika annonçait sa candidature à la présidence de la République.
Toute naissance est une aventure exceptionnelle, mais une adoption l'est tout autant. Le récit que Dominique Martre-Micaleff nous livre aujourd'hui est extraordinaire à plus d'un titre. On la suit dans ses deux voyages au Vietnam, d'abord pour en ramener le petit enfant, âgé de dix mois, qui allait devenir son fils, et ensuite pour lui faire connaître sa "mère de naissance" et son pays d'origine. Le retour d'Anaël, dix ans plus tard, est tin grand événement, vécu par ses deux familles, par celles qu'il appellera désormais ses "deux mamans" et par la communauté du village qui le célèbre avec lui. Mais ce récit est plus qu'un témoignage parmi d'autres. Nous partageons cette aventure unique avec l'auteur et son désir de communiquer, à son fils Anaël ainsi qu'aux lecteurs, cette expérience intime. Remarquable pour ses qualités littéraires et la finesse de ses observations, accessible à tous, le récit de Dominique Martre-Micaleff est tout simplement captivant. Un avant-propos de Claudine Vassas, ethnologue, directrice de recherches au CNRS, deux postfaces, de Marie-Blanche Lacroix, psychiatre psychanalyste toulousaine travaillant avec des enfants adoptés, et d'Agnès Fine, anthropologue, directrice d'études à l'EHESS, donnent à cette histoire singulière leurs propres éclairages, sans pour autant lui ôter sa dimension personnelle ni la réduire à un "cas de figure" parmi d'autres.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.