Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
AU COEUR DE L'EGLISE- HOMELIES ANNEE A
MGR CHAUVET
PAROLE SILENCE
15,30 €
Épuisé
EAN :9782845730977
Après L'Esprit vous enseignera tout et A qui irions-nous ?, voici les homélies de l'année A. L'Église nous propose un chemin spirituel. Celui qui prend le temps d'être à l'écoute de la Parole lue au cours de la liturgie dominicale et qui s'y engage apprend à se mettre à la suite du Christ et à devenir ainsi son disciple. Ce livre est le fruit de vingt-deux ans de prédication ; les homélies ont été prononcées à la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre, mais aussi dans des paroisses parisiennes ou bretonnes. Elles sont surtout le fruit de la contemplation du mystère. Elles ne remplacent pas celle que nous entendons à l'Eucharistie ; elles veulent simplement nous aider à entrer dans le Mystère de Dieu. Mais nous pouvons aussi reprendre ces méditations après l'Eucharistie dominicale, comme un écho de ce que nous venons de vivre. " Patrick Chauvet
Ces pages nous invitent à ouvrir le livre de la sainteté. Les vies des saints nous rappellent que la sainteté est possible ; il ne s'agit pas de refaire ce que les saints ont fait mais comme ils ont fait, en retrouvant leurs attitudes spirituelles et leur audace apostolique. Leurs différentes figures illustrent les Béatitudes, chemin tracé par le Christ pour nous conduire au mystère de la Croix et de la Résurrection. Elles sont un encouragement à répondre à l'appel : " Soyez saints comme je suis saint ! " Toute vie spirituelle est une aventure. À nous d'emprunter les chemins tracés par ces modèles... Ils nous permettront d'écrire notre propre chemin spirituel. Patrick Chauvet
La grâce du jubilé de l'an 2000 est de nous conduire à la source. Le chemin parcouru "du Christ et par le Christ, dans l'Esprit Saint, vers le Père", nous avons à le refaire sans cesse. "Nous voici à l'origine et à la fin de notre vocation :"Père infiniment bon, toi vers qui montent nos louanges, nous te supplions par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur, d'accepter et de bénir ces offrandes saintes". "Nous avons été créés par le Père pour devenir vivantes offrandes, pour rendre gloire, pour rendre grâce. Nous ne pouvons accomplir notre vocation chrétienne qu'en nous laissant saisir par l'offrande du Fils dans l'élan de l'Esprit Saint." Patrick Chauvet.
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.