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Le temps retrouvé. Cy Twombly photographe & artistes invités, 2 volumes
Mézil Eric ; Cullinan Nicholas ; Garat Anne-Marie
ACTES SUD
49,70 €
Épuisé
EAN :9782742797417
?Cy Twombly est l?un des plus grands artistes vivants: ses expositions dans les musées les plus prestigieux le placent au niveau de ses grands amis des premières heures, Jasper Johns et Robert Rauschenberg. S?il reste plus connu pour son oeuvre picturale et ses sculptures, on connaît moins son activité de photographe, qu?il poursuit pourtant depuis soixante ans. C?est la première fois que cette partie importante de sa création est présentée dans un musée français. En 2007, Cy Twombly avait réalisé la sublime exposition ?Blooming? (Avignon), pour laquelle il avait spécialement créé un cycle d?immenses peintures autour des pivoines et de leur poésie très japonaise. L?artiste a souhaité renouveler l?expérience avec la Collection Lambert, proposant cette fois-ci d?être l?artiste invité, en tant que photographe et commissaire d?exposition. Cette expérience est passionnante et riche d?enseignements, parce que les choix effectués permettent une lecture nouvelle à cette oeuvre si foisonnante. Cy Twombly, qui est réputé pour n?accorder aucun entretien depuis un demi-siècle, livre un autoportrait en creux à travers des choix artistiques très personnels. Si, de Cy Twombly, sont présentées ses années au Black Mountain College, avec John Cage et Franz Kline, puis les années romaines, avec des photographies d?intérieur, de mer ou de natures mortes, accompagnées des prises de vue de ses peintures ou de ses sculptures, ses choix esthétiques montrent une filiation directe avec Vuillard, Bonnard et Degas, d?où le titre proustien de l?exposition et du catalogue. Avec Brancusi et les célèbres photographies de son atelier, cette relation intime à la lumière et au temps qui passe, où la création est en devenir, sera mieux comprise. Une confrontation des célèbres carnets de Lartigue aux horizons marins de Sugimoto nous plonge dans un temps suspendu. De même, avec Ed Ruscha ou Sol LeWitt, la photographie comme acte répétitif annonçant des séries de peintures nouvelles fait comprendre l?obsession des thèmes avec cet art rare consistant à maîtriser toute forme de création. Enfin, Cy Twombly a retenu des artistes typiquement américains: Diane Arbus, photographe si rare et si influente dans l?art contemporain, Sally Mann, peu connue en France et amie chère de l?artiste. Cette exposition, connectée aux manifestations des Rencontres d?Arles, est accompagnée d?un catalogue illustré de photographies choisies par Cy Twombly avec poésie et intelligence, tissant des liens entre la fin du xixe siècle et aujourd?hui, entre l?Europe atemporelle et l?Amérique des années 1960, entre l?histoire de l?art et celle de l?intimité d?un artiste dans son intérieur.? Éric Mézil
Halard François ; Mézil Eric ; Arasse Daniel ; Cha
Un ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée à Vence. La Collection Lambert possède en Europe l?un des fonds les plus importants d'Andres Serrano, avec plus de 120 pièces.
Exposition du 9 juin au 11 novembre 2013 à la Fondation Lambert et au palais des Papes à Avignon. Après le vif succès des expositions « La Beauté» en 2000 et « Terramare » de Miquel Barcel
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !