
L'art de Mézières
Mézières Jean-Claude
DARGAUD
39,00 €
Épuisé
EAN :
9782205078008
Des centaines de milliers de lecteurs ont depuis plus de vingt ans plébiscité Jean-Claude Mézières pour les inventions et la maîtrise graphique des aventures de Valérian agent spatio-temporel. Hors de ces albums, cet ouvrage recense les multiples collaborations qu'il a effectuées dans les domaines de la presse, de la publicité du cinéma ou du dessin animé au travers de documents inédits et époustouflants. Un véritable " livre-document " qui dévoile les différentes facettes d'un auteur prolifique et sincère.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782205078008 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782205078008 |
|---|---|
| Titre | L'art de Mézières |
| Auteur | Mézières Jean-Claude |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 282 |
| Poids | 1869 |
| Date de parution | 20210924 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Découvrez également
Techniques de la BD
Dictionnaires et Histoire de la BD
Monographies et Entretiens
Revues
dans
Autour de la bande dessinée
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Valérian et Laureline Tome 9 : Métro Châtelet direction Cassiopée
Mézières Jean-Claude ; Christin Pierre ; Tranlé EvBiographie de l'auteur Né en 1938 dans la banlieue parisienne, Pierre Christin est passionné par les numéros de Détective, et les couvertures illustrées de Radar, le journal qui était là. Plus tard, il soutiendra d'ailleurs une thèse intitulée « Le fait divers, littérature du pauvre ». Entre temps, après avoir modestement commencé ses études dans un cours complémentaire, il étudiera à la Sorbonne puis à Sciences Po Paris. Entre ses activités de pianiste de jazz et ses premiers travaux de journalisme, de traduction et d'écriture, il part pour l'Ouest Américain dans les années 1960, et s'enthousiasme aussi bien pour la vie dans les ranchs, les autoroutes urbaines, que la science-fiction, le polar ou encore la musique noire à son apogée. Même s'il y retourne toujours, il est aujourd'hui un peu fâché avec les Etats-Unis, les rapports sociaux étant devenus beaucoup trop coriaces à son goût. En 1967, il signe avec Mézières la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. C'est également à ce moment qu'il est nommé à l'université de Bordeaux, où il créé, en 1968, ce qui deviendra l'école de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-80, à Pilote, il écrit pour Tardi, Boucq, Vern et bien d'autres – une soixantaine d'albums à ce jour -, abordant les genres les plus divers, accordant ses convictions et humeurs au tempérament de chacun. Il réserve cependant son versant optimiste –voire utopiste-, à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans, ce qui est encore à l'époque, le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme Les Phalanges de l'Ordre Noir ou Partie de Chasse. Il aborde encore une tout autre sensibilité avec Annie Goetzinger : portraits de femmes, intrigues et intimisme comme dans La Demoiselle de la Légion d'Honneur (1980), ou Paquebot (1999). Le métier de scénariste lui permet d'explorer ses vocations restées en friche : bien que s'estimant trop bavard pour l'emploi, il aurait aimé être espion afin de monter des scénarios grandeur nature. Ou encore officier de Marine pour avoir tout le temps de lire à bord de cargos pourris comme ceux qu'il a empruntés pour écrire Lady Polaris, balade dans les ports d'Europe, publiée avec Mézières en 1987. Il aurait aussi aimé être architecte, pour bâtir toutes ces villes qu'il a racontées, telles Los Angeles (L'Etoile oubliée de Laurie Bloom), ou la Belgrade encore Yougoslave de Coeurs Sanglants et autres faits divers. Il aura été un voyageur conséquent, profitant des immobilités imposées – attentes dans les hôtels, gares et aéroports – pour observer, noter et emmagasiner. Il est capable d'arpenter une ville des journées entières, de façon obsessionnelle, prenant des photos (plutôt moches mais efficaces) qu'il distribue ensuite à ses dessinateurs. Divaguer en Patagonie ou descendre les rapides du Mékong ne lui fait pas peur (enfin, pas trop). Chaussé de ses indestructibles Weston ayant foulées le Cap Nord et le Kalahari, Il fait un premier tour du globe par l'hémisphère nord en 1992, et un second, en 1999, par l'hémisphère sud. Périples que l'on retrouve dans L'Homme qui fait le tour du Monde, avec Philippe Aymond. Mais le tour qu'il a fait le plus souvent, c'est celui de Paris sur les rails abandonnés de la petite ceinture (La Voyageuse de Petite Ceinture avec Annie Goetzinger, 1985), et celui de la Petite Couronne , en vélo (La Bonne Vie avec Max Cabanes, 1999). Romancier, il traite aussi bien l'aventure citadine dans ZAC et Rendez-Vous en Ville, que les plongées au fond du terroir français dans L'Or du Zinc. Il aborde également le théâtre et le scénario de film (Bunker Palace Hôtel avec Bilal en 1989). Et, sans pour autant abandonner la bande dessinée, il a récemment publié de nombreux ouvrages illustrés explorant d'autres rapports entre textes et dessins, dans la collection « Les Correspondances de Pierre Christin », dans un format à l'italienne. Pour cette collection, il a notamment travaillé avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Considérant que, pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités.Malgré une solide formation à l'École des arts appliqués de Paris à la fin des années cinquante, ce n'est pas dans la création de dessins pour tissus et papiers peints que Jean-Claude Mézières fera sa réputation. Sa passion de jeunesse pour le dessin de bande dessinée, après des débuts pour le moins hésitants, sera le fil conducteur de sa carrière. En 1967, pour le journal Pilote, il crée avec son ami d'enfance Pierre Christin les personnages de Valérian et Laureline dans une histoire de science-fiction dont les auteurs n'avaient pas imaginé la longévité, puisque la collection comporte plus d'une vingtaine de titres. Le Grand Prix du Festival d'Angoulême lui est décerné en 1984. Si Valérian est son unique série dessinée, Mézières aime varier les expériences. En 1987, en compagnie de Christin, ils réalisent Lady Polaris (réédité chez Casterman en 2008) un reportage en forme de documentaire/fiction sur les ports de l'Europe, puis en 1991 ils établissent une encyclopédie les Habitants du ciel qui étudie toutes les créatures fantastiques rencontrées par Valérian et Laureline dans leurs aventures cosmiques. Sollicité en 1992 par Luc Besson pour créer les décors futuristes du Cinquième Élément, Mézières apportera sa touche personnelle au film, ainsi que... les taxis volants que Valérian utilisait auparavant dans les Cercles du pouvoir (1994) ! Les albums de Valerian et Laureline continuent ... En 2000 Mézières est sollicité par les Terres Australes et Antartiques Francaises pour réaliser une plaquette de 4 timbres sur le thème des TAAF. Quatres autres plaquettes seront publiées les années suivantes et lui permettront d'embarquer pendant un mois sur le navire « Marion Dufresne » dans une rotation vers les iles australes de l'Ocean Indien. Pour Lille 2004, son Chemin des Étoiles, un gigantesque décor d'astroport au coeur de la ville, n'est pas passé inaperçu et le début du cycle final des aventures de Valerian et Laureline débute avec Au Bord du Grand Rien la même année. Le ComicCon 2006 de San Diego USA décerne un Inkpot Award à Mézières et en 2010 parait l'ultime album des aventures de Valérian et Laureline L'OuvreTemps où les héros retrouvent enfin Galaxity ...et ce qui s'en suit. Les deux auteurs sont invités au Japon pour une exposition au Manga Museum de Kyoto. Maintenant que la boucle est bouclée, Christin et Mézières n'abandonnent pas leurs célèbres créatures de papier et se lancent dans un nouveau projet d'album...ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -

Valérian et Laureline Tome 15 : Les cercles du pouvoir
Mézières Jean-Claude ; Christin Pierre ; Tranlé EvBiographie de l'auteur Né en 1938 dans la banlieue parisienne, Pierre Christin est passionné par les numéros de Détective, et les couvertures illustrées de Radar, le journal qui était là. Plus tard, il soutiendra d'ailleurs une thèse intitulée « Le fait divers, littérature du pauvre ». Entre temps, après avoir modestement commencé ses études dans un cours complémentaire, il étudiera à la Sorbonne puis à Sciences Po Paris. Entre ses activités de pianiste de jazz et ses premiers travaux de journalisme, de traduction et d'écriture, il part pour l'Ouest Américain dans les années 1960, et s'enthousiasme aussi bien pour la vie dans les ranchs, les autoroutes urbaines, que la science-fiction, le polar ou encore la musique noire à son apogée. Même s'il y retourne toujours, il est aujourd'hui un peu fâché avec les Etats-Unis, les rapports sociaux étant devenus beaucoup trop coriaces à son goût. En 1967, il signe avec Mézières la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. C'est également à ce moment qu'il est nommé à l'université de Bordeaux, où il créé, en 1968, ce qui deviendra l'école de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-80, à Pilote, il écrit pour Tardi, Boucq, Vern et bien d'autres – une soixantaine d'albums à ce jour -, abordant les genres les plus divers, accordant ses convictions et humeurs au tempérament de chacun. Il réserve cependant son versant optimiste –voire utopiste-, à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans, ce qui est encore à l'époque, le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme Les Phalanges de l'Ordre Noir ou Partie de Chasse. Il aborde encore une tout autre sensibilité avec Annie Goetzinger : portraits de femmes, intrigues et intimisme comme dans La Demoiselle de la Légion d'Honneur (1980), ou Paquebot (1999). Le métier de scénariste lui permet d'explorer ses vocations restées en friche : bien que s'estimant trop bavard pour l'emploi, il aurait aimé être espion afin de monter des scénarios grandeur nature. Ou encore officier de Marine pour avoir tout le temps de lire à bord de cargos pourris comme ceux qu'il a empruntés pour écrire Lady Polaris, balade dans les ports d'Europe, publiée avec Mézières en 1987. Il aurait aussi aimé être architecte, pour bâtir toutes ces villes qu'il a racontées, telles Los Angeles (L'Etoile oubliée de Laurie Bloom), ou la Belgrade encore Yougoslave de Coeurs Sanglants et autres faits divers. Il aura été un voyageur conséquent, profitant des immobilités imposées – attentes dans les hôtels, gares et aéroports – pour observer, noter et emmagasiner. Il est capable d'arpenter une ville des journées entières, de façon obsessionnelle, prenant des photos (plutôt moches mais efficaces) qu'il distribue ensuite à ses dessinateurs. Divaguer en Patagonie ou descendre les rapides du Mékong ne lui fait pas peur (enfin, pas trop). Chaussé de ses indestructibles Weston ayant foulées le Cap Nord et le Kalahari, Il fait un premier tour du globe par l'hémisphère nord en 1992, et un second, en 1999, par l'hémisphère sud. Périples que l'on retrouve dans L'Homme qui fait le tour du Monde, avec Philippe Aymond. Mais le tour qu'il a fait le plus souvent, c'est celui de Paris sur les rails abandonnés de la petite ceinture (La Voyageuse de Petite Ceinture avec Annie Goetzinger, 1985), et celui de la Petite Couronne , en vélo (La Bonne Vie avec Max Cabanes, 1999). Romancier, il traite aussi bien l'aventure citadine dans ZAC et Rendez-Vous en Ville, que les plongées au fond du terroir français dans L'Or du Zinc. Il aborde également le théâtre et le scénario de film (Bunker Palace Hôtel avec Bilal en 1989). Et, sans pour autant abandonner la bande dessinée, il a récemment publié de nombreux ouvrages illustrés explorant d'autres rapports entre textes et dessins, dans la collection « Les Correspondances de Pierre Christin », dans un format à l'italienne. Pour cette collection, il a notamment travaillé avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Considérant que, pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités.Malgré une solide formation à l'École des arts appliqués de Paris à la fin des années cinquante, ce n'est pas dans la création de dessins pour tissus et papiers peints que Jean-Claude Mézières fera sa réputation. Sa passion de jeunesse pour le dessin de bande dessinée, après des débuts pour le moins hésitants, sera le fil conducteur de sa carrière. En 1967, pour le journal Pilote, il crée avec son ami d'enfance Pierre Christin les personnages de Valérian et Laureline dans une histoire de science-fiction dont les auteurs n'avaient pas imaginé la longévité, puisque la collection comporte plus d'une vingtaine de titres. Le Grand Prix du Festival d'Angoulême lui est décerné en 1984. Si Valérian est son unique série dessinée, Mézières aime varier les expériences. En 1987, en compagnie de Christin, ils réalisent Lady Polaris (réédité chez Casterman en 2008) un reportage en forme de documentaire/fiction sur les ports de l'Europe, puis en 1991 ils établissent une encyclopédie les Habitants du ciel qui étudie toutes les créatures fantastiques rencontrées par Valérian et Laureline dans leurs aventures cosmiques. Sollicité en 1992 par Luc Besson pour créer les décors futuristes du Cinquième Élément, Mézières apportera sa touche personnelle au film, ainsi que... les taxis volants que Valérian utilisait auparavant dans les Cercles du pouvoir (1994) ! Les albums de Valerian et Laureline continuent ... En 2000 Mézières est sollicité par les Terres Australes et Antartiques Francaises pour réaliser une plaquette de 4 timbres sur le thème des TAAF. Quatres autres plaquettes seront publiées les années suivantes et lui permettront d'embarquer pendant un mois sur le navire « Marion Dufresne » dans une rotation vers les iles australes de l'Ocean Indien. Pour Lille 2004, son Chemin des Étoiles, un gigantesque décor d'astroport au coeur de la ville, n'est pas passé inaperçu et le début du cycle final des aventures de Valerian et Laureline débute avec Au Bord du Grand Rien la même année. Le ComicCon 2006 de San Diego USA décerne un Inkpot Award à Mézières et en 2010 parait l'ultime album des aventures de Valérian et Laureline L'OuvreTemps où les héros retrouvent enfin Galaxity ...et ce qui s'en suit. Les deux auteurs sont invités au Japon pour une exposition au Manga Museum de Kyoto. Maintenant que la boucle est bouclée, Christin et Mézières n'abandonnent pas leurs célèbres créatures de papier et se lancent dans un nouveau projet d'album...ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -

Valérian et lauréline l'intégrale Tome 4
Mézières Jean-Claude ; Christin Pierre ; Barets StBiographie de l'auteur Né en 1938 dans la banlieue parisienne, Pierre Christin est passionné par les numéros de Détective, et les couvertures illustrées de Radar, le journal qui était là. Plus tard, il soutiendra d'ailleurs une thèse intitulée « Le fait divers, littérature du pauvre ». Entre temps, après avoir modestement commencé ses études dans un cours complémentaire, il étudiera à la Sorbonne puis à Sciences Po Paris. Entre ses activités de pianiste de jazz et ses premiers travaux de journalisme, de traduction et d'écriture, il part pour l'Ouest Américain dans les années 1960, et s'enthousiasme aussi bien pour la vie dans les ranchs, les autoroutes urbaines, que la science-fiction, le polar ou encore la musique noire à son apogée. Même s'il y retourne toujours, il est aujourd'hui un peu fâché avec les Etats-Unis, les rapports sociaux étant devenus beaucoup trop coriaces à son goût. En 1967, il signe avec Mézières la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. C'est également à ce moment qu'il est nommé à l'université de Bordeaux, où il créé, en 1968, ce qui deviendra l'école de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-80, à Pilote, il écrit pour Tardi, Boucq, Vern et bien d'autres – une soixantaine d'albums à ce jour -, abordant les genres les plus divers, accordant ses convictions et humeurs au tempérament de chacun. Il réserve cependant son versant optimiste –voire utopiste-, à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans, ce qui est encore à l'époque, le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme Les Phalanges de l'Ordre Noir ou Partie de Chasse. Il aborde encore une tout autre sensibilité avec Annie Goetzinger : portraits de femmes, intrigues et intimisme comme dans La Demoiselle de la Légion d'Honneur (1980), ou Paquebot (1999). Le métier de scénariste lui permet d'explorer ses vocations restées en friche : bien que s'estimant trop bavard pour l'emploi, il aurait aimé être espion afin de monter des scénarios grandeur nature. Ou encore officier de Marine pour avoir tout le temps de lire à bord de cargos pourris comme ceux qu'il a empruntés pour écrire Lady Polaris, balade dans les ports d'Europe, publiée avec Mézières en 1987. Il aurait aussi aimé être architecte, pour bâtir toutes ces villes qu'il a racontées, telles Los Angeles (L'Etoile oubliée de Laurie Bloom), ou la Belgrade encore Yougoslave de Coeurs Sanglants et autres faits divers. Il aura été un voyageur conséquent, profitant des immobilités imposées – attentes dans les hôtels, gares et aéroports – pour observer, noter et emmagasiner. Il est capable d'arpenter une ville des journées entières, de façon obsessionnelle, prenant des photos (plutôt moches mais efficaces) qu'il distribue ensuite à ses dessinateurs. Divaguer en Patagonie ou descendre les rapides du Mékong ne lui fait pas peur (enfin, pas trop). Chaussé de ses indestructibles Weston ayant foulées le Cap Nord et le Kalahari, Il fait un premier tour du globe par l'hémisphère nord en 1992, et un second, en 1999, par l'hémisphère sud. Périples que l'on retrouve dans L'Homme qui fait le tour du Monde, avec Philippe Aymond. Mais le tour qu'il a fait le plus souvent, c'est celui de Paris sur les rails abandonnés de la petite ceinture (La Voyageuse de Petite Ceinture avec Annie Goetzinger, 1985), et celui de la Petite Couronne , en vélo (La Bonne Vie avec Max Cabanes, 1999). Romancier, il traite aussi bien l'aventure citadine dans ZAC et Rendez-Vous en Ville, que les plongées au fond du terroir français dans L'Or du Zinc. Il aborde également le théâtre et le scénario de film (Bunker Palace Hôtel avec Bilal en 1989). Et, sans pour autant abandonner la bande dessinée, il a récemment publié de nombreux ouvrages illustrés explorant d'autres rapports entre textes et dessins, dans la collection « Les Correspondances de Pierre Christin », dans un format à l'italienne. Pour cette collection, il a notamment travaillé avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Considérant que, pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités.Malgré une solide formation à l'École des arts appliqués de Paris à la fin des années cinquante, ce n'est pas dans la création de dessins pour tissus et papiers peints que Jean-Claude Mézières fera sa réputation. Sa passion de jeunesse pour le dessin de bande dessinée, après des débuts pour le moins hésitants, sera le fil conducteur de sa carrière. En 1967, pour le journal Pilote, il crée avec son ami d'enfance Pierre Christin les personnages de Valérian et Laureline dans une histoire de science-fiction dont les auteurs n'avaient pas imaginé la longévité, puisque la collection comporte plus d'une vingtaine de titres. Le Grand Prix du Festival d'Angoulême lui est décerné en 1984. Si Valérian est son unique série dessinée, Mézières aime varier les expériences. En 1987, en compagnie de Christin, ils réalisent Lady Polaris (réédité chez Casterman en 2008) un reportage en forme de documentaire/fiction sur les ports de l'Europe, puis en 1991 ils établissent une encyclopédie les Habitants du ciel qui étudie toutes les créatures fantastiques rencontrées par Valérian et Laureline dans leurs aventures cosmiques. Sollicité en 1992 par Luc Besson pour créer les décors futuristes du Cinquième Élément, Mézières apportera sa touche personnelle au film, ainsi que... les taxis volants que Valérian utilisait auparavant dans les Cercles du pouvoir (1994) ! Les albums de Valerian et Laureline continuent ... En 2000 Mézières est sollicité par les Terres Australes et Antartiques Francaises pour réaliser une plaquette de 4 timbres sur le thème des TAAF. Quatres autres plaquettes seront publiées les années suivantes et lui permettront d'embarquer pendant un mois sur le navire « Marion Dufresne » dans une rotation vers les iles australes de l'Ocean Indien. Pour Lille 2004, son Chemin des Étoiles, un gigantesque décor d'astroport au coeur de la ville, n'est pas passé inaperçu et le début du cycle final des aventures de Valerian et Laureline débute avec Au Bord du Grand Rien la même année. Le ComicCon 2006 de San Diego USA décerne un Inkpot Award à Mézières et en 2010 parait l'ultime album des aventures de Valérian et Laureline L'OuvreTemps où les héros retrouvent enfin Galaxity ...et ce qui s'en suit. Les deux auteurs sont invités au Japon pour une exposition au Manga Museum de Kyoto. Maintenant que la boucle est bouclée, Christin et Mézières n'abandonnent pas leurs célèbres créatures de papier et se lancent dans un nouveau projet d'album...ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

Valérian et Lauréline l'Intégrale Tome 3
Mézières Jean-Claude ; Christin PierreBiographie de l'auteur Né en 1938 dans la banlieue parisienne, Pierre Christin est passionné par les numéros de Détective, et les couvertures illustrées de Radar, le journal qui était là. Plus tard, il soutiendra d'ailleurs une thèse intitulée « Le fait divers, littérature du pauvre ». Entre temps, après avoir modestement commencé ses études dans un cours complémentaire, il étudiera à la Sorbonne puis à Sciences Po Paris. Entre ses activités de pianiste de jazz et ses premiers travaux de journalisme, de traduction et d'écriture, il part pour l'Ouest Américain dans les années 1960, et s'enthousiasme aussi bien pour la vie dans les ranchs, les autoroutes urbaines, que la science-fiction, le polar ou encore la musique noire à son apogée. Même s'il y retourne toujours, il est aujourd'hui un peu fâché avec les Etats-Unis, les rapports sociaux étant devenus beaucoup trop coriaces à son goût. En 1967, il signe avec Mézières la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. C'est également à ce moment qu'il est nommé à l'université de Bordeaux, où il créé, en 1968, ce qui deviendra l'école de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-80, à Pilote, il écrit pour Tardi, Boucq, Vern et bien d'autres – une soixantaine d'albums à ce jour -, abordant les genres les plus divers, accordant ses convictions et humeurs au tempérament de chacun. Il réserve cependant son versant optimiste –voire utopiste-, à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans, ce qui est encore à l'époque, le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme Les Phalanges de l'Ordre Noir ou Partie de Chasse. Il aborde encore une tout autre sensibilité avec Annie Goetzinger : portraits de femmes, intrigues et intimisme comme dans La Demoiselle de la Légion d'Honneur (1980), ou Paquebot (1999). Le métier de scénariste lui permet d'explorer ses vocations restées en friche : bien que s'estimant trop bavard pour l'emploi, il aurait aimé être espion afin de monter des scénarios grandeur nature. Ou encore officier de Marine pour avoir tout le temps de lire à bord de cargos pourris comme ceux qu'il a empruntés pour écrire Lady Polaris, balade dans les ports d'Europe, publiée avec Mézières en 1987. Il aurait aussi aimé être architecte, pour bâtir toutes ces villes qu'il a racontées, telles Los Angeles (L'Etoile oubliée de Laurie Bloom), ou la Belgrade encore Yougoslave de Coeurs Sanglants et autres faits divers. Il aura été un voyageur conséquent, profitant des immobilités imposées – attentes dans les hôtels, gares et aéroports – pour observer, noter et emmagasiner. Il est capable d'arpenter une ville des journées entières, de façon obsessionnelle, prenant des photos (plutôt moches mais efficaces) qu'il distribue ensuite à ses dessinateurs. Divaguer en Patagonie ou descendre les rapides du Mékong ne lui fait pas peur (enfin, pas trop). Chaussé de ses indestructibles Weston ayant foulées le Cap Nord et le Kalahari, Il fait un premier tour du globe par l'hémisphère nord en 1992, et un second, en 1999, par l'hémisphère sud. Périples que l'on retrouve dans L'Homme qui fait le tour du Monde, avec Philippe Aymond. Mais le tour qu'il a fait le plus souvent, c'est celui de Paris sur les rails abandonnés de la petite ceinture (La Voyageuse de Petite Ceinture avec Annie Goetzinger, 1985), et celui de la Petite Couronne , en vélo (La Bonne Vie avec Max Cabanes, 1999). Romancier, il traite aussi bien l'aventure citadine dans ZAC et Rendez-Vous en Ville, que les plongées au fond du terroir français dans L'Or du Zinc. Il aborde également le théâtre et le scénario de film (Bunker Palace Hôtel avec Bilal en 1989). Et, sans pour autant abandonner la bande dessinée, il a récemment publié de nombreux ouvrages illustrés explorant d'autres rapports entre textes et dessins, dans la collection « Les Correspondances de Pierre Christin », dans un format à l'italienne. Pour cette collection, il a notamment travaillé avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Considérant que, pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités.Malgré une solide formation à l'École des arts appliqués de Paris à la fin des années cinquante, ce n'est pas dans la création de dessins pour tissus et papiers peints que Jean-Claude Mézières fera sa réputation. Sa passion de jeunesse pour le dessin de bande dessinée, après des débuts pour le moins hésitants, sera le fil conducteur de sa carrière. En 1967, pour le journal Pilote, il crée avec son ami d'enfance Pierre Christin les personnages de Valérian et Laureline dans une histoire de science-fiction dont les auteurs n'avaient pas imaginé la longévité, puisque la collection comporte plus d'une vingtaine de titres. Le Grand Prix du Festival d'Angoulême lui est décerné en 1984. Si Valérian est son unique série dessinée, Mézières aime varier les expériences. En 1987, en compagnie de Christin, ils réalisent Lady Polaris (réédité chez Casterman en 2008) un reportage en forme de documentaire/fiction sur les ports de l'Europe, puis en 1991 ils établissent une encyclopédie les Habitants du ciel qui étudie toutes les créatures fantastiques rencontrées par Valérian et Laureline dans leurs aventures cosmiques. Sollicité en 1992 par Luc Besson pour créer les décors futuristes du Cinquième Élément, Mézières apportera sa touche personnelle au film, ainsi que... les taxis volants que Valérian utilisait auparavant dans les Cercles du pouvoir (1994) ! Les albums de Valerian et Laureline continuent ... En 2000 Mézières est sollicité par les Terres Australes et Antartiques Francaises pour réaliser une plaquette de 4 timbres sur le thème des TAAF. Quatres autres plaquettes seront publiées les années suivantes et lui permettront d'embarquer pendant un mois sur le navire « Marion Dufresne » dans une rotation vers les iles australes de l'Ocean Indien. Pour Lille 2004, son Chemin des Étoiles, un gigantesque décor d'astroport au coeur de la ville, n'est pas passé inaperçu et le début du cycle final des aventures de Valerian et Laureline débute avec Au Bord du Grand Rien la même année. Le ComicCon 2006 de San Diego USA décerne un Inkpot Award à Mézières et en 2010 parait l'ultime album des aventures de Valérian et Laureline L'OuvreTemps où les héros retrouvent enfin Galaxity ...et ce qui s'en suit. Les deux auteurs sont invités au Japon pour une exposition au Manga Museum de Kyoto. Maintenant que la boucle est bouclée, Christin et Mézières n'abandonnent pas leurs célèbres créatures de papier et se lancent dans un nouveau projet d'album...ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
Du même éditeur
-
La quête de l'oiseau du temps Tome 2 : Le Temple de l'oubli
Le Tendre Serge ; Loisel RégisAprès avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -
Aldebaran Tome 3 : La photo
LEO(N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
Aldebaran Tome 2 : La blonde
LEOAldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
Bételgeuse Tome 1 : La planète
LEOEn plein désert, une jeune fille traquée par les militaires leur échappe grâce aux relations particulières qu'elle entretient avec les Iums ? de jolies bestioles mi-phoques mi-pingouins (un petit côté "smoking") qui, Dieu sait pourquoi, la protègent. Par ailleurs, les Iums intéressent énormément Leilah Nakad, qui étudie discrètement leurs us et coutumes. Mais Leilah est rongée par un terrible remords : sept ans plus tôt, elle commandait un vaisseau qui, transportant trois mille jeunes gens venus vivre sur Bételgeuse, continue de tourner vainement dans le ciel. En effet, tous les voyageurs du Konstantin Tsiolkowski sont morts congelés dans leurs caissons d'hibernation. Sauf Hector Albornoz et Inge de Vries, toujours vivants, mais abandonnés sans espoir de retour sur ce tombeau volant. Pendant ce temps, sur Aldebaran, Driss et Alexa préparent une expédition dans le but de découvrir quel genre de problème a pu rencontrer la mission Bételgeuse : peut-être encore une bizarrerie de la mystérieuse Mantrisse. Rappelez-vous : Kim et Marc, rescapés d'une marée de bave émise par la Mantrisse. Et aussi Driss et Alexa, qui bénéficient depuis cent ans d'un élixir de jeunesse généreusement distribué par la même Mantrisse. Voilà donc Kim, le colonel Wong et le lieutenant Hudson (un beau blond très amoureux de Kim) à bord d'un vaisseau censé rejoindre le Konstantin Tsiolkowski. Aventures captivantes, décors superbes et faune particulièrement pittoresque, cette série mi-SF mi-fantastique qui nous a tenus en haleine sur les cinq albums du cycle "Aldébaran" continue avec ce deuxième cycle, "Bételgeuse" !Notes Biographiques : De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024.EN STOCKCOMMANDER15,50 €
De la même catégorie
-
Art by Floc'h. Edition bilingue français-anglais
FLOC'HRésumé : Les albums de bande dessinée Le rendez-vous de Sevenoaks et Bhtt ont immédiatement érigé Floc'h en maître de la ligne claire internationale. L'illustration est, cependant, depuis le début de sa carrière, son domaine de prédilection, celui où il excelle. Le cinéma ? Woody Allen, Alain Resnais ? et la presse de qualité ? The New Yorker, Monsieur? l'ont bien compris, sans oublier les marques de prestige : Cartier, Château Angélus. En combinant l'onctuosité du trait, le sens de la composition et l'élégance authentique, il participe au bonheur du monde et, à l'image d'Hergé dans Tintin au Tibet, il est fasciné par le blanc, une couleur qui renforce la sérénité que prodigue son dessin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 € -
Aventureuses
Pratt Hugo ; Pierre Michel ; Thomas ChantalRésumé : Hugo Pratt, maestro du 9e art, est particulièrement célèbre pour ses personnages aux caractères complexes et envoutants. Les femmes qui habitent ses livres ont ainsi fasciné des générations de lecteurs, en échappant toujours au rôle de simple faire-valoir du héros. Dans ce beau livre, tous les personnages féminins imaginés par Hugo Pratt, d'Ann de la jungle à Bouche Dorée, de Pandora à Mohena, s'invitent pour un ultime hommage en forme de clin d'oeil. Les aquarelles d'Hugo Pratt répondent aux cases empruntées aux albums de BD et aux textes imaginés par Michel Pierre, comme dans un dialogue entre les personnages et leur créateur. Si "derrière chaque grand homme se cache une femme" , voici celles qui accompagnent les personnages cultes que sont Corto, Koïnsky, Jesuit Joe...ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -
Vertiges
Rochette Jean-Marc ; Manzoni Rebecca ; Hennocque TVertiges est le premier artbook consacré à Jean-Marc Rochette. Il reprend le travail du dessinateur depuis 1984, année de parution du Transperceneige, sur un scénario de Jacques Lob. Prépublié dans la revue (A Suivre) à partir de 1982, ce récit a marqué de nombreux lecteurs et s'est avec le temps imposé comme une pierre angulaire de la bande dessinée d'anticipation, aux côtés de La Foire aux Immortels et de L'Incal. L'incroyable puissance graphique de Rochette, sa science du noir et blanc s'épanouissent en particulier dans la représentation des paysages enneigés. Il faut préciser que ancien guide de montagne a choisi de devenir dessinateur de bande dessinée après un accident d'alpinisme qui a failli lui coûter la vie. A la suite des cinq tomes du Transperceneige, l'auteur, au sommet de son art, rencontre en 1998 un grand succès critique et commercial avec Ailefroide, récit autobiographique de ses années d'alpinisme. La notoriété de Rochette dépasse le monde de la bande dessinée. Le Transperceneige a fait l'objet d'une adaptation au cinéma, Snowpiercer, mis en scène par le réalisateur coréen Bong Joon-ho, et sera bientôt proposé au grand public sous la forme d'une série diffusée sur Netflix. L'auteur est également sculpteur et peintre. Ses toiles, qui tendent vers l'abstraction, ont fait l'objet de nombreuses expositions et permettent à cet artiste de faire le pont entre bande dessinée et art contemporain. Tout au long du livre, dans une longue interview menée par Rebecca Manzoni, Jean-Marc Rochette se dévoile et nous fait partager sa vie de dessinateur et de peintre surdoué avec sincérité et émotion.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,30 € -
The Complete Crumb Comic Covers
Crumb RobertThe Complete Crumb Comic Covers rassemble pour la première fois toutes les couvertures de comic books et de recueils de bandes dessinées réalisées par Robert Crumb entre 1960 et 2021. De Zap Comix à The Book of Genesis, le livre retrace plus de 60 ans de carrière et présente une grande quantité de documents rares et inédits. Ce travail d?édition titanesque, s?appuyant pour une large part sur les dessins originaux, a demandé près de quinze années de recherche et de restauration afin d?offrir une publication de qualité, fidèle aux dessins d?origine. Ces couvertures, qui sont nombreuses à avoir marqué la mémoire collective, permettent d?apprécier l?évolution du style de Robert Crumb et d?admirer son travail de lettreur, toujours spectaculaire. Ses compositions inventives, souvent avant-gardistes, rappellent que cet immense dessinateur est aussi un graphiste génial, dont l?oeuvre a influencé les artistes bien au delà du champ de la bande dessinée. Accompagné d?un copieux appareil critique et de commentaires de l?auteur, The Complete Crumb Comic Covers témoigne de l?histoire de l?Amérique moderne au travers de quelques-unes de ses images les plus icôniques, de la révolution hippie jusqu?à la préfiguration des années Trump. Les fulgurances psychédéliques de Zap Comix, les couvertures mythiques de Fritz the Cat et Mister natural, ainsi que les satires visuelles de Weirdo, constituent un panorama graphique éblouissant, qui parlera aux fans comme aux amateurs d?Art et d?Histoire. Ce livre majeur, appelé à s?épuiser très vite, est une grande première mondiale, un événement incontournable de cette fin d?année.ÉPUISÉVOIR PRODUIT59,00 €








