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La théorie du complot : un mythe ?
Mezaguer Sarah
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296967281
Bien que la théorie du complot soit un phénomène ancestral, il semble qu'elle ait trouvé, ces dernières décennies, une résonance particulière dans la société qui est la nôtre : des fictions films, romans, jeux vidéo... au réel lui-même, aucun domaine n'est épargné. Au-delà de tout discours accusateur, le présent essai se propose de dégager les raisons d'une telle floraison. Pour ce faire, il incombe d'abord de se détourner du problème de la source en soi accessoire pour se tourner vers sa propagation et les raisons qui font que l'on y adhère : car à tort d'avoir raison de croire aux théories du complot, du moins, existe-t-il bien des raisons d'y croire. Cet essai montre notamment que ce type de théories répond à un schéma explicatif qui s'apparente grandement au mythe et que, malgré le fait qu'elles semblent a priori exacerber l'angoisse, elles permettent en dernière analyse de la canaliser. En effet, c'est une utopie de croire qu'avec l'expansion de nos connaissances, les zones de non-savoir disparaissent. Et c'est justement dans ce climat de confusion, où l'on croit enfin avoir les clés pour comprendre le monde, alors que celui-ci ne cesse de se complexifier, que s'épanouissent les théories du complot.
Kères, Erinyes, Sirènes ou Gorgone, toutes ces figures monstrueuses, au-delà de leur aspect inquiétant, ont cette particularité de revêtir des traits féminins. Ce sont précisément ces liens diffus, unissant dans l'imaginaire collectif le féminin à la mort, que le présent essai entend explorer. Pour ce faire, les Sirènes et la Gorgone servent de point d'ancrage car, malgré leur évolution à travers le temps, ou plus exactement de par cette évolution, elles semblent résumer à elles seules toutes les thématiques inhérentes aux monstres féminins. Matérialisation du pouvoir dissolvant de l'eau et du non-être de la mort, jeunes filles victimes de leur sexualité naissante ou tentatrices aux promesses trompeuses, êtres incomplets pointant la finitude humaine, elles donnent corps à l'angoisse de castration et au fantasme de réabsorption dans le lieu des origines. C'est non seulement l'exemple grec qui est visé ici – exemple savant par excellence – mais aussi l'imaginaire occidental dans son entier toujours fortement empreint des images héritées de la tradition.
Le droit antitrust de l'Union européenne correspond à l'application des articles 101 et 102 TFUE. Il s'agit des règles juridiques visant la lutte contre les ententes et les abus de position dominante anticoncurrentiels, ayant un impact sur le marché intérieur de l'Union européenne et affectant le commerce entre ses Etats membres. La spécificité de ces règles, par rapport aux autres composantes du droit de la concurrence de l'Union européenne, est qu'elles permettent essentiellement - mais non exclusivement - une intervention ex post de la Commission européenne. Leur définition s'appuie aujourd'hui sur une longue expérience décisionnelle, aussi bien administrative que juridictionnelle, qui permet d'en dégager les grands traits et ainsi constituer un socle stable de règles d'application. Pourtant, si les définitions classiques restent primordiales, elles sont régulièrement soumises à ces évolutions plus ou moins contextuelles. Cette dualité est au coeur de ce nouvel opus du Commentaire J. Mégret qui a voulu à la fois ancrer les définitions classiques du droit antitrust de l'Union européenne, tout en tenant compte de leur évolution la plus récente, et, en même temps, faire une place importante aux sujets les plus actuels comme les algorithmes ou les liens entre ce droit et la propriété intellectuelle. L'ouvrage réunit autour de Mehdi Mezaguer, maître de conférences en droit public à l'Université Côté d'azur/IDPD, une équipe composée de spécialistes confirmés de la matière : Marie Cartapanis, maître de conférences en droit privé à Aix-Marseille Université, Walid Chaiehloudj, professeur de droit privé à l'Université de Perpignan et membre du collège de l'Autorité de la concurrence de la Nouvelle-Calédonie, Faustine Jacomino, docteure en droit, avocate au barreau de Nice, Julie Malet-Vigneaux, maître de conférences à l'Université du Littoral - Côte d'Opale, Frédéric Marty, chargé de recherche au CNRS, membre de l'Autorité de la concurrence en qualité de personnalité qualifiée pour les professions réglementées et Emma Salemme, docteure en droit, juriste à la Cour de justice de l'Union européenne.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.