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La formation des artistes et ses enjeux. Le cas de Genève, de l'école de dessin à l'école supérieure
Meylan Jean-Louis
PUBLIBOOK
29,10 €
Épuisé
EAN :9782753903609
De l'Ecole publique de dessin de 1748 à l'Ecole supérieure d'art visuel de 1977, l'orientation pédagogique de l'institution genevoise se caractérise principalement en fonction d'un rapport à l'art. Cette période historique de plus de deux cents ans fait apparaître des ruptures, tant au niveau pédagogique que sur le plan artistique. Du rejet des anciennes conceptions esthétiques et pédagogiques à la réception de l'art contemporain dans le système scolaire, de la venue des différentes nouvelles technologies à l'instauration de workshops, ces changements traduisent les profondes discontinuités dans les mentalités et les pratiques de l'enseignement de l'art en particulier durant la réforme de l'Ecole des beaux-arts. L'histoire des représentations du savoir en art permet ainsi de saisir des enjeux qui, aujourd'hui encore, habitent les débats sur l'enseignement de l'art. Le développement de l'enseignement artistique à Genève au travers des différentes transformations de l'Ecole d'art révèle des formes scolaires diversifiées. Examinant ces mutations depuis le XVIIIe siècle, l'ouvrage se penche autant sur l'enseignement, c'est-à-dire de la transmission de savoir, que sur l'éducation en tant que réalité intersubjective, nous invitant à découvrir des acteurs tour à tour gardiens d'une tradition, protestataires ou innovateurs, à l'image d'un art contemporain à l'impact sans commune mesure.
L'Organisation mondiale de la santé estime que près de 2 milliards d'adultes sont atteints de surcharge pondérale, dont plus de 650 millions sont obèses. Plus de 40 millions d'enfants de moins de cinq ans sont en excès de poids. L'obésité, en plus de son retentissement social et psychologique, induit directement certaines maladies, comme le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires. Quels sont les différents types d'obésité ? Comment lutter contre cette maladie ? Les régimes et le sport sont-ils la solution au problème ? Existe-t-il des médicaments efficaces ? Ces questions, et bien d'autres, trouveront une réponse dans ce livre. Précis et didactique, celui-ci fait le point sur les recherches actuelles, ainsi que sur les perspectives les plus prometteuses de la prise en charge de l'obésité. Il s'adresse à l'ensemble des personnes impliquées dans les soins que nécessite cette maladie multifactorielle, c'est-à-dire à la personne obèse elle-même et à son entourage, mais aussi à son médecin et aux différents membres du personnel médical qui l'accompagne.
Libaux Olivier ; Martin Jean-François ; Pain Mélan
Résumé : Dans la vie d'une guitare, il y a des hauts et des bas quand on est toute neuve, il faut patienter dans la vitrine d'un magasin en attendant d'être choisie par un musicien. Si celui-ci est un débutant, il faut supporter ses gammes mal S'il devient une star de la musique, on voyage dans le monde Mais le drame, c'est lorsqu'une rivale apparaît...
Shazer Steve de ; Bernot Jean-Claude ; Meylan Pern
Ce livre présente une approche innovante et élégante de la thérapie brève, en s'appuyant sur la théorie des systèmes, le travail de Milton Erickson et les nombreuses années d'expérience pratique de l'auteur dans son travail avec les familles. Pour Steve de Shazer, les clients veulent coopérer avec le thérapeute, et c'est le travail de celui-ci que de découvrir le mode de coopération de ses clients et de trouver ensuite une clé ou une approche thérapeutique qui va résoudre rapidement le problème. Ce point de vue annonce la mort de la "résistance" en tant que phénomène thérapeutique. Dans sa préface, Steve de Shazer nous livre une métaphore qui recèle l'essence de son approche : "Les plaintes des clients sont semblables aux serrures fermées de portes qui s'ouvrent sur une vie plus satisfaisante. Les clients ont essayé tout ce qui leur paraissait raisonnable, juste et bien, et ce qu'ils ont tenté était fondé sur leur propre perception de la réalité, mais leur porte es restée close ; ils pensent par conséquent qu'il n'y a pas de solution à leur situation. Cela les conduit souvent à des efforts de plus en plus importants pour comprendre pourquoi la serrure est comme elle est ou pourquoi elle ne s'ouvre pas. Pourtant, il paraît clair que les solutions doivent se trouver dans les clés plutôt que dans les serrures, et que les passe-partout (de différentes sortes) peuvent ouvrir un grand nombre de serrures différentes. Il suffit qu'une intervention convienne pour qu'une solution puisse émerger. Il n'est pas nécessaire qu'elle égale la complexité de la serrure. Le simple fait que le problème présenté par le client soit compliqué n'entraîne pas que la solution doive l'être également." Les passe-partout de Steve de Shazer ou ses interventions standard sont illustrées par de nombreux exemples cliniques tout au long du livre. Pour tous les thérapeutes qui ont constaté que revenir sans fin sur l'analyse des problèmes risque de ne conduire qu'à " plus de la même chose " alors que se centrer sur les solutions fait s'ouvrir les portes, ce livre offre un point de vue stimulant au plan théorique et utile au plan clinique. Steve de Shazer est le directeur du Centre de Thérapie Familiale Brève (BFTC) de Milwaukee, dans le Wisconsin aux Etats-Unis, et a écrit plusieurs ouvrages consacrés à la thérapie brève dont, dans la même collection : - Différence : Changement et thérapie brève - Les mots étaient à l'origine magiques.
Qu'est-ce que la religion ? présente onze définitions de la religion formulées par autant d'anthropologues, sociologues et historiens des religions, du XIXe siècle à nos jours. Que ce soit l'animisme d'Edward Burnett Tylor, l'idée d'une opposition entre sacré et profane de Durkheim ou la conception politico-religieuse de Bruce Lincoln, on découvre un passionnant parcours historique et critique sur la notion de religion. Ces onze définitions originales sont à chaque fois précédées d'une introduction générale présentant les enjeux théoriques et pratiques qu'implique l'acte de définir ainsi que de brèves notices situant l'auteur et son oeuvre. Dans ces temps troublés, où la religion est sans cesse invoquée - sans que l'on sache réellement de quoi il en retourne -, ce livre de vulgarisation de l'historien des religions Nicolas Meylan se révèle aussi précieux qu'indispensable.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...