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IDENTITE ET REALITE
MEYERSON
VRIN
81,01 €
Épuisé
EAN :9782711605668
Paru pour la première fois en 1908, l'essai d'Emile Meyerson Identité et réalité demeure aujourd'hui un classique de la philosophie des sciences, dont A. Koyré a salué l'importance. Un premier aspect important de cet ouvrage concerne la conception et le statut même de la science (physique, biologie, etc.) : Meyerson développe une critique profonde de la conception positiviste de la science formulée par Auguste Comte, en montrant l'impossibilité de penser des rapports phénoménaux sans leur présupposer des supports : la "légalité" ne peut pas se résoudre dans la "causalité", C'est la raison pour laquelle l'auteur s'efforce de définir un substantialisme renouvelé, apte à échapper aux critiques positivistes. La science ne peut pas avoir pour devise la fameuse maxime de Comte "savoir pour prévoir, prévoir pour agir", car elle a aussi pour ambition de comprendre la nature : telle est finalement la thèse de Meyerson. " L'ontologie fait corps avec la science elle-même et ne peut en être séparée" écrit-il, et c'est pourquoi la science tend finalement bien à cette "rationalisation progressive du réel" dont avait parlé Le Roy. L'autre thèse essentielle de cet essai se rapporte bien entendu au célèbre concept de "causalité scientifique" : le concept de légalité mis en jeu dans la conception positiviste de la science ne suffit pas, car la science cherche également à expliquer les phénomènes ; et c'est précisément cette explication, qui consiste dans l'identification de l'antécédent au conséquent, que l'auteur appelle la causalité scientifique, et qu'il distingue et oppose à la causalité théologique aussi bien qu'à la causalité efficiente.
Résumé : AVEZ-VOUS ÉTÉ TROP AIMÉ ? Si vous comptez encore sur l'assistance de vos parents lorsque vous vivez des difficultés ; si vous étouffez de culpabilité devant eux ; si vous éprouvez le besoin de contrôler autrui, vous vous reconnaîtrez sans doute dans le portrait de l'enfant adulte qui fut trop aimé. AIMEZ-VOUS TROP VOS ENFANTS ? Si vous courez à la rescousse de vos enfants lorsqu'ils sont en difficulté ; si vous vous sentez responsables de leurs pensées et de leurs émotions ; si vous êtes rongés d'inquiétude et que l'anxiété vous empoisonne l'existence, il y a de fortes chances que vous soyez un parent qui aime trop. Découvrez dans ces pages, grâce aux expériences vécues par d'autres, les conséquences que peut avoir un amour paternel excessif. Les auteurs proposent un plan d'action qui s'adresse aux adultes désireux de se libérer d'un amour parental contrôlant, et des conseils aux parents qui aiment trop et éprouvent de la difficulté à lâcher prise. Parents et enfants devenus adultes pourront ainsi se libérer d'une douloureuse dépendance mutuelle, s'engager dans la voie libératrice de l'acceptation de soi et vivre enfin une vie pleine et épanouissante.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.