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D. H. Lawrence
Meyers Jeffrey
TABLE RONDE
30,20 €
Épuisé
EAN :9782710305156
Né en 1885 dans un village des Midlands, D. H. Lawrence ne tarda pas à rompre avec la civilisation industrielle. Une vie d'errance et de voyage le mena en Italie, à Ceylan, en Australie et au Mexique. Ami notamment de Ford Madox Ford, de Katherine Mansfield et d'Aldous Huxley ; homme libre, provocateur, hanté par la sexualité, les instincts primitifs, l'inconscient et ce que Wordsworth appelait "les modes inconnus de l'être" , D. H. Lawrence avait une conception religieuse et absolue de son art. Rebelle à tous les conformismes, il fit sauter quelques tabous de l'Angleterre puritaine. Soupçonné d'espionnage, condamné par les tribunaux de son propre pays pour obscénité et pornographie, ses livres furent saisis. Mais il continua à brûler sa vie et mourut de la tuberculose à Vence, le 2 mars 1930, peu après la publication de L'Amant de lady Chatterley. Jeffrey Meyers a découvert des faits inédits sur la jeunesse de Lawrence, sur sa mère (personnage clé pour la compréhension de l'homme et de l'oeuvre), sur son mariage avec Frieda von Richthofen, la stérilité qui le frappa et ses probables relations homosexuelles.
Résumé : Il y a cinq ans, Tia est tombé follement amoureuse d'un homme déjà marié et père de deux enfants. Quand elle est tombée enceinte, il a disparu, et Tia a fait adopter l'enfant. Il y a cinq ans, Caroline, chercheur en médecine, a adopté à contrecoeur un bébé pour faire plaisir à son mari. Elle a prié pour que ses doutes disparaissent. Il y a cinq ans, Juliette pensait que sa vie était idéale. Un mariage solide, deux beaux enfants, un métier passionnant... Puis elle a découvert que son mari la trompait. Il a promis de ne plus recommencer, et elle l'a cru. Jusqu'au jour où une lettre est envoyée, signant le début d'une spirale qui mêlera le destin des trois femmes. Après le succès de L'Impossible Pardon, traduit dans plus de dix pays, un roman fort qui explore les dommages collatéraux de l'infidélité et la difficulté d'être mère.
C++ est l'un des langages de programmation les plus répandus pour le développement logiciel. Il est utilisé sur une grande variété de plates-formes matérielles et de systèmes d'exploitation. Sa première normalisation date de 1998 puis il été complété et amélioré en 2003, en 2011 et plus récemment en 2014. Scott Meyers est l'un des grands spécialistes de ce langage, Ses deux précédents ouvrages font référence au niveau international pour le langage C++. Ce nouveau titre a été construit en retenant 42 sujets importants dans les ajouts du C++11 et du C++14. Chacun de ces ajouts est expliqué en détail pour que le lecteur puisse en tirer le meilleur parti.
« Quand maman m'a demandé de lui sauver la vie, je n'ai pas du tout été surprise. Dès ma première semaine à la maternelle, j'avais compris qu'elle n'était pas le genre de mère à porter des colliers de nouilles. En gros, maman me considérait comme une servante miniature. Passe-moi un Pepsi, Lulu. Sors le lait pour les céréales de ta s?ur. Va m'acheter un paquet de Winston. Et puis un jour, elle est montée d'un cran. Ne laisse pas entrer papa dans l'appartement. » Mais Lulu, dix ans, finit par ouvrir la porte à son père, ivre, et le cauchemar commence. Il poignarde sa mère et blesse grièvement sa petite s?ur, Merry, six ans. Recueillies par leur grand-mère, puis envoyées dans un orphelinat, les fillettes vont grandir avec le poids de cette journée terrible. Tandis que l?aînée raye son père de son existence, la cadette lui rend visite en prison. Confrontées à une même douleur, Lulu et Merry réagissent différemment : la première veut bâtir sa vie vaille que vaille, l'autre se débat dans ses traumatismes sans répit. Alternant les récits des deux s?urs sur une vingtaine d?années, ce roman bouleversant aborde avec force, nuance et complexité les questions de la survie et de la culpabilité.
Les drogues étaient bien connues des Anciens ; les opiacés dans le monde gréco-romain, le cannabis chez le Vieux de la montagne dans le Caucase, la coca chez les Incas, les champignons hallucinogènes et le peyolt dans les régions méso-américaines, les hiérobotanes d'Occident, parfois véritables poisons. Leurs mythologies et leurs histoires embrassent des pans entiers du comportement humain découverts par le psychiatre. Depuis cinquante ans, grâce aux neurosciences, une approche bien différente des drogues interpelle non seulement les scientifiques mais tout un chacun. On apprend ainsi que notre cerveau fabrique des drogues semblables à celles produites par le monde végétal. Les recherches débutent et semblent prometteuses.
En 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.
Cette nuit de novembre, il fait 35 degrés à Lille ; le président du Kazakhstan, furieux de voir son pays abandonné par la communauté internationale, a fait exploser ses installations nucléaires et un nuage atomique progresse lentement vers l'Europe de l'Ouest ; Inde et Pakistan s'emploient activement à se rayer mutuellement de la carte à coups de missiles nucléaires ; des bombes sales éclatent de par le monde ; un virus nommé Marburg 2 ravage la France et, en trois semaines, a déjà tué un Parisien sur cinq ; des réfugiés venus de villes submergées par la montée des eaux, telle Copenhague, pillent, violent, tuent, et se font eux-mêmes massacrer par les Forces spéciales mises en place par l'Elysée. (...) Un quadragénaire un petit peu replet, professeur dans un lycée de Roubaix, romancier à ses heures (...). Le livre raconte, entre autres choses, ses belles amour avec... une lieutenante de gendarmerie.
Ce volume réunit trois grands reportages que Manuel Chaves Nogales a réalisés en Andalousie pour son journal Ahora, à diverses étapes de la Seconde République. "Avec les paysans andalous" date de novembre 1931, "Semaine sainte à Séville" d'avril 1935, et le récit qui donne son titre au recueil, "L'Andalousie rouge et "la Blanche Colombe"" , de juin 1936. Ce sont d'amples pièces où se mêlent les thématiques andalouse, ethnographique, religieuse, socio-économique et politique. Le journaliste met en lumière l'évolution d'un climat hautement politique, qui va de l'atmosphère pré-révolutionnaire - lors de ses journées avec les paysans -, à une atmosphère annonçant clairement le conflit - lors de son pèlerinage d'El Rocío -, en passant par des pages magistrales dédiées à une Semaine sainte bouleversée par cet élan républicain. Dans chacun des trois récits, le contexte historique et actuel impose sa loi et met à mal tout présage, parfois même d'authentiques réalités d'avant guerre. Mais seule une plume avertie comme celle de Chaves Nogales a su faire de son travail de journaliste une oeuvre intemporelle dont la lecture, aujourd'hui, est un exercice que personne ne devrait négliger.
Ohl Michel ; Dussert Eric ; Ohl Jean-Pierre ; Nogu
C'est par pur altruisme que Michel Ohl a rejoint le groupe des écrivains imaginatifs débordants, et s'est laissé classer dans ce club informel des gens d'esprit avec ses pairs Maurice Roche, Jean-Pierre Verheggen, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Boris Vian, Alfred Jarry et quelques moralistes carabinés du genre de Félix Fénéon. Ajoutez à cela son goût personnel pour les collages à usage épistolaire, vous avez le portrait de l'original bravant les conventions d'un monde codifié qui n'apprécie rien tant que le sérieux et la morgue. Dans ces pages où se percutent les notes de zinc, les détournements, les anagrammes, les calembours, les anecdotes, les récits de rêves fous et ses méditations de lecteur frénétique, ces pages où résonne le "mastaraglu", la langue des morts de son invention, on retrouve toute la jubilation et toute la déflagration de la littérature en marche.