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Voyage d'artistes. En Italie du Nord (XVIe-XIXe siècle)
Meyer Véronique ; Pujalte-Fraysse Marie-Luce
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753512382
Ce volume rassemble dix-sept études touchant aussi bien à l'histoire proprement dite qu'à celle de la littérature, de la musique et de l'art, du XVIe au début du XIXe siècle. Comme rares sont les travaux portant sur les voyages des artistes et des amateurs en Italie du Nord, il est opportun de s'interroger sur les raisons de l'attrait de ces périples sur les peintres, architectes, amateurs et collectionneurs venus de toute l'Europe. Quel était le but de leur voyage et comment réagirent-ils face aux créations anciennes et modernes? Comment furent-ils reçus et que purent-ils connaître des villes ou des pays visités? Comment comprirent-ils les pratiques culturelles et artistiques qu'ils découvraient? Quelles relations parvinrent-ils à nouer sur place? Quel est le poids des stéréotypes dans leurs jugements? Nous proposons ici un regard croisé entre Rome et l'Italie du Nord, qui met en évidence le désir de découverte, l'attraction des ateliers de grands maîtres, les enjeux du voyage dans la quête d'une formation, dans la modélisation du goût et parfois dans la recherche d'un emploi. d'une commande, ou d'une reconnaissance artistique. En outre, l'étude de quelques récits de voyage éclaire l'influence des réseaux, des échanges sociaux-artistiques et du mécénat.
Résumé : Conçu en hommage à l'enseignement et à l'oeuvre d'Alain Mérot, spécialiste mondialement reconnu de l'art du XVIIe siècle, ce recueil d'articles propose une somme inédite et cohérente, incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la production artistique du Grand Siècle. Professeur émérite à Sorbonne Université, Alain Mérot est mondialement reconnu pour ses études et recherches sur l'art du XVIIe siècle. Chacun a en tête ses monographies sur Le Sueur et sur Poussin, ou ses ouvrages sur les retraites mondaines et sur le paysage. Ses multiples objets d'étude attestent de sa curiosité intellectuelle, qui ne se limite pas à l'histoire de l'art ; littérature, poésie, musique, mouvements spirituels sont souvent au coeur de ses préoccupations. En hommage à son enseignement et à son oeuvre, un ensemble de personnalités - universitaires, conservateurs et chercheurs indépendants - ont tenu à se réunir pour composer un recueil consacré à l'art du début du règne d'Henri IV au premier XVIIIe siècle. Par la diversité des champs abordés, celui-ci propose une somme inédite et cohérente, incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la production artistique de cette époque. Ainsi, qu'il s'agisse d'étudier la vie ou l'oeuvre de quelques artistes, les caractéristiques du grand décor ou celles des différents genres, ou encore le regard porté par les siècles suivants sur la production de ce temps-là, cet ouvrage, par ses approches diverses et complémentaires, donne à voir une image nuancée et vivante, souvent renouvelée de l'art du Grand Siècle.
Corgibet Véronique ; Goralezyk Patricia ; Meyer Au
Résumé : Tous les trucs indispensables et superflus pour apprendre à mieux se connaître, prendre sa vie en main, voler de ses propres ailes, devenir une fille géniale en somme! Voici LA bible des filles de 8-12 ans pour aborder sereinement les changements qui se profilent dans leur corps comme dans leur vie. Avec franchise et bonne humeur, cet ouvrage répond à toutes les petites et grandes questions qui se posent à la préadolescente : Toi, forcément unique... et (peut-être) géniale: apprendre à être bien dans son corps et dans sa tête, tout savoir des secrets de la puberté chez les filles, mais chez les garçons aussi. Toi et tes ami(e)s, climat au beau fixe: être toujours au top de l'amitié avec sa BFF comme avec sa bande de copains, mais aussi soigner les bobos de l'amitié; et l'amour dans tout ça? Toi et ta famille, un équilibre à trouver: les parents mode d'emploi, quelle fratrie idéale, la famille grand format... À l'école ou dans la vie, comme un poisson dans l'eau: devenir une élève bien dans sa peau et une citoyenne responsable. Une maquette dynamique dans un esprit "presse" multiplie les types de contenu: plus de 200 pages de conseils, quiz, vrai/faux, infos et témoignages pour passer le cap tant redouté de l'adolescence! Un spécial "Bulle d'air" grand format rien que pour les filles, qui réunit le meilleur de 4 titres de la collection : Bientôt la puberté, Comment devenir une fille vraiment géniale (ou presque), L'Amitié, petits chagrins, grands bonheurs et fous rires assurés et Ta famille, une saga épique, mais avec des petits hics!.
Le Bulletin de l'association des historiens de l'art italien, publication annuelle de l'AHAI, est une revue scientifique qui rassemble des articles de fond, des actes de journées d'études, des comptes-rendus d'ouvrages et un bloc notes reflétant l'actualité de la recherche. De par sa vocation internationale et pluridisciplinaire, il considère toute problématique ayant trait à l'art italien de l'Antiquité à nos jours et accorde, dans le souci de valoriser les échanges culturels entre pays, une importance particulière à l'étude des rapports franco-italiens. Il s'adresse à un large public d'universitaires, de conservateurs, de chercheurs et d'amateurs.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?