Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Blanche l'obligée
Meyer Dominique
DOURO
22,10 €
Épuisé
EAN :9782384065479
Cette femme lui inspire immédiatement confiance. Il se dégage de toute sa personne un mélange de pétulance et de douceur, une aptitude à l'empathie rehaussée de respect, une profonde bienveillance où n'entre nulle condescendance. Une beauté intérieure d'une telle force qu'elle fait oublier les traits sans grâce de son visage. Blanche alors se dit qu'elle a sonné à la bonne porte, que la clé salvatrice est ici, entre les mains de la psychothérapeute. Blanche grandit entre deux mondes : celui de son père, assombri par les deuils et les rancoeurs familiales ; celui de sa mère, un milieu bourgeois tout fait de bienveillance. Deux mondes également chers à l'enfant mais avec lesquels elle doit composer pour gagner l'amour d'un père qui la dénigre sans arrêt. Cette quête d'amour va conditionner toute sa vie d'adulte. Une vie entachée par des amours en demi-teinte, une constante culpabilité, des questionnements incessants sur le désamour de son père. Une vie ponctuée en même temps par un double sentiment de remords et de colère envers sa mère...
L?Opéra de Vienne, l?opéra à Vienne? Un mythe plus encore qu?une histoire. Récit d?amour unique entre une ville et une forme d?art, complète, baroque, absurde, bouleversante, mais qui veut qu?on la prenne au sérieux, qu?on y mette ses soins, son argent, son amour, tout ce qu?on a, quand bien même tout le reste manque. Rien n?est beau dans cette histoire d?amour comme le sursaut de 1945, les combats ayant cessé, et ce retour à l?unique nécessaire: l?opéra de nouveau, manqua-t-on de pain, de quoi éclairer, de tout, comme si en vérité on n?avait fait la guerre que pour que l?opéra revive. Grâce à André Tubeuf renaissent des chanteurs et leur répertoire unique, un temps béni,qui, de Mahler à Karajan, a vu s?épanouir l?art lyrique à Vienne comme nulle part ailleurs. Une riche iconographie, puisée dans la collection de l?auteur, accompagne ce volume.
Plus longue sera ta vie donne voix à la mémoire politique, souvent non officielle, des gens ordinaires, patriotes convaincus néanmoins, sous le règne de Hassan II, en mettant au premier plan le récit de rapatriement du corps d'un immigré marocain, relaté par son frère resté au pays
Le récit raconte comment quelques souvenirs ont modifié le déroulement d'une session de pratique de méditation bouddhiste effectuée au sein d'un groupe dans un temple. Je suis allé me placer le long du cercueil posé sur des tréteaux devant moi. De l'autre côté, vus de face, à trois mètres de là, la famille et quelques amis étaient présents. Il y avait aussi cette étendue des autres tombes tout autour. J'aurais préféré qu'il n'y en ait aucune, que l'on soit les premiers. Et puis voilà, c'est notre tour d'être ici, nous n'y pensons jamais, ou furtivement, et l'on finit par y être. J'ai perdu pied, je me suis retrouvé noyé dans un fatras d'émotions, j'ai bien senti que je n'allais pas pouvoir aligner trois mots. J'ai regardé vers le sol, je me suis dit : je ne suis pas habitué, c'est la première fois qu'elle meurt. J'ai posé une main sur le cercueil, puis aussitôt j'ai regardé les visages devant moi, espérant y trouver un appui. La veille, je m'étais entraîné à affronter cet instant, je m'étais imaginé parler avec aisance et fluidité en prononçant des mots simples et forts.
C'est une évasion à moi, un ailleurs. La poésie d'Eric Costan oscille parfois entre littérature et philosophie, entre méditation et crucifixion, entre ce qui se sait et ce qui refuse de tomber sous le sens, et pire, sous le bon sens" . Jean-François SAMLONG - Ecrivain
JKJE c'est quoi ? C'est le journal d'un journal. Making of me, a dit Brummell, l'arbitre des élégances. Me c'est moi. Making of c'est elle, l'écriture, héroïne du mâle, c'est-à-dire si belle ! Elle va m'entraîner et elle m'entraîne ! Je suis sans cesse en partance... entendez-vous les sssss siffler comme le vent qui m'emporte ? ... Si loin. En grec "loin" se dit télé. Téléspectateur de moi-même. Un moi d'alambic, un je perdu d'alcool. Embarquement pour Cirrhose ! Si belle, si loin, cirrhose et enfin silence. Un silence impossible, car se taire c'est écrire. Ecrire plus que jamais !