Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le blues du prof de fac
Meyer Claude
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296105508
Avoir le blues, c'est entrer en résonance avec cette musique puissante et nostalgique jaillie des champs de coton du Tennessee. Elle exprime la tristesse, un état d'âme mélancolique et peut-être, tout au fond, la recherche de la note bleue, l'espoir d'un monde meilleur. Pour moi le blues, c'est de voir démanteler le service public d'enseignement supérieur, de le voir abandonner les valeurs qui étaient les siennes : égalité, laïcité, tolérance, progrès, amour du travail... J'ai le blues parce que je vois que l'on ment assez souvent aux étudiants en leur faisant miroiter des formations de " haut niveau " qui conduisent fréquemment à des emplois subalternes. Le blues du prof de fac, c'est aussi le refus d'admettre l'insupportable contradiction entre le discours des élites et la réalité de mon quotidien, un quotidien qui est loin de l'image du professeur d'université qui parcourt le monde de congrès en colloques. Ce sont des clichés d'une époque révolue. Comment des universitaires ont-ils pu se laisser imposer la logique des gestionnaires et des bureaucrates au point d'en devenir les thuriféraires serviles ? Quelques éléments de réponse figurent dans cet ouvrage qui pose aussi la dramatique question de l'étisie culturelle de l'université. L'université est-elle encore un lieu où l'on pense ou est-elle en train de devenir une entreprise de formation comme une autre ?
L'efficacité des armes chimiques modernes, bien supérieure à celle des toxiques " traditionnels " ; continue de laisser planer sur le monde une menace terrifiante. Même si le risque d'une guerre chimique en Europe s'est atténué du fait de la disparition des blocs et de l'entrée en vigueur, en 1997, de la Convention d'interdiction des armes chimiques, le potentiel mortel reste intact. La menace n'a pas disparu : elle a seulement changé de nature. Un pays réfractaire à la Convention d'interdiction des armes chimiques et qui n'aurait aucune chance de s'imposer sur ses adversaires par des moyens conventionnels pourrait en effet être tenté par un passage à " l'acte chimique ". Des tentatives terroristes récentes au japon ont montré que la menace chimique pouvait également être brandie par des acteurs non étatiques. Selon toute vraisemblance, l'arme chimique survivra à la dynamique de désarmement largement au-delà de 2010. La lutte entre la prolifération et le désarmement est donc engagée... Pour la première fois, un ouvrage, fruit de l'expérience en la matière de son auteur, dévoile les multiples aspects (historiques, diplomatiques, stratégiques, technologiques...) du risque chimique et souligne son importance dans les relations internationales.
Résumé : La Chine, pays officiellement athée, traverse aujourd'hui une crise morale qui se traduit par un renouveau spectaculaire du spirituel. L'auteur, éminent sinologue, en analyse les raisons, historiques, économiques, politiques et dresse à travers ce prisme un portrait nouveau de cette Chine en pleine évolution morale. Depuis les années 1980, le déclin de l'utopie marxiste minée par les inégalités croissantes et la corruption, la perte des valeurs traditionnelles, l'individualisme et le matérialisme, ont fait naître des aspirations spirituelles qui ont conduit à un renouveau religieux sans précédent touchant des centaines de millions de personnes. Une importante partie du livre est notamment consacrée au christianisme, qui connaît une expansion remarquable. Claude Meyer propose une analyse puissante, claire et percutante sur ce retour du religieux qui bouscule le pouvoir chinois, lequel répond par une tentative de mise au pas des religions, entre "sinisation" et répression.
Résumé : Ressources naturelles, entreprises industrielles, filières technologiques : rien ne semble échapper à la boulimie d'acquisitions qui projette le dragon chinois aux quatre coins de la planète. Premier créancier des Etats-Unis, la Chine finance les déficits occidentaux, mais s'impose aussi auprès des pays pauvres comme une Banque mondiale bis. Après le rouleau compresseur des exportations, se profile une déferlante chinoise sur la finance. A quelles sources s'alimente cette puissance financière ? Qui sont les acteurs de cette offensive et quels en sont les objectifs ? Le yuan pourra-t-il détrôner le dollar ? Domination commerciale, expansion financière : le géant chinois va-t-il céder à la tentation hégémonique ? Cet essai s'efforce d'apporter des réponses solidement argumentées, sans procès d'intention mais aussi sans complaisance. Dans cet ouvrage essentiel, Claude Meyer fait le bilan de la puissance financière chinoise et la confronte aux stratégies du Parti communiste. Alliant analyse économique et prospective, il nous décrit le monde qui vient avec, en arrière-plan, cette énigmatique "renaissance du peuple chinois", dont le président Xi Jinping a fait son leitmotiv.
En France, pays doté de l'arme nucléaire, les menaces C (chimique) et B (biologique) demeurent mal connues. Très tôt, les armes chimiques et biologiques ont suscité la réprobation générale pour leur caractère immoral, voire inhumain, et ont fait l'objet d'efforts interdiction de la part de la communauté internationale. Si ces efforts ont connu un succès incontestable au regard des armes chimiques dont le traité d'interdiction a été ratifié par plus de 150 Etats, les armes biologiques ne font en revanche l'objet d'aucun dispositif de contrôle. Pire, elles restent extrêmement faciles à dissimuler. A preuve, la découverte, dans les années 90, de l'ampleur insoupçonnée des programmes soviétique et irakien. Aujourd'hui, une nouvelle inquiétude se fait jour: le terrorisme. Considérées naguère comme exclusivement militaires, ces armes pourraient être utilisées par des groupes terroristes. En frappant la population civile, provoquant des catastrophes sanitaires voire une désorganisation économique profonde, et se jouant des frontières et autres limites politiques ou géographiques, ces armes aveugles provoqueraient une désorganisation massive. Les courriers à "l'anthrax" de l'automne 2001 aux Etats-Unis n'en ont donné qu'un faible aperçu Sur la collection Collection dirigée par Aymeric Chauprade.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !