Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Synecdoques Tome 2 : Synecdoques
Meyer Bernard
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738433114
Longtemps délaissée au profit de la métaphore et de la métonymie, la synecdoque "procédé par lequel, dans un énoncé, un terme désignant ordinairement un objet réfère à un autre objet lié au premier par un rapport d'inclusion", n'a pas fait jusqu'à ce jour l'objet d'une étude détaillée et circonstanciée. C'est cette lacune que le présent ouvrage se propose de combler. Il examine à la lumière des données de la linguistique contemporaine les différents tours que la tradition rhétorique a présentés sous ce nom afin de les décrire, de les caractériser explicitement, de manifester leurs différences, voire leur hétérogénéité. Sont également posés et débattus en chemin un certain nombre de problèmes que la catégorie pose aux rhétoriciens. Ce deuxième volume est consacré aux synecdoques du genre (chap. 7) et de l'espèce (chap. 8), aux antonomases du nom commun (chap. 9) et du nom propre (chap. 10) et aux synecdoques d'abstraction (chap. 11). Un dernier chapitre essaie de faire le point sur la catégorie synecdochique et sur ses rapports avec la métonymie et la métaphore.
Meier John-P ; Degorce Jean-Bernard ; Ehlinger Cha
Ce Juif singulier appelé Jésus est devenu une figure majeure de l'histoire de l'humanité. Mais qui fut-il historiquement parlant ? La haute figure du "Christ des croyants" a-t-elle définitivement recouvert l'image véritable du "Jésus de l'histoire" ? Depuis deux siècles, depuis l'avènement de la critique historique moderne, le débat sur le "Jésus de l'histoire" est vif ; chaque génération apporte de nouvelles contributions. Ce premier volume de la grande oeuvre historienne de John P. Meier définit d'abord les termes du problème. Qu'entendre par l'expression "Jésus de l'histoire" ? Puis elle met en lumière les données de base. Elle passe au crible les sources les plus anciennes, chrétiennes, juives, païennes qui parlent de Jésus et elle apprécie la valeur respective de chacune de ces sources éparses. On s'explique ensuite sur la validité des méthodes modernes d'investigation historique en la matière. La plus grande partie du volume déploie une recherche ample sur les origines de Jésus. Elle cerne le milieu humain, social, culturel, religieux auquel a appartenu Jésus. Il s'interroge sur sa famille, la langue qu'on y parlait, le métier qu'il a exercé ? Eut-il des frères et soeurs ? Peut-on affirmer par les seules données de l'histoire qu'il a vécu dans le célibat ? Quelles dates assigner aux événements marquants de sa vie : naissance, enfance, début du ministère public, dernier repas, procès, exécution ? Parler d'histoire c'est ici chercher à remonter des textes du Nouveau Testament, et d'abord des évangiles, à la réalité des faits dont ils font état. Nous sommes donc en plein travail d'exégèse, d'analyse de textes, de leur origine et de leur évolution. Pour chaque chapitre, l'étude de Meier se développe à deux niveaux : le texte principal expose les données des problèmes et les résultats du travail exégétique, un ensemble de notes fournies, placées en fin de chapitre apporte les références bibliographiques et développe les discussions des spécialistes. La figure de Jésus se dessine à l'intersection des interrogations et incertitudes de l'histoire plus sûrement que dans des affirmations incontrôlées.
Parce que l'argumentation se trouve au cœur du fonctionnement de notre société et ce à trois niveaux : - politique : née en Grèce, elle est intimement liée à notre système démocratique. Un candidat ne peut bénéficier de la confiance de ses électeurs que s'il les a convaincus de la pertinence de ses analyses ; - médiatique : les médias, notamment la télévision dont le poids culturel est croissant, présentent des interviews et des débats d'idées, habituant les téléspectateurs citoyens à apprécier et à discuter les arguments de chacun ; - professionnel : en entreprise, les prises de décisions sont de plus en plus collectives ; à chacun de savoir défendre et imposer son point de vue lors des réunions, séminaires et phases de concertation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.