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Les Républicains au Congrès. La résistible ascension des conservateurs américains
Meyer Alix
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753541436
En 1994, les Républicains élus à la Chambre des représentants promettaient une révolution conservatrice qui devait réduire la place de l'Etat fédéral dans la société américaine. Vingt ans plus tard, ce livre dresse le bilan législatif de la longue période de domination républicaine sur la colline du Capitole pour s'interroger sur la portée de la révolution annoncée. En étudiant notamment l'impact des élus du GOP sur la politique budgétaire et les réformes, adoptées ou avortées, de l'Etat-Providence américain, on observe un écart spectaculaire entre les paroles et les actes. Comment expliquer cet échec relatif de la révolution conservatrice ? Quels obstacles électoraux et institutionnels se sont dressés sur la route des conservateurs américains pour les empêcher de mettre en mouvement leurs ambitions de transformation radicale ? Retracer la trajectoire historique de la mouvance conservatrice jusqu'à l'émergence du Tea Party permet de mesurer combien les déceptions politiques s'accompagnent d'une fuite en avant idéologique qui vient nourrir les frustrations futures. Le retour en arrière permet d'éclairer les débats actuels sur la crise du politique américain. Le Congrès contemporain, paralysé par les luttes partisanes acerbes, est né en 1994 ; les germes des dysfonctionnements actuels ont été semés par Newt Gingrich et ses acolytes.
L'objectif de ce numéro de Politique Américaine est de sortir à la fois d'une posture de défiance et d'une posture de résignation en tâchant de mieux décrire les modalités concrètes des politiques de sécurité contemporaine et ainsi mieux comprendre leurs incidences sur l'idée même de liberté. Les communications choisies interrogent toutes à leur manière les contours de la politique de surveillance de l'Etat et les dilemmes qui en découlent dans une perspective transatlantique.
Pourquoi cet ouvrage ? L'argumentation se trouve au cœur du fonctionnement de notre société, et ce à trois niveaux : politique : née en Grèce, elle est intimement liée à notre système démocratique. Un candidat ne peut bénéficier de la confiance de ses électeurs que s'il les a convaincus de la pertinence de ses analyses ; médiatique ; les médias, et notamment la télévision, présentent des interviews et des débats, habituant les téléspectateurs citoyens à apprécier et à discuter les arguments de chacun ; professionnel : en entreprise, les prises de décisions sont de plus en plus collectives ; à chacun de savoir défendre et imposer son point de vue lors des réunions, séminaires, etc. Destiné aux étudiants des premiers cycles universitaires (DEUG, DUT, BTS, CPGE), afin qu'ils soient mieux préparés aux examens, concours, mais aussi à leur insertion professionnelle, il s'adresse également aux adultes en formation continue et aux enseignants de lycée et collège.
Résumé : Paul Cesario, ancien éminent chimiste de la DGSE, s'apprête à vendre aux enchères une drogue de synthèse de son invention, aux effets dévastateurs pour les populations du monde entier. La France, qui ne doit en aucun cas être reliée aux activités de son ancien agent, fait alors appel au Réseau... Instance supranationale secrète au service du bien commun, le Réseau confie l'enquête à Janco Landovski, son meilleur élément, avec la mission d'éliminer discrètement tous les acteurs de cette transaction. De Bombay à Hong Kong en passant par le Canada, la course contre la montre de Janco mobilise le FBI, la CIA, le Mossad ainsi que bien d'autres acteurs de l'ombre. Jusqu'à l'affrontement final dont dépend le sort du monde...
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.