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Initiation à la théologie byzantine
Meyendorff Jean
CERF
12,00 €
Épuisé
EAN :9782204107815
Voici le maître-ouvrage qui vient combler la méconnaissance générale de la pensée byzantine, de ses philosophes et de ses théologiens sans lesquels Juifs, Latins et Arabes n'auraient pas bâti les mêmes oeuvres monumentales. Pendant plus d'un millénaire, Constantinople, la "nouvelle Rome", a ainsi été le centre du christianisme oriental dont le rayonnement, d'Alexandrie et de Damas à Sofia et Moscou, continue d'animer l'Eglise orthodoxe. Qu'il s'attache à relater la crise des icônes ou la querelle du filioque, à portraiturer Maxime le Confesseur ou Grégoire Palamas, à montrer le rôle majeur du monachisme ou le fonctionnement réel de la symphonie des pouvoirs, Jean Meyendorff fait à la fois oeuvre d'histoire, de doctrine et de spiritualité. Un traité sans égal.
Pendant longtemps, la théologie de l'Orient a eu pour principal objet de scruter la personne du Christ : le mystère du Verbe engendré avant les siècles, s'incarnant dans le temps et né de la Vierge. Une telle démarche ne semble guère avoir de points communs avec les soucis de notre époque, qui s'inquiète surtout des rapports entre le Jésus de l'histoire et le Christ de la foi. Pourtant, le travail de l'exégèse scientifique, si nécessaire soit-il, ne saurait répondre seul aux questions que se pose l'homme dans sa recherche de la plénitude de l'humanité. En étudiant le cheminement de la christologie orthodoxe depuis le concile d'Ephèse (431), de Chalcédoine (451) et les deux conciles de Constantinople (553 et 681) jusqu'à la chute de Byzance (1453), le père Meyendorff montre que l'anthropologie orientale, en restant fidèle à l'intuition des Pères " Dieu s'est fait homme pour que l'homme devienne Dieu ", rejoint les aspirations de notre époque et confirme la remarque de Kart Rahner : l'incarnation " se présente comme le cas unique et suprême de l'achèvement essentiel de l'humaine réalité "
Les " Histoires de l'Eglise " éditées jusqu'ici ont presque toujours été des histoires du christianisme occidental, avec quelques brèves et superficielles mentions de l'Orient. L'auteur de ce volume propose une approche plus équilibrée. Pour répondre aux besoins des étudiants et d'un large public, il décrit l'expansion du christianisme en Orient et en Occident aux Vème, VIème et VIIème siècles - de l'Irlande à l'océan Indien et de la Germanie à la Nubie. Il expose les tensions qui se sont produites entre l'inévitable pluralisme culturel et les besoins de l'unité de l'Eglise - un sujet qui est au centre des intérêts ecclésiologiques contemporains. Cet ouvrage reprend les débats sur l'identité du Christ, formellement résolus par les décrets des grands conciles oecuméniques, mais qui ont laissé la chrétienté divisée. Il circonscrit les problèmes soulevés par l'arbitraire des empereurs romains d'Orient et par le développement graduel de la primauté romaine. Comme l'a écrit J. Pélikan : " Il est très peu de savants capables de relever un tel défi. En fait, il faudrait un savant de l'Est qui réside à l'Ouest. Et c'est précisément le cas de Jean Meyendorff ".
Presque toutes les Histoires de l'Église dont nous disposons sont en fait des histoires de la Chrétienté en Occident. Les références à l'Orient sont brèves et superficielles dans le meilleur des cas. Ce volume, le quatrième dans le projet d'une série de six et le second à paraître, vise une approche plus équilibrée. Rédigé à l'intention non seulement des étudiants mais aussi d'un plus vaste public, L'Orient chrétien et l'essor de la papauté décrit l'évolution des Églises d'Orient et d'Occident au haut Moyen Âge. Le livre examine les mouvements majeurs survenus en Occident, tels que la réforme véritablement révolutionnaire de la papauté, les croisades, la scolastique et le conciliarisme, et analyse leur impact sur l'Orient. Il explore les courants théologiques et spirituels depuis Byzance jusqu'aux Églises orthodoxes des Balkans et de la Rous, qui aidèrent à préserver l'identité et l'unité du " Commonwealth byzantin ", même à l'époque où l'empire s'effritait. Il présente aussi l'histoire peu connue des Églises orientales natives d'Egypte, d'Éthiopie, de Syrie, d'Arménie et de Géorgie. Il expose les nombreux facteurs qui contribuèrent à la désunion des chrétiens au Moyen Âge et qui divisèrent même les tentatives de réunion. Le volume offrira donc un défi et un stimulant non seulement pour les historiens de l'Église, mais pour tous ceux qui sont préoccupés par les questions de l'unité chrétienne aujourd'hui.
Résumé : Publié pour la première fois en Russie en 1870, ce petit livre, dont l'auteur est resté anonyme, représente l'un des plus beaux textes spirituels de l'orthodoxie russe. A travers un style qui garde le charme du langage populaire, le lecteur découvre la piété russe, dans ce qu'elle a de frais et de pur. Des épisodes nombreux et colorés le mettent au contact de la Russie ancienne, celle qui a inspiré les grands écrivains du siècle passé. Il rencontre enfin une tradition contemplative remontant aux premiers siècles de l'Orient chrétien, appliquée dans ces Récits du pèlerin par un contemporain de Dostoïevski et de Tolstoï. Une introduction et des notes donnent les commentaires nécessaires à une bonne compréhension du texte.
Terre mythique, difficile d'accès, interdite aux femmes, le Mont Athos, en Grèce, est un haut lieu de la chrétienté. Perchés à flanc de falaises ou dressés sur le rivage, ses vingt monastères et leur ermitage renferment l'une des plus grandes collections d'art du monde, offerte à la vénération des moines et des pèlerins : iconostases flamboyantes, bibliothèques pleines d'incunables précieux, églises couvertes de fresques dont les plus anciennes remontent au VIIe siècle... Du Mont Athos, Jean-Yves Leloup écrit des lettres à un ami dans un style ouvert, franc et riche. Parlant de son expérience de la vie à la Sainte Montagne, il raconte pourquoi il est un " suiveur du Christ " et comment il est venu à l'hésychasme, spiritualité fondée sur la prière du coeur, chère aux orthodoxes. Un passionnant index historique, théologique et anecdotique du Mont Athos ainsi qu'une chronologie retracent l'histoire du lieu et en révèle la richesse humaine. Ce livre est un vibrant hommage à la force du Mont Athos, à la grandeur de la spiritualité qui l'anime.
Résumé : A l'aube du VIIe Siècle la chrétienté a déjà une longue histoire dans l'Orient romain, puis byzantin. Pourtant, elle n'a pas encore pleinement atteint son équilibre et ne le trouvera qu'après la rude secousse de la crise iconoclaste, événement complexe qui mérite une analyse détaillée. Réussissant à se faire passer pour les vainqueurs de cette crise, les moines, qui détiennent un quasi-monopole de la sainteté, occupent une place croissante dans la société chrétienne byzantine. Rome, d'abord poste avancé de l'Empire byzantin en Occident, mais rendue sans cesse plus indépendante par les circonstances politiques, se saisit de cette crise pour se détacher de l'Orient; c'est le début d'un lent éloignement dont la crise de 1054 n'est sans doute pas l'événement majeur, et qui touche autant les mentalités que les institutions. Tels sont les principaux aspects de la question que le présent volume entend éclairer.
Résumé : Ce livre propose une synthèse d'introduction et de référence à l'orthodoxie, l'une des trois principales confessions du christianisme. Elle se nomme aussi " Communion orthodoxe " et représente les Eglises des sept conciles. Le terme fut utilisé pour la première fois pour désigner la majorité des chrétiens, c'est-à-dire ceux qui suivaient les conciles oecuméniques. Après le schisme de 1054, seule une partie des chrétiens utilise le nom. Les orthodoxes sont parfois appelés " chrétiens orientaux ", à tort, car les Eglises orthodoxes orientales, les Eglises des deux conciles et les Eglises catholiques orientales sont aussi des chrétiens orientaux.