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Le grand Zack
Mettan Guy
L'INVENTAIRE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782355970528
J'ai un fabuleux projet, un projet planétaire ! Je l'ai appelé ZETA, dit le grand Zack. Il apportera enfin le bonheur à l'humanité qui m'en sera à jamais reconnaissante. " Quelques voix s'élèvent pourtant au sein de l'humanité béate : " Et la liberté dans tout ça ? " " Je m'en lave les mains ", répond le grand Zack. Journaliste, écrivain, personnalité politique suisse, Guy Mettan, bien connu pour ses prises de position excluant le politiquement correct et le prêt-à-penser, s'attaque ici à un problème essentiel de nos sociétés, déjà posé par Dostoïevski dans son " Grand Inquisiteur " : le bonheur ou la liberté, cette dernière impliquant la responsabilité ? Par ce texte court, musclé, aux accents parfois pamphlétaires, l'auteur lance un cri d'alarme : voulons-nous vraiment de cet " avenir radieux " ?
Gérard Bauër (1888-1967), auréolé d'une filiation mystérieuse avec Alexandre Dumas, chroniqueur et critique littéraire à L'Echo de Paris puis au Figaro, est une figure du monde des lettres de l'Entre-deux-guerres avant de devenir membre de l'Académie Goncourt en 1948. Menacé par les persécutions antisémites, il trouve refuge pendant la guerre en Suisse, à Crans-Montana, Sion et Lausanne. Le journal rédigé pendant cet exil, les Carnets d'un voyageur traqué, montre le courage et la ténacité d'un intellectuel qui retrouve une place enviée dans le monde des lettres romandes après avoir perdu ses ancrages parisiens et donne aussi une chronique vivante de la Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale. Pierre-François Mettan met en lumière ces archives de la vie privée par l'édition annotée des Carnets. Il présente également un portrait de Gérard Bauër, en décrivant la trajectoire qui amènera le jeune journaliste de la salle de presse de L'Aurore au salon Goncourt du Drouant. Un choix de chroniques du temps de guerre provenant du Figaro et de la Gazette de Lausanne complète ce volume et met en valeur une fine plume qui s'attache à défendre les valeurs menacées d'une époque tourmentée.
Le Bien est partout. Il nous poursuit de ses assiduités. Il nous traque sans pitié. Il projette ses métastases jusque dans les plus intimes replis de nos vies. Il gère, manage, planifie, assiste. Il légifère, confine, vaccine, condamne, bombarde, tue. D'empire, le Bien est devenu tyrannie. Car la quête frénétique de la vertu est devenue une obsession universelle. Elle ne se limite pas aux cercles woke et aux ONG bien-pensantes. Elle est aussi pratiquée dans les salons feutrés des conseils d'administration, les bureaux open space des managers, les antichambres inclusives des ministères, les amphithéâtres aseptisés des universités et sur les réseaux sociaux qui se sont mis en tête de censurer les manifestations supposées du mal. Cette tyrannie, il est urgent de la dénoncer. C'est ce que se propose ce guide, qui piétine avec jubilation les plates-bandes du prêt-à-penser économiquement, culturellement et politiquement correct. Dans la veine caustique d'un Philippe Muray, il désarme les ressorts de la softlangue, ce nouveau langage qui s'emploie à emmieller le vocabulaire et à le noyer de néologismes à consonance anglaise pour mieux répandre ses méfaits. Il en ressort un inventaire des idées reçues qui réjouira ceux qui n'en peuvent plus des postures et des impostures, des hypocrisies et des faux-semblants engendrés par cette recherche éperdue d'un Bien qui finit par faire beaucoup de mal.
Résumé : Histoire d?un crime, récit d?un amour passionné, Théoda, le premier roman de S. Corinna Bille publié en 1944, est immédiatement salué par la critique et son succès public ne faiblira jamais. L'attention aux paysages et l'humanité du regard d'une jeune paysanne font de ce roman un magnifique conte d'amour et de mort, et un récit de filiation. Mieux encore, au-delà de ses qualités littéraires et de l?histoire poignante de cette amoureuse insoumise, ce chef-d'oeuvre de Corinna Bille présente aussi un intérêt historique et ethnographique. Il dessine une fresque de coutumes et de traditions aujourd?hui révolues.
Dubien Arnaud ; Pauchet Sophie ; Radvanyi Jean ; C
Pour la première fois depuis leur existence, les Regards de l'Observatoire n'ont pu paraître en 2020. On comprend aisément pourquoi : nous étions au coeur de la pandémie et aurions été dans l'incapacité de faire un point sérieux sur la gestion de cette crise sanitaire en Russie, ses conséquences économiques, politiques et sociales. Aujourd'hui, la situation se décante et l'on y voit plus clair. Par ailleurs, sur le plan international, plusieurs événements ont envenimé des relations déjà tendues entre la Russie et l'Europe et, plus généralement, entre la Russie et l'Occident. Le temps est donc venu, pour les Regards de l'Observatoire, de poursuivre ce qui correspond à leur ambition première : donner l'analyse la plus complète possible de la situation en Russie et des relations de ce pays avec la France et le monde.