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Le mystère de la Sainte Trinité selon Saint Gregoire de Palamas
METROPOLITE AMPHILOQ
CERF
44,00 €
Épuisé
EAN :9782204095372
Le présent volume est la traduction française de la thèse de doctorat de Mgr Amphiloque Radovic, éditée pour la première fois dans une langue occidentale. Publié en 1973 dans la collection du Centre patriarcal des études patristiques "Vlatadôn" (Thessalonique), considéré en Grèce comme l'un des dix meilleurs livres théologiques du XXe siècle, cet ouvrage est une référence dans le domaine des études des Pères de l'Église. Pour Mgr Amphiloque, le thème principal des écrits palamites, à savoir la distinction entre l'essence et les énergies divines, ne peut être compris que dans son contexte triadologique et christologique. La pensée de saint Grégoire Palamas (XIVe siècle) est, à ce titre, fidèle à la vérité biblique et à la Tradition de l'Église. Le métropolite Amphiloque analyse, dans un premier temps, la théorie palamite de la possibilité de la connaissance de la Sainte Trinité et sa manifestation, puis l'enseignement de Palamas sur le Dieu tri-hypostatique, enfin la question des unions et des distinctions dans la Sainte Trinité. Il porte une attention particulière à la critique palamite du Filioque, qui est inséparable de l'enseignement sur l'unique action (= énergie) de la Sainte Trinité. Cette critique est encore d'actualité et demeure le point de départ de toute discussion théologique entre les Églises orthodoxe et catholique. Selon Mgr Amphiloque, si saint Grégoire Palamas établit une distinction entre l'Être éternel de la Trinité divine et sa manifestation, par économie de son énergie, c'est pour défendre la communion avec Dieu et la réalité de l'expérience mystique, qui est l'essence même de l'Église. En ce sens, la question de la distinction de la théologie et de l'économie dans la Trinité est une question sotériologique et non philosophique. Saint Grégoire Palamas affirme la grandeur et la richesse inexprimables de la Sainte Trinité, mais également la grandeur de l'homme, ancré dans son élévation infinie à travers la communion avec Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit dans sa gloire éternelle.
Dans un kaléidoscope de textes brefs qui ponctuent quarante ans de ministère pastoral et épiscopal, Mgr Stephanos nous entraîne à sa suite sur les routes d'une orthodoxie ouverte, moderne, attentive aux joies et aux épreuves de ses fi dèles. Sa voix porte haut et fort dans la crise actuelle du monde orthodoxe, enrichie par son expérience de restaurateur de l'Eglise orthodoxe d'Estonie, dans une fi délité sans faille au Patriarche oecuménique de Constantinople Bartholomée.
Comment continuer à vivre après la mort d'un fils de dix-huit ans ? Les parents qui ont été frappés par ce drame savent bien que cette question est sans réponse. Voici pourtant qu'un père se risque à poser une main fraternelle sur des épaules encore secouées de sanglots étouffés. Un " deux-fois père ", car Michel Laroche _ père selon la chair de Germain dont nous allons partager la vie, la mort... et la naissance _ est aussi père selon l'Esprit puisqu'il est prêtre de l'Eglise orthodoxe. La tension entre l'insupportable douleur humaine et l'espérance spirituelle, vécues en un même coeur, donne à ce livre magnifique une étonnante densité. La compassion n'a rien à voir avec l'homélie. Pourtant, la Parole chrétienne prend tout son sens au creux même de la détresse d'un coeur broyé. Ce paradoxe, qui nous plonge au sein du mystère, court au long de ces pages pudiques et fortes qu'il fallait avoir le courage de livrer à un lecteur qui se sentira peu à peu rejoint là où il croyait être seul, lové sur une souffrance indicible. Alors, l'agonie et la " naissance au ciel " de Germain, tout juste âgé de dix-huit ans, prennent tout leur sens et s'ouvre un chemin étrangement joyeux. Michel Laroche est archiprêtre de l'Eglise orthodoxe. Marié et père de deux enfants, il est actuellement recteur d'une paroisse dans la région parisienne. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de spiritualité, notamment Une seule chair, un livre sur la vie spirituelle du couple, et de Seconde naissance, ouvrage traitant de l'angoisse comme d'une voie spirituelle positive.
La religion chrétienne orthodoxe est aujourd?hui probablement la plus méconnue et la plus sujette aux confusions. D?entrée, dans une ignorance largement partagée, on songe aux liens de soumission de l?Église de Moscou au pouvoir russe - mais on oublie que la deuxième Église orthodoxe orientale est celle d?Éthiopie ; à l?association historique de l?orthodoxie au panslavisme - mais c?est ne pas mesurer l?importance que prend désormais l?Église orthodoxe nord-américaine ; à une mystique impressionnante, telle celle du Mont Athos, mais c?est alors prêter à cette religion une unité liturgique plus qu?institutionnelle. Antoine Arjakovsky, dans cet ouvrage d?une singulière originalité, nous fait découvrir l?orthodoxie dans la dynamique de l?histoire, c?est-à-dire dans la crise profonde que traversent aujourd?hui une religion, des Églises et leur identité trop souvent figée. Car les orthodoxes ne s?entendent pas sur la définition de leur Église (est-elle celle des sept premiers conciles ?cuméniques ? ou, plutôt que la fidélité à la mémoire, est-ce la capacité à incarner, avec l?aide de l?État, le règne de Dieu sur la terre grâce à la «droite vérité» qui la définit ? ou bien encore se ramène-t-elle à la «juste glorification» - c?est-à-dire sa spiritualité, son culte, sa prière, qui remontent aux apôtres notamment ?) ; moins encore sur la place des femmes ni sur les rapports aux puissances politiques. Face à des tensions internes qui peuvent conduire à l?éclatement d?une identité commune devenue impossible, Antoine Arjakovsky montre l?émergence d?une conception nouvelle de l?orthodoxie comme «la connaissance juste», celle qui unifie ce qui est cru avec ce qui est vécu, en quelque lieu que ce soit. Il n?y va plus seulement de questions de doctrine mais, pour le monde contemporain, aussi de rééquilibrages géopolitiques.
Expression fondamentale du christianisme à l'instar du catholicisme romain et des religions issues de la Réforme, l'Eglise orthodoxe s'implante progressivement en Occident et, après des décennies d'oppression sous le régime soviétique, renaît en Europe orientale, son foyer historique. Olivier Clément brosse un tableau des aspects essentiels de l'orthodoxie, tant sur le plan historique que théologique, ecclésiastique et rituel. Il constitue à ce titre une présentation lumineuse de cette religion, à la fois simple et fervente.
Résumé : A l'aube du VIIe Siècle la chrétienté a déjà une longue histoire dans l'Orient romain, puis byzantin. Pourtant, elle n'a pas encore pleinement atteint son équilibre et ne le trouvera qu'après la rude secousse de la crise iconoclaste, événement complexe qui mérite une analyse détaillée. Réussissant à se faire passer pour les vainqueurs de cette crise, les moines, qui détiennent un quasi-monopole de la sainteté, occupent une place croissante dans la société chrétienne byzantine. Rome, d'abord poste avancé de l'Empire byzantin en Occident, mais rendue sans cesse plus indépendante par les circonstances politiques, se saisit de cette crise pour se détacher de l'Orient; c'est le début d'un lent éloignement dont la crise de 1054 n'est sans doute pas l'événement majeur, et qui touche autant les mentalités que les institutions. Tels sont les principaux aspects de la question que le présent volume entend éclairer.