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Le Ranz des vaches. Du chant de bergers à l'hymne patriotique
Metraux Guy ; Philipona Anne ; Arn Isabelle ; Dupe
IDES CALENDES
49,00 €
Épuisé
EAN :9782825802908
Le ranz des vaches, c'est le cortège formé par les vaches au moment de la montée à l'alpage et de leur retour dans la vallée à la fin de l'estivage. " Le Ranz des vaches " c'est aussi, par voie de conséquence, le nom d'un chant particulier qui accompagne traditionnellement ces deux moments forts de la vie des paysans de montagne.Mais qu'est-ce donc que le ranz des vaches ? Il s'agit concrètement du cortège formé par les vaches au moment de la montée à l'alpage et de leur retour dans la vallée à la fin de l'estivage." Le Ranz des vaches " c'est aussi, par voie de conséquence, le nom d'un chant particulier qui accompagne traditionnellement ces deux moments forts de la vie des paysans de montagne. Il s'agit donc d'un chant des pâtres, soit un des genres les plus anciens et répandus du folklore musical. Le Ranz des vaches qui est l'objet de ce livre est particulier au canton de Fribourg en Suisse.Les auteurs de cet ouvrage, tous deux historiens, visent d'une part à retrouver les origines très anciennes de cette mélodie inspirant la nostalgie mais qui n'est pas dépourvue de joie non plus, et d'en suivre la trace à travers les siècles jusqu'à nos jours.D'autre part, leur étude se penche sur le glissement qui s'est opéré d'une mélodie pastorale alpestre en un motif musical savant exploité par des compositeurs tels que Laborde, musicien à la cour de Louis XVI, Beethoven, Meyerbeer ou encore Berlioz, qui s'en sont inspirés.Viotti, un Italien, fut un des premiers à publier une " Note sur les rans des vaches " dans la Décade philosophique, littéraire et politique en 1798. En 1813, c'est le Français George Tarenne qui écrit une " Recherche sur le ranz des vaches et sur les chants des bergers de la Suisse ". Dans l'univers littéraire, Senancour publie en 1795 Aldomen, dans le quel roman il introduit le thème célèbre. Plus tard, James Fenimore Cooper, auteur bien connu du Dernier des Mohicans, fit connaître ce chant au monde anglo-saxon.Enfin, cet ouvrage montre qu'une mélodie ancestrale, ancrée dans un univers paysan alpestre, a toujours encore - et dans les milieux urbains aussi ? la faveur du public. En effet, revisité par des groupes tels que I Muvrini, ce chant émeut des salles combles quand il est entonné par le soliste, ou qu'un Bastian Baker se l'approprie.Notre livre, richement illustré, s'adresse aux amateurs de musiques traditionnelles ainsi qu'à celles et ceux qui s'intéressent aux arts et traditions populaires.Le Ranz des vaches figure sur la liste représentative du patrimoine immatériel de l'UNESCO.Table des matières : SOMMAIRELA MUSIQUE ET LES PAROLESUNE MUSIQUE DE BERGERSLes Alpes, berceau du ranz des vachesLA MUSIQUELes premiers témoignagesLes caractéristiques musicales du ranz des vachesLES PAROLESL'appel - l'inventaire du troupeauUNE MUSIQUE DU PEUPLE ET UNE MUSIQUE POUR LE PEUPLELE RANZ DES VACHES DE LA GRUYÈRE, 1813George Tarenne et sa Recherche sur les ranz des vachesL'APPEL DE LA PATRIE ET DE LA NATURELE RANZ DES VACHES ET LA NOSTALGIELe ranz des vaches, " signe mémoratif " du pays natalPATRIE, NATURE ET POÉSIE : LE XIXe SIÈCLELa peinture de la nature - Le romantismeLe tourisme et le ranz des vachesLE RANZ DES VACHES ET LE SENTIMENT NATIONALLA NAISSANCE D'UN CHANT NATIONALLA DIFFUSION DU RANZ DES VACHESLes musicologues et les musiciensLE RANZ DES VACHES ARTISTIQUE : LA MUSIQUE, LA POÉSIE, L'IMAGELA MUSIQUE ET LA POÉSIEJean-Benjamin de La Borde - Giacomo Meyerbeer - Eugène ScribeLe ranz des vaches littéraire : Senancour et AldomenL'opéra et le drame patriotique : Guillaume Tell de SchillerLe poème symphonique et la symphonie ? Franz Lizst, Beethoven, Berlioz ...DU CHANT DES BERGERS A L'HYMNE PATRIOTIQUE : LE POUVOIR DU MYTHE
Voici des nouvelles sur le "royaume des femmes". Ainsi, la Dame au petit chien promène son ennui et son chien sur la digue d'une station de la mer Noire. Un homme solitaire la remarque, l'aime, mais ne peut triompher plus tard de toutes les barrières qui se dressent sur le chemin de leur bonheur. Tchékhov souffrait d'une impossibilité d'aimer. Mais l'amour lui inspire émotion ou ironie - "Si vous craignez la solitude, ne vous mariez pas" -, et une grande variété de tableaux : "Une nouvelle qui n'a pas de femmes, écrit-il, c'est une machine sans vapeur". L'héroïne par excellence est pour lui la femme incomprise, qui rêve d'une autre vie, inaccessible.
Résumé : Les transitions sociales et les mutations culturelles, passées ou présentes, ont déjà reçu de multiples et utiles éclairages. Mais ces analyses en taisent une dimension essentielle : tout sens défunt, individuel ou collectif, s'assortit d'un processus de deuil. La qualité de ce dernier. dès lors, ne colore-t-elle pas, voire même ne fonde-t-elle pas, les nouvelles créations culturelles et sociales ? Pareille hypothèse obligeait à une exploration minutieuse des deuils collectifs, négligés dans les sciences humaines en dehors de cas extrêmes, tels les génocides. Revisiter au préalable les deuils individuels s'imposait aussi : bien que traités en abondance par d'innombrables auteurs, leur essence a au mieux été effleurée. À savoir leur rôle nucléaire dans toute création humaine, en particulier de sens. Jean-Claude Métraux, pédopsychiatre de formation, a acquis une longue expérience professionnelle auprès de personnes et de communautés frappées par des pertes multiples. Il établit, dans cet ouvrage, la distinction fondamentale entre tragédies mortifères et créatrices, entre deuils et traumatismes, trop souvent confondus ; il identifie les mécanismes de survie mis en ?uvre par " les damnés de la terre " ; analyse les ressorts psychiques et sociaux de l'utilitarisme, de l'hymne moderne à l'individu, au progrès et à la maîtrise ; contribue, avec les concepts de deuils congelés ou fossilisés, à l'intelligibilité de phénomènes aussi disparates que le totalitarisme ou la mondialisation, l'obsession présente pour violence et terrorisme, ou la contradiction inhérente à certaines formes d'aide humanitaire. Mais l'enjeu dépasse cette interprétation originale des tragédies humaines. En débusquant l'incidence des deuils inachevés sur les idéologies, théories et pratiques, individuelles et communautaires, ce livre montre que la création sociale, dont nous sommes tous les anonymes auteurs, n'a pas encore dit son dernier mot.
Depuis sa découverte en 1722, l'île de Pâques a été entourée d'un mystère que voyageurs et explorateurs tentaient d'élucider. De nombreuses théories furent élaborées au cours des siècles. Alfred Métraux, en sociologue et ethnologue expérimenté, s'est attaqué à son tour aux énigmes de l'île de Pâques, et ses réponses, basées sur une étude qui a duré plusieurs mois, n'oublient aucun problème soulevé par cette civilisation magnifique et mystérieuse.Né à Lausanne en 1902, Alfred Métraux fit à Paris ses études universitaires. Diplômé de l'École des langues orientales, docteur ès lettres, il devint l'un des maîtres de l'ethnologie d'Amérique latine. De 1950 à 1962, il anima un grand nombre de projets de l'Unesco. Il est mort en 1963.
Métraux Alfred ; Brohan Mickaël ; Goulard Jean-Pie
Chartiste, diplômé des langues orientales et de la fameuse Ve section de l'Ecole pratique des hautes études, Alfred Métraux a marqué de son empreinte l'histoire de l'anthropologie mondiale.
Résumé : Pier Paolo Pasolini est surtout connu pour les six pièces qu'il écrivit en 1966 et pour son Manifeste pour un nouveau théâtre paru en 1968. Cependant, à chaque période de sa vie, le théâtre est présent. Dès ses années lycéennes et universitaires à Bologne, il lit du théâtre, assiste à des représentations et fait ses premières expérimentations pratiques. Dans le Frioul, terre maternelle, il découvre le monde paysan auquel il voue un attachement intime, il entend le dialecte frioulan et il écrit alors des dialogues et des poésies, fixant par écrit un dialecte qui n'était pas destiné à l'être ; à Rome, enfin, où c'est le monde des sous-prolétaires qui l'attire au sortir de la guerre, il s'interroge sur la façon de le représenter et invente son fameux adage : "Représenter la réalité à travers la réalité". Au-delà des concepts et de ses écrits théâtraux, Pasolini s'essaye au théâtre, il écrit des chansons et un spectacle mêlant danse, chants et textes pour Laura Betti et il traduit Eschyle et Plaute pour la scène. Ce livre présente le parcours théâtral de Pier Paolo Pasolini, un parcours indissociable des changements historiques et du contexte théâtral italien des années quarante aux années soixante-dix, du fascisme qui entendait interdire les dialectes, à la société de consommation qu'il abhorrait. Un parcours historique bien que dirigé vers l'avenir, tant le théâtre de Pasolini, "théâtre de Parole" comme il le désignait lui-même, est un théâtre à oraliser et à jouer, un théâtre où la métathéâtralité, omniprésente, peut permettre de produire un rapport nouveau entre acteurs et spectateurs et de bouleverser, aujourd'hui encore. Un théâtre où la musicalité et la poésie des mots provoquent une émotion d'une puissance rarement égalée.