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La force numérique. Prospérité et puissance des individus et des nations
Metmati Jamel
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782343128276
L'effet psychologique des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale sur les vaincus est terminé. L'idée de puissance réémerge par le seuil qualitatif qu'offre le numérique dans le fonctionnement des sociétés. Se définissant par l'art d'appliquer la science des réseaux, cette méthode qualifie la prospérité, l'avenir des nations, dont les acteurs principaux sont les individus, comprenant l'exploitation de ce qui est en puissance dans la dynamique des échanges de données. S'appuyant sur les constances de leurs géopolitiques, qui sont, la souveraineté étatique avec une capacité à créer des alliances de circonstances, la projection mondiale, l'Etat- Empire par des organisations régionales, les nations mettent en forme une économie des réseaux entraînant une forme originale de prospérité et de rayonnement. Elle diffuse également des valeurs et des modes de pensées nouveaux donnant aux entreprises et aux individus des formes d'expansion nouvelles. Enfin, elle transforme la puissance militaire dans sa forme en décuplant les combinaisons dans un style multi-direct. La force numérique décrit comment de nouvelles formes d'informations combinées à la science des réseaux créent un potentiel d'innovation propice à la création de valeurs. De la conception de politiques publiques au profit de l'action sociale, économique et militaire, l'efficacité de leurs réalisations est conditionnée par l'utilisation des facteurs de puissance de l'écosystème numérique.
Deux praticiens RH dialoguent entre la France et l'Algérie. Au fil d'entretiens avec Bachir Amokrane, Alain Meignant, acteur de la formation en France mais aussi en Afrique, retrace son "parcours du consultant". Il y est question de formation, de développement des ressources humaines, d'audit social, de management, de l'Algérie, et de quelques autres sujets. Entre deux rives, deux générations et deux univers culturels, deux praticiens dialoguent sur les théories confrontées à l'expérience de la pratique.
La décennie actuelle est marquée par un renouvellement des connaissances scientifiques et des techniques de fabrication des produits et des services. Les nouvelles technologies sont des outils d'amélioration de la productivité et d'accroissement des performances qui soulèvent deux questions clés. Comment peut-on adapter efficacement l'organisation des entreprises et la fonction RH à ces innovations technologiques ? Quel apprentissage permet de se les approprier ? Fruit d'une collaboration entre plusieurs enseignants chercheurs de Grenoble Ecole de Management, cet ouvrage a pour ambition de contribuer au développement de la connaissance dans le domaine des sciences de gestion. L'utilisation de technologies de l'information et de la communication (TIC) à travers le travail à distance en PME, la gestion du temps et de l'espace par les TIC, les défis de la formation des consommateurs, le développement des compétences des "hauts potentiels", tels sont les sujets traités dans la première partie de l'ouvrage. Sont ensuite développées quelques techniques innovantes de gestion des hommes à travers les thèmes suivants : la narration (histoires et légendes), le manager bricoleur (essai de construction d'une image légitime), l'improvisation comme mode d'action pour innover. Cet ouvrage apporte des éléments de réponse aux attentes des managers confrontés à des situations de plus en plus complexes du fait, notamment, de l'accélération des changements technologiques, et de tous ceux - dirigeants, DRH, opérationnels consultants, syndicalistes, enseignants, chercheurs et étudiants - qui s'intéressent à la combinaison des connaissances mobilisées pour la gestion des hommes et pour l'activité marchande.
La montée en puissance de l'enseignement et de la recherche en gestion en France au cours des dernières décennies a été considérable. Ce mouvement de fond s'est accéléré au cours des dix dernières années avec le fort développement de la recherche en gestion, surtout dans les écoles de commerce, et l'apparition des processus d'accréditation et de classement privilégiant les publications de haut rang dans les critères d'évaluation. Si la tendance au développement de la recherche en sciences de gestion est réelle au vu de l'accroissement des productions intellectuelles publiées, nombreux sont ceux qui s'interrogent sur l'utilité de cette recherche. La recherche en management ne serait-elle devenue qu'un exercice intellectuel qui n'a d'impact qu'au sein de la communauté des enseignants-chercheurs uniquement, ou a-t-elle une véritable utilité sociale ? Si oui, quelle est-elle ? Pourquoi cette utilité est-elle peu recherchée par les enseignants-chercheurs en sciences de gestion ? Les exigences de la publication académique seraient-elles les causes qui poussent les chercheurs à négliger de plus en plus l'utilité de la recherche ? L'auteur, à partir d'une enquête faite auprès de 150 enseignants-chercheurs, s'interroge d'abord sur les finalités de la recherche et les motivations des enseignants-chercheurs, puis présente les processus de recherche, tes méthodes utilisées et la pratique de la recherche en entreprise. Il analyse ensuite les controverses qui traversent la communauté des sciences de gestion sur l'utilité sociale des recherches produites.
La Méditerranée a été au centre du monde pendant une longue période de l'histoire de l'humanité. Pour de nombreux spécialistes, elle est toujours au centre du monde. Elle a vu naître la civilisation égyptienne des pharaons, les religions monothéistes et leur pénétration dans la majeure partie des pays du monde apportant avec elles des philosophies, des civilisations, des conflits. Elle a connu de grands empires, les Phéniciens, l'Empire romain/byzantin et sa Mare nostrum, l'Empire ottoman et les colonisations du : axe siècle. La mer Méditerranée a été la matrice de grandes civilisations, de grandes idées philosophiques et aussi un des lieux des grandes guerres mondiales du XXe siècle. Cependant, si la Méditerranée a été un lieu de production des civilisations, des idées, elle a été et est toujours le théâtre de conflits fondés sur l'intolérance aux idées d'autrui, l'occupation des territoires, la possession des richesses ou la confrontation pour des perceptions différentes des valeurs de liberté et de croyance. Ainsi les hommes et les femmes de la Méditerranée, par leur travail de transformation de la nature, par leurs productions intellectuelles et matérielles, par leurs nombreuses et longues guerres, ont contribué à structurer une grande partie de l'histoire de l'humanité faisant de cette région du monde le centre de la géopolitique pendant de nombreux siècles. Qu'en est-il aujourd'hui ? La Méditerranée est-elle toujours un espace important de la géopolitique mondiale ? Son intérêt stratégique a-t-il faibli suite au développement des technologies, à l'apparition de nouveaux centres économiques et géopolitiques notamment en Amérique et en Asie ? Ce livre explore les évolutions géopolitiques récentes et leurs enjeux sur les équilibres en Méditerranée. A travers douze chapitres, l'ambition des auteurs est d'apporter des éclairages qui permettront aux lecteurs de comprendre la complexité de la géopolitique en Méditerranée.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.