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Métastase de la corruption à Pénorodié
Laragnon Silué
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782336512327
L'auteur peint les pratiques de la corruption à travers l'histoire de Pénorodié. Pénorodié est une république imaginaire à laquelle la nature avait fait de grandes faveurs. Là-bas, les champs de mil et d'ignames n'avaient pas besoin d'engrais. Le sol était de l'humus et le sous-sol, de l'or. Cependant, il y avait un problème très fécond qui avait mis à mal son développement. La concussion et la combine s'y étaient érigées en loi. La compétence et le mérite avaient besoin de relations pour être bénis. L'égocentrisme y avait phagocyté le sens du devoir. N'Djamana, qui avait fait de la dénonciation de cette donne son cheval de bataille, fut combattu puis jeté en prison. Mais, après les humiliations de la république à la face du monde, il fut libéré en dernier ressort et nommé vice-président de la république pour faire valoir ses prises de position.
Nous y voilà. Presque quinze ans plus tard, nous travaillons toujours ensemble, explorant l'idée de subsistance, de comestibilité, d'éphémère à travers une chose aussi basique et matérielle que la nourriture. On nous traitera de secte, on fit l'objet de films et on assista au mariage de deux personnes qui se sont connues à la table de l'Ile flottante. Qu'aime-t-on dans tout cela : la transcendance, la transformation de quelque chose de matériel en souvenir. Les gens n'oublient pas une expérience orphique.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.