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LA PERSONNE AGEE N'EXISTE PAS. Une approche psychanalytique de la vieillesse
Messy Jack
PAYOT
11,00 €
Épuisé
EAN :9782228887472
Cet ouvrage porte un regard nouveau sur la vieillesse. Les sociétés occidentales ne veulent rien savoir de la vieillesse et de la mort : elles rejettent les vieux en marge, sous l'étiquette aseptisée de " personnes âgées ". Cependant, en réalité, le vieillissement est un processus inscrit en chacun de nous dès la naissance, un processus fait d'enrichissements autant que de pertes. On trouvera développés ici, entre autres thèmes : le vieillissement et la vie, le vieux et l'agressivité, l'entrée dans la vieillesse, la démence et la maladie d'Alzheimer, ses mythes et ses réalités. Ce livre est destiné aux travailleurs sociaux, aux soignants, aux médecins, aux psychologues, aux psychanalystes, mais aussi, au-delà, à chacun d'entre nous. Car il s'agit, pour l'auteur, de réconcilier l'homme avec son âge.
Deux événements familiaux dramatiques du début du XXe siècle sont à l'origine de cette fiction qui s'inscrit dans le conflit de 1914-1918. La Grande Guerre va chambouler l'existence d'agriculteurs champenois, jusqu'alors attachés au travail de la terre et à ses récoltes, dans une rencontre de l'histoire intime et de l'Histoire. Mort et vie s'affrontent au coeur de cette terre nourricière de Champagne, une terre vidée de ses hommes le temps d'une guerre, mais que l'on se doit malgré tout de transmettre à ses descendants. Tous les sentiments humains sont exacerbés par les bouleversements de l'époque. Amour, haine, jalousie, désespoir, convoitise, tristesse et nostalgie animent le roman, au fil du parcours de quatre femmes : Honorine, Louise, Léonie et Eugénie. A travers elles, découvrez la société rurale d'autrefois, ses coutumes, ses drames et son évolution, accélérée par la première guerre mondiale.
C'est une évocation personnelle de l'existence que Catherine Messy aborde en mêlant une nouvelle fois textes et peintures dans son troisième recueil de poèmes illustrés, où les thèmes qui lui sont chers sont rassemblés. "Evocations" vient compléter le cycle de modestes réflexions entamées dans ses précédents ouvrages, quant aux événements qui modifient notre rapport aux choses ou aux êtres malades qui nous sont chers et nous obligent à nous interroger sur notre place dans l'univers. Les visages dont "Transfiguration" s'inspirait côtoient la nature dépeinte dans "Bucoliques" . Ils y sont en étroite relation, pour laisser s'exprimer les émotions ressenties au souvenir d'une caresse - celle du vent ou d'une main -, devant la vision d'un être cher dans la souffrance ou celle d'un paysage après la tempête. Pleurs, rires, neige, pluie, baisers se retrouvent et se mêlent. "Evocations" est une invitation à leur donner libre cours, en permettant à nos sens de s'exalter, s'attendrir, s'émouvoir.
Deux hommes que tout semble opposer deviennent amis à la suite d'un match de football télévisé diffusé dans un pub de Brighton. Mais Benny l'Anglais et Bertrand le Français voient leur indéfectible amitié mise à rude épreuve quand Sybil, en fuite d'un établissement hospitalier, surgit une nuit dans leur vie. Elle provoque un enchaînement d'événements qui viennent bouleverser une existence jusque-là bien réglée et fait renaître en eux des sentiments qu'ils avaient préféré ignorer. La disparition soudaine de Sybil, après quelques mois, puis la fuite de Benny amènent Bertrand à se pencher sur son passé et ses relations aux autres. L'histoire conduit le lecteur jusqu'à Liverpool et entraîne les protagonistes, tous en quête d'amour, dans une aventure dont aucun ne ressortira indemne.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.