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Splendeurs des collections du Prince de Liechtenstein. Edition bilingue français-anglais
Messensee Caroline ; Kräftner Johann
GOURCUFF GRADEN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782353401062
Les collections princières du Liechtenstein réunissent cinq siècles de chefs-d'œuvre de l'art européen et comptent parmi les collections privées les plus importantes du monde. Eclectiques, les peintures, sculptures et pièces de mobilier qui les composent sont autant le témoignage de l'intérêt profond pour l'art que l'expression de la personnalité singulière de ceux qui les ont rassemblés, à la fois commanditaires et collectionneurs attentifs aux artistes de leur temps. Ainsi, le prince Johann Adam Andreas enrichit les collections des oeuvres de ses contemporains italiens, Franceschini et Bellucci, à la fin du XVIIe siècle tandis qu'au XIXe siècle, le prince Alois II se lie d'amitié avec Friedrich von Amerling, maître du Biedermeier. Les oeuvres de Rubens, Rembrandt ou Van Dyck rendent compte de la splendeur baroque et côtoient Reni, Canaletto et Soldani Benzi, alors que Gauermann, von Amerling et Waldmüller constituent, quant à eux, des joyaux du style Biedermeier. D'un grand intérêt historique, esthétique et scientifique, cet ouvrage rend hommage à la richesse de ces collections uniques en perpétuelle évolution, symboles d'un héritage familial et essence d'une éducation princière.
Présentation de l'éditeur Télépathe depuis l'enfance, Sophie a découvert qu'elle devait ses pouvoirs à son héritage elfique. La jeune fille vit désormais au manoir de Havenfield, où elle a trouvé sa place auprès de ses deux parents adoptifs, même s'il lui reste beaucoup à apprendre pour s'intégrer au monde des Cités perdues. Elle fait une découverte unique le jour où elle croise le chemin de Silveny, la seule alicorne femelle connue, et se retrouve aussitôt chargée de l'éducation de l'animal, dont l'apparition représente un signe d'espoir pour tous les elfes. Mais les ravisseurs de Sophie complotent toujours dans l'ombre, et de nouveaux messages du mystérieux Cygne Noir viennent compliquer le mystère. Tandis que la tension monte, la jeune prodige se retrouve contrainte de prendre un risque immense pour protéger l'un de ses proches d'une mort certaine... Deuxième tome de la série Gardiens des Cités perdues, Exil pousse Sophie à explorer les recoins les plus sombres d'un univers baigné de magie et bourré de trouvailles rafraîchissantes. Retrouvez la plume vive et endiablée de Shannon Messenger, plus ensorcelante que jamais !
Résumé : Finis les cours à Foxfire et les messages énigmatiques envoyés par le Cygne Noir, Sophie rejoint enfin la mystérieuse organisation clandestine qui lui a fait voir le jour ! Accompagnée de Fitz, Biana, Keefe et Dex, elle quitte les Cités perdues pour Florence, où se trouve le premier indice qui la mènera jusqu'au repaire du Cygne Noir. Là-bas, la jeune fille espère en apprendre plus sur elle-même, mais aussi sur les Invisibles, le groupe de rebelles qui cherche à déstabiliser le monde des elfes. Pour comprendre l'étrange épidémie qui décime les gnomes ; préparer l'évasion de Prentice, prisonnier d'Exil, et affronter la menace grandissante que représentent les ogres, la jeune Télépathe va devoir s'appuyer sur ses camarades et se retenir de foncer tête baissée vers le danger ! D'autant que si de nouveaux alliés apparaissent, des traîtres sortent aussi de l'ombre...
Cela fait plusieurs semaines que Sophie est sans nouvelles du Cygne Noir. La jeune Télépathe redoute le pire : la présence d'un traître dans les rangs de l'organisation... Accompagnée de Keefe, Dex, Fitz et Biana, Sophie est entraînée dans un tourbillon de révélations et de rebondissements menaçant la paix du monde des elfes...
Résumé : Passage en poche, avec label Best-seller, du tome 5 de la série à succès parue en grand format chez Lumen. Après un passage par Exillium, l'école réservée aux bannis, Sophie et ses amis sont de retour à l'académie Foxfire. Les nouveaux membres du Cygne Noir sont cependant en danger et les Invisibles multiplient les attaques contre les Cités perdues. Tandis que la tension monte avec les ogres, Sophie et sa troupe tentent d'en savoir davantage sur le plan de l'ennemi, le " Projet Polaris ". Un étrange symbole semble en être la clé et il serait lié à... Keefe !
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
Pour sa 21e édition, le Festival International des jardins a invité des concepteurs venus du monde entier à imaginer les projets les plus étonnants autour du thème "Jardins des délices, jardins des délires". Fondé en 1992, le Festival International des jardins a su s'imposer comme un rendez-vous incontournable de la créations paysagère et jardiniste. Prisé des professionnels du monde entier, le concours international préalable à chaque édition reçoit des centaines de propositions. Vingt-et-un projets d'exception ont été retenus par le jury présidé en 2012 par le célèbre chef cuisinier Alain Passard auxquels s'ajoutent les invités du Domaine. Référence au jardin comme haut lieu d'harmonie et de fertilité, ces "Jardins des délices, jardins des délires" évoquent l'Eden et les paysages idylliques de l'Arcadie. Ils célèbrent le bonheur, l'euphorie, la félicité et mêlent imagination sans limites, luxuriance végétale et extravagance botanique.
Pour sa 22e édition, le Festival International des Jardins a invité des concepteurs venus du monde entier à imaginer les projets les plus étonnants autour du thème "Jardins des sensations". Fondé en 1992, le Festival International des Jardins a su s'imposer comme un rendez-vous incontournable de la création paysagère et jardiniste. Prisé des professionnels du monde entier, le concours international préalable à chaque édition reçoit des centaines de propositions. Vingt-cinq projets d'exception ont été retenus par le jury présidé en 2013 par le journaliste littéraire Bernard Pivot auxquels s'ajoutent les invités du Domaine. Référence au jardin comme haut lieu d'harmonie et de bonheur, ces "Jardins des sensations" célèbrent la subtilité, la diversité, la multiplicité des émotions régnant dans les jardins singuliers de Chaumont-sur-Loire.