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Le théâtre
Mesguich Daniel ; Viala Alain
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130566045
Un universitaire historien du théâtre, et un homme de théâtre, acteur et metteur en scène... Et voici qu'ils vont ensemble et comme si c'était symétriquement chacun à sa manière, chacun, comme on dit, depuis sa pratique tenter, par ce livre, d'ouvrir une petite fenêtre de la maison « théâtre », tenter d'aider à penser cette « chose »: le théâtre. Soit.Mais, disons-le d'emblée, tous les dés sont pipés.Doublement.D'abord parce que si, dans un livre, l'universitaire est chez lui, c est, l'homme de théâtre, sur la scène qu'il devrait « parler ». C'est la scène qui lui est un livre.Non que les descriptions, les commentaires, les analyses lui soient, à l'homme de théâtre, étrangers. Ils sont, au contraire, son pain quotidien. Mais s'il décrit, commente et analyse, c'est, lui, vers la scène à partir d'une écriture dans un livre, et non depuis ce que serait la scène vers l'écriture d'un livre. Et, pire: la scène, pour lui, est précisément ce qu'aucune parole, aucune écriture, à elle seule, jamais ne saurait dire.L'homme de théâtre ne sait sans doute pas déployer, comme l'historien, un texte de savoir sur le théâtre, mais il est une chose que lui, d'avoir expérimenté le « théâtre », sait, et que l'historien, de ne pas l'avoir expérimenté, ne « sait » pas, c'est que ce n'est tout simplement pas possible. (...)Les dés sont pipés, encore, parce que s'il existe, s'il doit exister, chez l'historien universitaire, un désir d'objectivité, le désir, au moins, de se tenir à distance égale de toutes les formes et pensées de théâtre possibles, il ne saurait en être de même chez l'artiste. (...)Vous l'avez compris, l'homme de théâtre, faisant une entorse à la tradition de cette célèbre collection, ne tentera donc pas de délivrer ici quelque savoir direct sur le théâtre, contrairement à l'historien. Il se contentera de se faufiler entre ses lignes sérieuses, de s'y enrouler, ou d'y picorer de-ci de-là, d'y prélever au gré de l'humeur, un mot, une idée, qu'il laissera travailler, ou jouer, dans l'espoir, sans doute, qu'il en dira plus par ce qu'il taira, ou ne pourra pas dire, que par ce qu'il dira.De simples notes en bas de page... Des clins de texte...Et ce sera sans doute l'impossibilité fondamentale d'écrire d'une même main malgré le respect et l'admiration réciproque! le texte de l'universitaire spécialiste de l'art du théâtre et celui de l'artiste de théâtre, oui, ce sera sans doute cette impossibilité même, leur « désaccord en accord », qui dévoilera davantage une « essence » s'il en est, et quelle qu'elle soit du théâtre, que tout ce que l'un ou l'autre pourrait chacun en écrire. Extrait de l'avant-propos.
La poésie amoureuse serait née avec Orphée qui, accompagné de sa lyre, chanta son amour à la belle Eurydice... De l'Antiquité à nos jours, dire l'amour n'a cessé d'être la préoccupation des écrivains et poètes. Si les formes poétiques ont évolué et se sont diversifiées, on retrouve pourtant à travers les époques l'expression d'une sensibilité, d'un désir à combler. Ovide, Ronsard, Hugo, Musset, Dickinson, Apollinaire, Char... Les plus grands auteurs, hommes et femmes, sont réunis dans cette anthologie qui propose plus de quarante poèmes d'amour. Daniel Mesguich met tout son talent d'interprète et la justesse de sa diction au service des poètes et de la langue amoureuse en ses infinies variations. Les poèmes écrits par des femmes sont admirablement dits par Catherine Berriane.
Mesguich Daniel ; Celik Olivier ; Ivernel Pierre ;
La femme, le mari, l amant: l archétype du vaudeville constitue le point de départ d une cascade de situations imprévisibles qui nous font revisiter deux cents ans d humour. Boulevard du boulevard du boulevard est une exploration du rire par le rire menée tambour battant, une irrésistible comédie de la comédie. Farce burlesque / 5 hommes - 5 femmes / 2:15
Résumé : Len jour où le professeur Stella Spriet est remontée de ma cave, mille feuilles de toutes dimensions dans les bras, et m'a affirmé qu'elle voyait, en ce drôle de tas, matière à un véritable livre, j'ai dit d'abord : non. Et puis j'ai relu cet amas de textes. Comme ça, pour rire, quarante années en quatre heures. Et voilà que j'ai été frappé de l'existence têtue d'une ligne qui ne se donnait pas tout entière en chacun des textes, mais se faisait éclatante, par recoupement, si on les lisait tous ensemble. Ces textes, à la teneur polémique, politique, philosophique, critique, "artistique", écrivaient et décrivaient ma vie, mes actions, mieux, beaucoup mieux, que ne l'aurait fait quelque dissertation homogène et continue. J'ai pu penser aussi qu'ils pouvaient "servir" : que des jeunes gens, ou de plus vieux, qu'ils se destinent à l'art dramatique ou pas, pouvaient retirer quelque chose de ce qui aura pourtant été si singulier, si personnel... Car ces écrits sont aussi, avaient toujours été, textes de partage vivant. D. M.
Qu'est-ce qu'une femme ? Une déesse mortelle. Une déesse ? Une femme immortelle. Qui parle ? Le Poète (inutile, autrefois, de préciser "Homère"), dans l'Iliade, notre naissance en littérature. Loin d'être la faiblesse des hommes et des dieux, la femme et la déesse sont la force du chant : tout part de la déesse invoquée ; tout remonte à Hélène, la femme désirée, selon le vouloir d'Aphrodite. Elles sont là, reines, mères et filles, soeurs et épouses, amantes ou solitaires. Inséparables des hommes et des dieux. Bien avant que Flaubert soit Emma Bovary, Homère est Andromaque, Hécube, Athéna, Chryséis, toutes ! La guerre de Troie, il fallait, mieux que de la lire, qu'on l'entende d'elles. Car l'Iliade n'est pas un livre : elle est femme, donc chant. Doublement. Daniel Mesguich, fils aimé de la Muse française, déploie l'étoffe de notre langue tissée ici pour lui par Emmanuel Lascoux, helléniste rêveur à haute voix de grec ancien, et l'invite à y broder le fil antique". E. L.
Résumé : " Grave ! ", " genre ", " trop pas "... Rapide, stylé, crypté, le langage adolescent construit de nouveaux codes, loin de la dépendance à l'égard des adultes, et en premier lieu des parents. Pour cette raison, l'adolescence résiste à tout ce qui pourrait l'enfermer : ce livre, loin de la figer en 100 définitions, invite plutôt le lecteur à naviguer et à dériver sur les mers parfois troubles, souvent agitées, du " seul temps où l'on ait appris quelque chose " (Proust), entre les moments d'angoisse et l'exaltation de la fête, des fous rires partagés aux moments de spleen plus secrets, des heures passées dans la salle de bains aux longues rêveries, du premier rouge à lèvres au premier porno. Au fil d'un vocabulaire qui traverse les frontières, sociales ou géographiques, mais aussi à partir de mots qui disent le mieux l'âge tendre (amour/passion, chagrin, flemme, idéaux, orientation...), quinze auteurs donnent des clés aux parents ? et des repères aux ados ! ? pour comprendre les questions, très sérieuses, qu'on se pose quand on a dix-sept ans.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.
Résumé : De nouvelles découvertes sur le développement du cerveau et de l'intelligence ont modifié en profondeur nos connaissances sur la psychologie de l'enfant. À partir d'expériences simples que chacun peut réaliser à la maison ou à l'école, mais aussi en faisant le point sur les apports des sciences cognitives à propos du bébé, de l'enfant et de l'adulte, cet ouvrage explique avec clarté comment se construit la cognition humaine. Tout en rendant hommage à l'?uvre de Jean Piaget, le plus grand psychologue de l'enfant au XXe siècle, Olivier Houdé réexamine sa théorie et propose ici une conception nouvelle du développement de l'intelligence.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.
Revue de presse Stéphane Foucart est journaliste scientifique au Monde et s'intéresse en particulier à la climatologie. En 2012 il a reçu, avec Sylvestre Huet, le prix Diderot-Curien.
Résumé : Comment apprendra-t-on à l'ère des neurosciences ? Et si on en finissait avec les cancers ? Jusqu'où pourra-t-on améliorer les performances des sportifs grâce à la physique ? En quoi l'hyperpuissance de l'informatique va-t-elle transformer notre société ? Il ne se passe pas un jour sans l'annonce d'une percée scientifique, au point qu'il est difficile d'y voir clair. Pour faire la lumière sur les promesses de la science, Fabienne Chauvière a mené l'enquête en sollicitant une dizaine de chercheurs prestigieux. Médecine personnalisée, robots, cuisine, intelligence collective, forêts, chimie verte, cosmologie, etc. : découvrez les fabuleux bouleversements qui vous attendent. Avec : Christophe Clanet, Caroline Cohen, Ghislaine Dehaene, Jean-François Deleuze, Rodolphe Gelin,Raphaël Haumont, Olivier Houdé, Sabrina Krief, Francis Martin, Stéphane Sarrade, Rémy Slama, Guy Theraulaz, Jean-Philippe Uzan.
Résumé : L'intelligence artificielle va-t-elle bientôt dépasser celle des humains ? Ce moment critique, baptisé "Singularité technologique", fait partie des nouveaux buzzwords de la futurologie contemporaine et son imminence est proclamée à grand renfort d'annonces mirobolantes par des technogourous comme Ray Kurzweil (chef de projet chez Google !) ou Nick Bostrom (de la vénérable université d'Oxford). Certains scientifiques et entrepreneurs, non des moindres, tels Stephen Hawking ou Bill Gates, partagent ces perspectives et s'en inquiètent. Menace sur l'humanité et/ou promesse d'une transhumanité, ce nouveau millénarisme est appelé à se développer. Nos machines vont-elles devenir plus intelligentes et plus puissantes que nous ? Notre avenir est-il celui d'une cybersociété où l'humanité serait marginalisée ? Ou accéderons-nous à une forme d'immortalité en téléchargeant nos esprits sur les ordinateurs de demain ? Voici un essai critique et concis sur ce thème à grand retentissement par l'un de nos meilleurs experts des humanités numériques. Jean-Gabriel Ganascia est professeur à l'université Pierre-et-Marie-Curie, où il mène des recherches sur l'intelligence artificielle au Laboratoire informatique de Paris 6 (LIP6). Il est président du comité d'éthique du CNRS et a publié divers ouvrages dont le précurseur L'Âme machine, au Seuil en 1990.
Résumé : Que peut raconter un physicien chaque jeudi, à 7h17, sur l'antenne de France Culture ? L'actualité ne déborde pas de nouvelles renversantes en provenance des laboratoires et les chercheurs ne découvrent pas l'équivalent du boson de Higgs tous les quatre matins. Certes. Mais Etienne Klein a un art bien à lui d'observer la réalité qui nous entoure. Il taquine nos façons de parler ("inverser la courbe du chômage"), explique une loi physique célèbre et pourtant méconnue ("E = mc2"), défait des vulgates ("tout est relatif"), éclaire des concepts subtils ("quand ça change, qu'est-ce qui change ? "), partage un sourire ("le paradoxe du chat beurré"), nous donne quelques tuyaux ("comment connaître l'âge et la pointure de pied d'une personne sans les lui demander ? "). Chaque chronique dure six minutes. C'est court... En les lisant, vous pourrez enfin tout comprendre.