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Mes vêtements ne sont pas des draps de lit
Pireyre Emmanuelle
MAURICE NADEAU
14,00 €
Épuisé
EAN :9782862311654
1 - je peux avoir besoin à tout moment d'une vaste surface blanche pour projeter mes intéressantes diapositives. 2 - l'hiver, je reste assise dans un lit. 3 - je paye de ma personne, je propose mon expérience intime si l'amélioration de nos connaissances le requiert. 4 - je suis un fille. 5 - je réfléchis à comment faire pour dormir et comment faire pour mourir. Et mes vêtements ne sont pas pour autant des draps de lit" E.P. L'éditeur, insatisfait de ces "éclaircissements" de l'auteur, précise qu'il s'agit ici de conférences poétiques sur des thèmes cruciaux tels que le nu amateur, les fratricides ou les méthodes diverses de la réparation en tous lieux, voire à domicile. Ces conférences sont en même temps des visites guidées à travers des paysages imaginaires, peuplés de personnages, réels ou fictifs, vaquant à leurs occupations. Spectacles divers, expérimentations. Mais d'oeuvre organisée. Fiches techniques.
Résumé : Une force ardente irrigue la vie de Franz Liszt et anime son parcours musical : son amour fou pour les Tsiganes. Liszt a rêvé leur mode de vie voyageur, promesse d'une vie autre, et leur musique comme leurs danses lui ont inspiré ses Rhapsodies. Dans ce conte onirique surgissent les échos d'une nature abondante et hallucinée. Franz Liszt, compositeur, est né à Doborján en Hongrie et mort à Bayreuth en Allemagne après avoir sillonné l'Europe comme enfant prodige, puis comme pianiste virtuose.
Une petite fille déteste la finance et préfère peindre des chevaux; des artistes investissent lescasernes; un universitaire ne parvient pas à achever sa thèse sur l?héroïsme contemporain; unejeune musulmane choisit pour devise: Une cascade de glace ne peut constituer un murinfranchissable? Ainsi sont les protagonistes de Féerie générale: récalcitrants à l?égard de ce quimenace leur liberté, prompts à se glisser dans les interstices du réel pour en révéler les absurdités. Apartir de quelques échantillons prélevés dans les médias, ce livre mêle humour et érudition pouraborder - entre autres - le rôle de l?argent, la démilitarisation de l?Europe, la question du voile, lebonheur écologique. Il « fait littérature » avec une langue actuelle, écrite et orale, et celle des forumsinternet: « J?ai souvent eu l?impression, en écrivant ce livre, d?emprunter des discours tout faitscomme on louerait des voitures pour le plaisir de les rendre à l?autre bout du pays complètementcabossées », nous confie l?auteur.Emmanuelle Pireyre poursuit ici sa réflexion sur l?époque, dans un pastiche éblouissant des discours ?savants, publicitaires, sociologiques - dont elle détourne les clichés. Cet écrivain-corsaire aborde leslieux communs avec une jubilation communicative et propose une radiographie de la conscienceeuropéenne en ce début de 21e siècle.
Vos coquelicots absorbent mon tempérament colérique à la manière des plantes dépolluantes_ Vos violettes absorbent ma noire destinée et mes plages désertes.
Emmanuelle Pireyre est née en 1969 et vit à Lyon. Elle a publié plusieurs livres dont Comment faire disparaître la terre (Seuil, 2006). Elle a récemment écrit Laissez-nous juste le temps de vous détruire, une pièce de théâtre mise en scène à la Maison de la poésie.
Au début des années 2000, La Quinzaine littéraire de Maurice Nadeau a ouvert ses colonnes à une rubrique régulière d'Alain Joubert, intitulée La Boîte noire. Il y relatait une lecture particulière de certains romans noirs, ? le plus souvent oubliés par la critique, s'interrogeant sur les liens avec d'autres oeuvres ou situations, sachant que chaque événement contient par nature sa boîte noire, révélatrice du "masqué", du "dissimulé" ou de "l'inconscient" qui ont provoqué son existence. Pour l'auteur, une vérité non exprimée s'y dissimule et un nouvel éclairage pouvait donc en dessiner les contours. Aux quinze chroniques ici réunies (2002-2004), se sont ajoutés deux textes également publiés par La Quinzaine littéraire dans ses numéros spéciaux d'été de "l'écrivain en colère" (été 2002) et du "roman policier" (été 2003). 17 photos de Nicole Espagnol accompagnent, dans une sorte d'écho visuel, chaque début de texte.
Dans un style brut et une ambiance solaire, on suit Arthur, un cinéaste français d'une vingtaine d'années, débarqué avec sa fiancée, Ana, dans un Liban explosif et brûlant d'interdits. Un voyage initiatique sur fond de tirs et de conflits sentimentaux mais aussi une quête désespérée du bonheur pour cette génération quelque peu égarée.
Résumé : Sens d'ssus d'ssous peut être considéré comme un autoportrait masqué de l'auteur qui se glisse tour à tour dans la peau d'Artaud, Roussel, Jarry, Crevel et d'un esthète maniaque pour décrire par procuration sa passion pour l'art, ses obsessions, ses doutes, ses contradictions, son intimité, ses excès, ses empêchements... mais c'est aussi l'occasion de manifester une opposition aux valeurs surannées du vieux monde. Ainsi, Patrice Trigano fait dire à ses héros, l'urgence à régénérer les structures profondes d' "un monde qui glisse" , comme le disait Antonin Artaud. La Canne de saint Patrick, Le Miroir à sons, L'Oreille de Lacan, Uburébus et L'Amour égorgé forment un ensemble traversé par des personnalités éblouissantes qui, flirtant parfois avec la folie, ont annoncé ou créé le mouvement dada et le surréalisme. Dans sa préface Sarah Chiche précise que "mettre tout Sens d'ssus d'ssous, c'est tordre le langage jusqu'à l'embraser, abolir les cadres traditionnels du récit jusqu'à la brûlure, ausculter son époque... et préférer au confort et à la fadeur de la norme, les braises du désordre, seul moyen d'en découdre avec la contrainte sociale, la religion et la morale". Sens d'ssus d'ssous est une invitation à ré-enchanter le monde en donnant la parole aux Poètes. Patrice Trigano a fait des études de philosophie et de droit avant de consacrer sa vie à l'art. Ses préoccupations centrées sur l'art et la révolte l'ont mené à s'engager en littérature dans une oeuvre romanesque où plusieurs des grandes figures qui les ont incarnées illustrent ce recueil.
Joubert Alain ; Ciment Michel ; Sauvageot Pierre-a
Résumé : Bunuel, Ferreri, Fields, Forman, Greenaway, Hitchcok, Kubrick, Polanski, Prévert, Renoir, Sternberg, pour ne citer que ceux-là... S'il n'y a pas à proprement parler de cinéma surréaliste, ces réalisateurs ont reflété cependant l'état d'esprit des surréalistes. Alain Joubert a choisi de présenter dans cet ouvrage cent soixante-deux oeuvres des années vingt du siècle dernier à 2015, célèbres ou moins connues, où perce le désir de révolutionner l'entendement humain. Les 29 photocollages en noir et blanc de PierreAndré Sauvageot interprètent en les illustrant, les thèmes de la révolte, la subversion, l'amour fou, la passion, le merveilleux, l'onirisme, la force du mythe, l'exaltation du sacré, éros et thanatos, l'humour noir ou le non-sens, tout ce sur quoi se fondent les forces psychiques (automatisme, rêve, inconscient) libérées du contrôle de la raison et en lutte contre les valeurs reçues.